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26 mars 2012 à 14h46

Le 9e Festival de films déménage au ciné-centre

 

Pour son directeur Léo-Denis Carpentier, le 9e FFPE marque un grand pas avec l'installation du festival au Ciné-centre Alain-Granbois.

Pour son directeur Léo-Denis Carpentier, le 9e FFPE marque un grand pas avec l'installation du festival au Ciné-centre Alain-Granbois.
Photo: Denise Paquin

Pour son directeur Léo-Denis Carpentier, le 9e FFPE marque un grand pas avec l'installation du festival au Ciné-centre Alain-Granbois.
Photo: Denise Paquin

Au moment où le Québec joue son avenir sur le développement du nord, c'est fort à propos que le Festival de films de Portneuf sur l'environnement (FFPE) présente «Trou Story», le dernier opus de Robert Monderie et Richard Desjardins, en ouverture de sa 9e édition le 21 avril à Saint-Casimir.

Le rendez-vous du cinéma portneuvois qui s'annonçait petit, voire inexistant, en raison du chantier du Ciné-centre Alain-Grandbois, offrira tout de même au public une intéressante sélection de films entre le 20 et le 28 avril.

 

La 9e édition sera surtout celle du déménagement puisque presque toutes les activités auront lieu au ciné-centre, à l'exception des ateliers qui demeurent à l'Auberge du couvent. Ce lien entre le présent et le passé permettra de créer un «pont entre la mémoire d'Alain Grandbois et les générations plus jeunes qui sont invitées à participer au FFPE», a déclaré la marraine du festival, la comédienne Geneviève Bilodeau, lors du dévoilement le 20 mars.

Seulement 16 films ont été retenus en compétition officielle, comparativement à 26 en 2011, qui avait été une année record. Il y a eu moins de films inscrits, mais le FFPE a voulu également diminuer la longueur des blocs, a expliqué le responsable de la programmation Guillaume Baril.

Après l'Iran l'an dernier, la sélection comprend pour la première fois une production de l'Inde. Quelques films seront présentés en première mondiale ou canadienne. Les sujets abordés par les réalisateurs éveilleront «le sens de la dignité, le sens de l'indignation» chez les spectateurs, a assuré M. Baril.

En phase avec l'actualité, le Festival a créé la section «sous-sol». Dans ce volet, qui sera présenté le 23 avril, on pourra voir des films qui abordent le développement minier, dont «La règle d'or», de Nicolas Paquet, sur l'implantation de la mine Osisko à Malartic. Une production locale, «Pour un oui pour un non», réalisée par la classe de 3e et 4e années de l'école du Bateau-Blanc, de Saint-Casimir, est également inscrite à ce volet.

Guillaume Baril a souligné que des films présentés à Saint-Casimir feront parler d'eux. Ce sera le cas de «République: un abécédaire populaire», nouveau manifeste du réalisateur de «Bacon», Hugo Latulippe, qui sera présenté le 25 avril. Présenté le lendemain, «La poubelle province», film du réalisateur Denis Blaquière qui dénonce le gaspillage des matières recyclables au Québec, «devrait poindre dans les médias bientôt en raison du problème éthique qu'il soulève», a indiqué M. Baril.

Enfin, après avoir rendu hommage l'an dernier à l'écologiste Pierre Dansereau, le festival propose un portrait du célèbre scientifique et vulgarisateur David Suzuki, «Une force de la nature», comme le surnomme le réalisateur Sturla Gunnarsson dans son film primé à Vancouver et Toronto.

Même élaguée quelque peu, la programmation contient tous les attributs du festival. Sont ainsi de retour, mais avec quelques nouveautés, la projection-rencontre de l'ONF, les kinos, les ateliers pour les jeunes et le Jour de la Terre.

Le souper d'ouverture mettant en vedette les produits du terroir sera toujours animé par le comédien et membre du jury du FFPE Christian Bégin. L'événement a fait salle comble l'an dernier et il y aura quelques places de plus le 20 avril.

Pour le Jour de la Terre, le FFPE invite les gens à remplir un autobus afin de participer au rassemblement provincial qui aura lieu à Montréal le 22 avril. «On va manifester notre intérêt, notre désir de profond, réel, de changement, a déclaré la comédienne et marraine du festival Geneviève Bilodeau. Il faut être au moins 100 000 pour dire qu'on veut que ça change.»

Le responsable des Kinos, Louis Blackburn, a invité les jeunes Portneuvois à profiter des ateliers kino pour réaliser un premier film.

Le directeur Léo-Denis Carpentier a avoué qu'il avait pensé annuler l'édition 2012 en raison de l'énergie humaine et financière accaparée par le ciné-centre, un projet de 800 000$. Mais il s'est ravisé et prévoit célébrer avec plus de faste les 10 ans du FFPE l'an prochain.

La programmation complète est disponible dans le site Internet du festival. Les billets pour les activités payantes, comme le ciné-souper Télé-Québec, sont en vente au ciné-centre, au 418 339-3222.

Geneviève Bilodeau et Christian Bégin seront de retour à Saint-Casimir lors du ciné-souper Télé-Québec pour lire des extraits de «Lettres à Lucienne», correspondance que le poète Alain Grandbois a entretenue avec une amante. Photo - Denise Paquin

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