Aucune solution n’est écartée pour la Vélopiste

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Par Denise Paquin
Aucune solution n’est écartée pour la Vélopiste

Les administrateurs se sont réunis le 8 juin pour partager les tâches afin de franchir toutes les étapes vers une reconstruction du tronçon.

Le tracé de la piste cyclable, qui devient un sentier de motoneige l’hiver, a été emporté sur 300 mètres de long par 30 mètres de profondeur le 3 juin dernier. Un entrepreneur s’apprêtait à creuser le talus pour changer une conduite afin de faire évacuer une accumulation d’eau quand le glissement s’est produit.  

 «Le but est de rouvrir le plus vite possible la piste, mais sans sauter d’étape. On attend des suivis sur tout», a déclaré la directrice de la Société de la piste Jacques-Cartier – Portneuf (SPJCP), Alexandra Goyer. Des appels ont notamment été faits au ministère des Transports qui est le propriétaire de la piste abandonnée par le Canadien national (et non le Canadien pacifique comme mentionné la semaine dernière).

Dans une entrevue à TVA, le maire de Rivière-à-Pierre, Jean Mainguy, a avancé que refaire le tronçon emporté par l’eau coûtera au bas mot 300 000$. Il a aussi rappelé que la Vélopiste relie l’hiver Québec à la Haute-Mauricie et que jusqu’à 1500 motoneigistes l’empruntent chaque jour en haute saison.

 

La Vélopiste toujours ouverte

En parallèle, la SPJCP ne veut pas compromettre la  saison de vélo qui commence. Des touristes ont déjà réservé l’une des quatre navettes-vélos et plusieurs commerces attendent la clientèle à vélo.

«Il faut publiciser que la piste est ouverte. Ça se rend chez les Hauteurs de Portneuf», donne pour exemple Mme Goyer que la fermeture affecte la fin de la piste, entre les kilomètres 60 et 68. Les Hauteurs de Portneuf est un terrain de camping accessible aux cyclistes par la Vélopiste à Saint-Léonard.

Toutes les solutions de rechange sont envisagées pour maintenir la navette-vélo. Elle pourrait faire descendre les cyclistes, par exemple, au Camp Kéno plutôt qu’au centre du village de Rivière-à-Pierre. «On ne veut rien écarter pour le moment», conclut Mme Goyer.

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