La photo de la Jacques-Cartier à l’honneur

La photo de la Jacques-Cartier à l’honneur

La photo «Miroir d’hiver » de Sophie Hervouet a été le coup de cœur des juges. Photo – Francis Beaudry

Après avoir reçu plus de 50 photos, le troisième concours annuel de la maison Déry a couronné le vainqueur d’une édition qui s’est avérée encore plus populaire que les années précédentes. Les photographes étaient appelés à prendre les meilleures photos des plans d’eau du bassin versant de la Jacques-Cartier.

C’est le photographe Damian Foxall qui s’est emparé du premier prix. Sa photo hivernale de la rivière a séduit le jury composé d’un photographe professionnel, d’une artiste en arts visuels et du président de la Corporation du bassin de la Jacques-Cartier (CBJC).

Sophie Hervouet, de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, a quant à elle remporté le prix coup de cœur du jury, avec sa photo appelée « Miroir d’hiver » prise près de chez elle.

Selon le chargé de projet à la CBJC, Gérard Denis, ce concours a pour but de sensibiliser la population. « En photographiant la rivière et en se l’appropriant, on pense que les gens vont être plus portés à vouloir la protéger », explique-t-il.

Un atelier sur la photo a été donné par le photographe Yvan Bédard avant le dévoilement des gagnants du concours dans le cadre des Journées de la culture.

On peut voir les photos gagnantes sur le site Web de la maison Déry au https://maisondery.pont-rouge.org.

Découvrir la médecine autochtone avec les enfants

Des enfants ont eu l’occasion d’explorer des aspects de la culture autochtone, le 29 septembre lors des Journées de la Culture à Donnacona. L’écrivaine et herboriste Hélène Mathieu, aussi appelée Lune d’automne, a organisé un atelier interactif sur la culture médicale autochtone à travers l’apprentissage des plantes médicinales. Avec des histoires, des dessins, de la manipulation d’objets et de plantes médicinales, les enfants en ont appris sur le plantain et sur la queue d’écureuil.

Hélène Mathieu a supervisé un enfant en train de produire sa propre version d’un conte autochtone avec ses crayons. Photo – Francis Beaudry