La Garde côtière sur le fleuve

Photo de Denise Paquin
Par Denise Paquin
La Garde côtière sur le fleuve
Vol en hélicoptère pour la patrouille de glace du matin, secteur Québec.

Chaque matin depuis le début décembre, les gens qui demeurent près du Saint-Laurent voient passer l’hélicoptère rouge et blanc de la Garde côtière canadienne.

Chaque jour, cet hélicoptère survole deux fois le fleuve entre Petite-Rivière-Saint-François et Montréal. Ces vols de reconnaissance sont l’élément le plus visible de l’arsenal de la Garde côtière pour évaluer l’état des glaces et faire intervenir ses brise-glace pour assurer la circulation des navires qui remontent le Saint-Laurent jusqu’à Montréal. La Garde côtière mise aussi sur des caméras en direct et, dans l’espace, sur des satellites qui lui fournissent des images.

La saison hivernale 2019-2020 a bien débuté, indiquait Stacy Dufour, directeur intérimaire des Programmes de navigation de la Garde côtière, lors d’un breffage technique à l’intention des médias le 21 janvier. «Dame nature nous offre un hiver plutôt clément», mentionnait-il. À l’exception de quelques chutes de température en février, l’hiver est beaucoup moins froid qu’à l’habitude. Sur le fleuve, le couvert de glace s’est formé plus tard et il est moins compact.

Les opérations de déglaçage dans la partie du fleuve bordée par la région de Portneuf sont effectuées par le NGCC Amundsen, à Québec. Le travail de ce navire est d’assurer que le chenal de la voie maritime est sécuritaire pour le transit des navires, rappelle Stacy Dufour. Ses activités sont dépendantes de l’état des glaces, notamment celles qui peuvent s’accumuler sur la rive sud du fleuve, poussées par les vents de l’ouest.

La saison de surveillance et de déglaçage dans l’est du Canada commence en décembre et se termine en mai.

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