Le fédéral injecte 1,4 M$ au CRSAD de Deschambault

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Par Denise Paquin
Le fédéral injecte 1,4 M$ au CRSAD de Deschambault
Le secrétaire parlementaire à l'Agriculture et à l'Agroalimentaire, Jean-Claude Poissant, a annoncé une subvention de 1,4 M$ au CRSAD de Deschambault. Photo - Denise Paquin

Produire du foie gras sans gaver les canards, «booster» la santé des abeilles aux probiotiques et accroître la production laitière des chèvres, c’est ce à quoi serviront les 1,4 M$ investis par le gouvernement fédéral au CRSAD de Deschambault.

Le secrétaire parlementaire à l’Agriculture et à l’Agroalimentaire Jean-Claude Poissant a fait l’annonce de cette aide substantielle en début d’après-midi à Deschambault-Grondines.

L’ensemble des trois projets totaliseront un investissement d’environ 2,5 M$ provenant du fédéral, par son programme Agri-science, et des partenaires du CRSAD, a indiqué le nouveau président du centre de recherche Doris Pellerin.

La plus grande part de la subvention, 719 000$, ira à la recherche sur l’âge optimal de sevrage des chèvres. Celle qui étudiera le renforcement de la santé des abeilles par les probiotiques reçoit 553 000$. Enfin, la recherche sur la production de foie gras de canard sans gavage obtient 123 000$.

«Ce sont trois secteurs émergents à fort potentiel de croissance», s’est réjoui le nouveau président du CRSAD Doris Pellerin, lui-même chercheur en sciences de l’agriculture et de l’alimentation à l’Université Laval.

Ces recherches répondront aux besoins «des éleveurs qui veulent adopter des pratiques durables, rentables et éthiques», a déclaré le député Jean-Claude Poissant. Elles répondront aussi «aux attentes des consommateurs qui se préoccupent de la façon dont sont produits leurs aliments et comment les animaux sont traités», a ajouté le député, soulignant que le CRSAD est un «centre de recherche de calibre mondial».

«La recherche et l’innovation font avancer l’agriculture», a déclaré le député, soulignant que les agriculteurs canadiens produisent deux fois plus qu’il y a 50 ans, tout en ayant réduit de 60% leur empreinte carbone.

 

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