Selcotec investit 1,2 M$ à Donnacona

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Par Alain Turgeon
Selcotec investit 1,2 M$ à Donnacona
Le directeur des opérations, Denis Côté, le président Gilles Guay, le maire Jean-Claude Léveillée et le directeur général Samuel Vincent Guay (à droite) avec des employés sur le site de l’agrandissement. Photo – Alain Turgeon

Spécialisée dans la réparation d’équipement industriel depuis 2014, Selcotec investit 1,2 million de dollars pour doubler la superficie de ses installations dans le parc industriel de Donnacona.

Selon le président de Selcotec, Gilles Guay, la pandémie de COVID-19 n’a pas retardé les plans de la compagnie même si l’usine tournait au ralenti au cours des dernières semaines et que ses dirigeants attendaient pour voir si les clients seraient au rendez-vous après la période de confinement.

Selcotec a démarré ses opérations à Saint-Basile dans un petit local de 450 pieds carrés, raconte M. Guay, jusqu’à ce qu’elle déménage dans son usine de 5000 pieds carrés à Donnacona en 2015.

Le maire de Donnacona, Jean-Claude Léveillée, s’est dit heureux qu’une entreprise aille de l’avant malgré la pandémie. «C’est un très bon signe pour l’avenir», a-t-il déclaré.

L’agrandissement de 6600 pieds carrés derrière l’usine existante et l’entreprise a besoin de 3600 pieds carrés pour répondre à ses besoins actuels. Deux locaux de 1500 pieds carrés pourront être loués à des industriels qui voudraient s’établir à Donnacona. Il n’y a plus de terrains disponibles dans le parc industriel. Selon son directeur général, Samuel Vincent Guay, Selcotec veut permettre à des entreprises de venir s’y établir et peut-être sous-traiter.

L’entreprise répare des équipements pour les papetières et les minières. Selon M. Guay, le marché des papetières s’est écroulé avec la fermeture de dizaines d’usines au cours des dernières années, mais le marché se relevait quand est arrivée la COVID-19. Les papetières n’ont pas fermé et les opérations des minières ont recommencé le 15 avril.

Selcotec compte une dizaine d’employés et voudrait en ajouter, mais le recrutement est difficile, explique le président. L’entreprise a embauché trois Philippins au cours des derniers mois. Deux sont arrivés avant la pandémie.

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