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Aout 2008
31 aout 2008

3 aout 2008


 

Une 30e Expo agricole qui laisse sa marque

Alexandra Gauthier

La 30e Expo agricole de Portneuf a connu son lot de succès avec plus de 5000 personnes qui se sont déplacées à Saint-Marc-des-Carrières du 17 au 20 juillet. La popularité des activités et le temps clément permettent de faire un bilan des plus positifs, selon les organisateurs.

La tire de tracteurs aura été l’activité la plus populaire de la fin de semaine, tant la tire de tracteurs modifiés samedi que la tire de tracteurs antiques dimanche.

Même la pluie torrentielle du samedi soir n’aura pas réussi à freiner les amateurs de vieux tracteurs le lendemain. «La pluie a rendu la surface difficile pour la tire de tracteurs», a toutefois indiqué le président de l’événement, Laurent Racette.

En tout, 40 participants sur 45 tracteurs ont pris part à l’activité. «Environ 1000 personnes ont payé pour voir les tracteurs antiques», a témoigné avec enthousiasme le vice-président de l’Expo agricole, Patrick Leclerc.

M. Leclerc a raflé les honneurs, en terminant premier dans la catégorie des tracteurs de 20 forces et moins. « C’est moi qui a le plus vieux, c’est un Mc Cormick Farmall A 1945. » Son engin a tiré pas moins de 5800 livres sur 20 pieds 9 pouces.

Le vendredi, les jeunes de 8 à 21 ans ont participé au concours des jeunes éleveurs. Ce sont quatre filles qui ont remporté les bannières dans les diverses catégories. «On parle de 45 jeunes qui ont présenté 55 sujets, c’est bien parce que l’on voit une diminution de l’intérêt des jeunes en agriculture au Québec», a souligné le président Racette.

Le dimanche, c’était au tour des grands de présenter les 109 têtes de catégorie Holstein. La préparation complète des bêtes par les propriétaires est digne d’un concours de beauté. Éric Richard de la ferme Yvon Richard et fils de Pont-Rouge, a passé près de deux heures trente à «coiffer» sa vache. «Je la tonds pendant une heure, une heure et demie, puis après, je la lave, la sèche.» Séchoir dans une main, brosse dans l’autre, M. Richard passe un peu de fixatif et le tour est joué. «On espère que le tout va tenir jusqu’au jugement et qu’il n’y aura pas de pluie sur notre chemin», a-t-il expliqué.

La vache Highland de la ferme Un vent de Folie a fait des jaloux lors du concours de la «Vache qui chie». La bête imposante avec son long poil brun et ses grandes cornes a permis à trois personnes de se partager 216$, lorsqu’elle s’est arrêtée sur le numéro 44 du quadrillé.

Une autre grande vedette, la jument prénommée «Snake», était sur place. La jument Standarbred a remporté pas moins de 2000 victoires qui font d’elle une grande championne de course attelée. «Elle n’a seulement que 7 ans, elle peut courir encore jusqu’à 12 ans », explique la propriétaire Annick Turcotte de Deschambault.

Plusieurs exposants de machineries agricoles se sont donnés rendez-vous à l’entrée du site. Des marques telles que New Holand, John Deere et Case-inter ont fait le plaisir des petits comme des grands. Des conseillers à la vente étaient sur place pour informer le public sur les produits et les nouvelles technologies.

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Lac-Sergent veut réparer un chemin... chez le voisin

Denise Paquin


Les citoyens de Lac-Sergent ne veulent pas financer la réparation d’une route située dans la ville voisine, Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier.

Lors d’une journée de signature de registre, le 27 juin, les citoyens ont rejeté un projet de règlement d’emprunt de 200 000$ pour réparer un tronçon de 0,6 km du chemin Tour-du-lac, route qui donne accès à la route 367.

Le conseil municipal décidera en août s’il modifie son projet ou s’il l’abandonne, a fait savoir le maire Denis Racine.

À trois endroits dans sa portion est, le chemin Tour-du-lac se trouve à passer sur le territoire de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier. Or, Sainte-Catherine n’a jamais reconnu ces 2,2 km de route construits à son insu à la fin des années 1970. Elle ne veut donc pas les entretenir.

Au cours des denières années, Sainte-Catherine a toutefois permis le raccordement à cette route de deux rues résidentielles (Orée des bois et de la Source) et l’ouverture d’un développement domiciliaire.
La situation est assez particulière puisque les propriétaires ne paient pas de taxes pour l’entretien du chemin Tour-du-lac, souligne le maire de Denis Racine.

Afin de mettre un frein à ces développements qui entraînent une augmentation de la circulation et la détérioration du chemin, Lac-Sergent a adopté, le 16 juin, le règlement 250 interdisant l’aménagement de nouvelles entrées ou rues privées ou publiques se raccordant aux chemins dont Lac-Sergent est propriétaire et qui sont situés sur le territoire de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier.

Si Sainte-Catherine ne veut pas défrayer le coût d’entretien des parties du chemin Tour-du-lac construites sur son territoire, Lac-Sergent n’est pas prête, de son côté, à céder le chemin pour que sa voisine puisse faire du développement résidentiel. «On souhaite partager les coûts, la propriété du chemin et le développement», dit Denis Racine qui croit que l’entente, si elle intervient, nécessitera l’adoption d’un projet de loi privé par le gouvernement du Québec.

Presque trente ans après la construction du chemin, une solution de compromis semble en voie d’être adoptée par les deux villes. Les deux financeraient à égalité le coût de la réfection rendue nécessaire sur 1,2 km des 2,2 km. Le coût serait environ de 310 000$ pour chacune.

Saint-Catherine a prévu la dépense dans son programme d’immobilisations pour 2009 tandis que Lac-Sergent prévoit utiliser 150 000$ qui lui ont été alloués par le programme fédéral de la taxe d’accise sur l’essence.

Comme le projet a été refusé par la population, la balle est maintenant dans le camp du conseil de Lac-Sergent.

 

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Quand la voiture devient une toile

Alexandra Gauthier

Le décor était des plus colorés aux abords de la plage Eau Claire de Saint-Léonard le 20 juillet alors que se tenait le premier symposium des tagueurs et graffiteurs. En tout, une centaine de personnes ont pu admirer les six voitures peintes par les artistes.

Pendant tout l’après-midi, une dizaine d’artistes professionnels et amateurs ont sorti leur collection de canettes de peinture. Ces illustrateurs, graphistes et graveurs ont laissé place à leur imagination durant quelques heures.

Les graffitis, plus couramment appelés «tag» par les adeptes, ont rempli la surface des voitures et quelques-uns se poursuivaient même sur la voiture voisine. On pouvait ainsi voir une inscription calligraphiée ou un dessin tracé ou peint. L’artiste Catherine Gilbert a laissé son style personnel parler. «Elle a utilisé des pochoirs comme le faisait le peintre Riopelle à la fin de sa vie. C’est différent, mais c’est très beau», a commenté le co-organisateur de l’événement et «tagueur» Pierre Bouchard.

Le public et quelques curieux ont assisté à toutes les étapes de création. «Le “tag”, c’est un peu éphémère. Les gens voient l’œuvre se créer sur le moment, il y a même des gens qui engagent des graffiteurs pour peindre une façade de leur immeuble. Ca permet de dissuader ceux qui font des petits dessins», a expliqué M. Bouchard.

En fin de journée, les voitures ont été remorquées. Certaines serviront lors d’une course de stock car.
La directrice des loisirs de Saint-Léonard, France Lafleur, assure que le symposium aura lieu en 2009. «On veut refaire ça l’année prochaine en y intégrant de la musique, tout en gardant ça familial puisqu’on est dans un site pour tout le monde», a-t-elle indiqué. Parmi les idées qui germent déjà dans la tête de l’organisatrice, elle signale celles de s’associer à un organisme et de faire un encan d’autos peintes.

Pour plus d’information sur les graffitis, visitez le site du collectif Ultra Flat Black, dont certains membres ont participé au symposium de Saint-Léonard.

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Du blues, encore plus de blues
Brian Lee et Bob Walsh en première à Donnacona

Denise Paquin

Après avoir séduit les musiciens du Québec, du Canada anglais et de France, ce sont maintenant les Américains qui succombent au Festival Donnacona au Rythme du blues. Les amateurs pourront même voir le célèbre Brian Lee jouer sur la grande scène le 16 août.

Yannick Lambert, qui préside l’événement pour la troisième année, est particulièrement fier de la programmation qu’il a concoctée pour les festivaliers. «Mon but, c’est de réunir des musiciens reconnus des amateurs ainsi que d’autres connus de toute la population», explique-t-il.

Du côté connu, on trouve le célèbre bluesman de la Nouvelle-Orléans, Brian Lee. «Il s’arrêtera à Donnacona entre un spectacle au Wisconsin et un autre à Las Vegas», raconte Yannick Lambert avec enthousiasme.
Dans la même catégorie, on pourra entendre l’harmoniciste Steve Marriner ainsi que Bob Walsh, pour la première fois à Donnacona.

Yannick Lambert mise gros également sur Gina Sicillia, une chanteuse de Philadelphie, ainsi que sur les Français Cotton Belly’s, prix 2007 de la relève en France, Nico Wayne Toussaint et Éric Frèrejacques.
La chanteuse Dawn Tyler Watson et son guitariste Paul Deslauriers reviennent à Donnacona, eux qui avaient présenté leur album lors d’un spectacle-bénéfice à la Maison de la culture le printemps dernier.

Évidemment, on pourra de nouveau entendre les «amis» du festival, ceux qu lui ont permis d’éclore en 2006 tels 411 Blues Caravan, Mo Blues, Jim Zellers et Jean Millaire ainsi que Clio and The Blues Highway.
Le festival propose une grille de 25 spectacles gratuits. C’est le même nombre que l’an dernier, mais un troisième bar s’ajoute, le Tropical, où sera présenté un karaoké blues.

L’événement a lieu une semaine plus tôt parce qu’il s’est associé au Festiblues de Montréal qui a lieu du 7 au 10 août. Cette association permet par exemple au festival de Donnacona de pouvoir présenter la formation Cotton Belly’s.

La Petite École du blues connaît un tel succès qu’on passe de deux à trois ateliers à la Maison de la culture. Les jeunes et moins jeunes pourront entendre Mo Blues raconter l’histoire du blues, Éric Frèrejacques racontera un conte du Mississippi et Steve Marriner offrira une initiation à l’harmonica.

Yannick Lambert espère attirer 10 000 spectateurs dans la rue Notre-Dame. Le festival fait pour la première fois une campagne publicitaire à la télévision et a eu des articles dans la presse spécialisée aux États-Unis et en France. Il compte sur un budget de 23 000$, dont 5000$ proviennent du programme du Pacte rural. Les spectacles-bénéfices présentés pour la seconde année durant l’hiver ont aussi aidé à boucler le budget.
«D’après les commentaires que j’ai reçus, le festival progresse vite. C’est comme s’il avait plus de trois ans», a commenté le président qui souhaite du beau temps.

La programmation complète est disponible sur le dépliant distribué dans les commerces et dans le site www.donnaconablues.com.

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Audrey Lacroix à Pékin
On l’encouragera à Pont-Rouge le 12 août

Denise Paquin

Audrey Lacroix nagera la course de sa vie le 12 août aux Jeux Olympiques de Pékin. Son père, Jean, invite les Portneuvois à se joindre à lui pour la demi-finale du 200 mètres papillon au restaurant Le Calvados à Pont-Rouge.

La participation de la nageuse de 24 ans aux JO de Pékin sera l’événement de l’année sur la scène sportive portneuvoise.

La championne en titre des 100 et 200 papillon au Canada aura besoin de toutes les ondes positives disponibles pour atteindre la finale de l’épreuve.

C’est pourquoi M. Lacroix invite les parents, amis et le public à se réunir à Pont-Rouge à compter de 22h. Comme toutes les demi-finales et finales de natation, la demi-finale du 200 mètres papillon sera nagée en avant-midi à Pékin et retransmise en direct, soit avec 12 heures de décalage, en soirée à Radio-Canada.

Le restaurant pourra accueillir une centaine de parents et amis invités par M. Lacroix. Le public pourra suivre la course sous un chapiteau à l’extérieur.

L’ambiance sera électrisante, car la Portneuvoise aura affaire à des nageuses très rapides. «Il va falloir qu’Audrey fasse un gros temps pour atteindre la finale», dit Jean Lacroix. Advenant qu’elle gagne un des huit couloirs, les gens seront invités à assister à la finale au même endroit le 13 août.

Les Jeux Olympiques de Pékin représentent le sommet de la carrière d’Audrey Lacroix, qui a commencé à nager à 5 ans et qui s’entraîne à Montréal depuis l’âge de 15 ans. Après deux essais infructueux en 2000 et 2004, elle a gagné sa place haut la main pour les deux épreuves lors des essais olympiques disputés en avril à Montréal.

Elle a réalisé son meilleur temps à vie au 100 mètres (58,89 s) aux Jeux du Commonwealth en Australie en 2006 et établi le nouveau record canadien de 2 min 6,83 s au 200 mètres aux Universiades de Bangkok en Thaïlande en 2007.

Après un séjour d’entraînement à Singapour, la nageuse arrivera à Pékin cette semaine avec la délégation de 27 nageurs, dont trois Québécois. Elle participera à la cérémonie d’ouverture le 8 août.
Elle entreprendra la ronde des épreuves le 9 août, avec les préliminaires du 100 papillon et du relais 4x100 mètres libre. Après le 200 mètres qui sera disputé les 12 et 13 août, elle conclura ses jeux sur l’équipe du 4x100 mètres quatre nages les 15 et 16 août. «L’équipe canadienne a de bonnes chances de faire les finales puisque les quatre nageuses sont toutes détentrices du record canadien dans leur style», indique Jean Lacroix.

Audrey Lacroix reviendra au pays après la clôture des Jeux.

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10 aout 2008


 

Un 25e tout feu tout flamme à Donnacona

Alexandra Gauthier

Le 25e Festival des pompiers a littéralement enflammé le public. Les sirènes retentissaient de part et d’autre pour souhaiter la bienvenue aux quelque
12 000 visiteurs présents sur place pendant les quatre jours de l’événement à Donnacona.

L’échelle de 100 pieds était immanquable aux yeux de tous! Attachés d’un harnais d’escalade, les plus courageux ont eu la chance de grimper jusqu’au sommet. Du haut de l’échelle, la vue était impressionnante sur le site ainsi que sur le fleuve à l’horizon.
«Il (camion échelle) sert seulement à l’école (Campus Notre-Dame-de-Foy), parce qu’il y a un règlement qui dit que les casernes ne peuvent pas garder un camion plus de 25 ans, mais il est en excellent état», a souligné un professeur de l’école, Benoît Vendette.

C’est sans aucun doute les jeux amicaux qui ont attiré le plus de gens. Vêtus de leurs équipements,18 brigades ont compétitionné entre elles en vue de démontrer leur savoir-faire. La brigade de Pont-Rouge a remporté les honneurs avec la première place tandis que Saint-Basile a obtenu le prix du meilleur esprit d’équipe.

Pour l’organisateur du festival, Éric Plamondon, l’événement a été un succès. «C’est une réussite à 100%, on attendait environ 6000 personnes et on en a eu 12 000. Ça en a valu la peine que les bénévoles passent plus de 4000 heures en deux ans pour la préparation.»

En fin de festival, le dimanche, le Service correctionnel de Donnacona a offert une démonstration de chiens de sécurité et de détecteur de drogues. Balcan, un berger allemand utilisé pour la protection de l’agent lors d’interventions et lors de recherches en a impressionné plus d’un par sa taille et son esprit protecteur.

«Souvent les gens ont une mauvaise perception, ils disent que ce sont des chiens violents, mais le chien est là pour protéger son maître», a expliqué un agent du Service correctionnel, Jean Gérard. Pour ces chiens, les interventions sont présentées comme des jeux auxquels ils ont droit à des récompenses. Ces «jeux» demeurent toutefois des instruments de travail importants pour les agents.

Le site plein!
Toutes les activités ont été bien reçues de la part du public. La collecte de sang a battu des records avec 158 personnes, le cocktail d’ouverture officielle a permis a plusieurs centaines de pompiers de fraterniser, la ville était remplie lors de la parade en musique des camions dans les rues samedi soir et le banquet qui clôturait le festival était à guichet fermé avec près de 600 convives.

Le prochain festival aura lieu à Pont-Rouge en 2009.

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La chapelle St-Joseph du lac sera restaurée

Alain Turgeon

Des travaux majeurs seront effectués à la chapelle St-Joseph du lac à Fossambault-sur-le-Lac pour assurer sa conservation.

Le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine a accordé une subvention de 75 648$ pour la restauration de la chapelle qui a 106 ans. Elle représente la moitié du coût total des travaux. L’aide financière provient du Fonds du patrimoine culturel québécois.

Plusieurs travaux de rénovation ont déjà eu lieu depuis une dizaine d’années, mais de nouveaux travaux s’avéraient nécessaires pour remplacer 16 piliers sous la nef, restaurer les boiseries et faire la réfection de l’allée et des marches du talus.

Le maire de Fossambault-sur-le-Lac, Guy Maranda, attendait cette subvention avec impatience. «C’est une excellente nouvelle», a-t-il dit. Elle permet d’avancer dans le projet. La Ville attendait cette décision du MCCF depuis plusieurs mois avant de se lancer dans les rénovations.

Érigée en 1902 et désacralisée en 1997, la chapelle a été acquise l’année suivante par un comité qui s’est donné pour mission de la transformer en lieu de rencontre et d’activités socioculturelles. Elle a été citée par la Ville en 1999 et représente une richesse historique, symbolique et architecturale importante pour la collectivité. C’est la marque de commerce de Fossambault-sur-le-Lac, fait valoir le maire.

M. Maranda voudrait compléter les travaux avant le début de l’hiver même si l’annonce est tardive. Une demande a aussi été faite à Patrimoine Canada. La Ville peut aussi compter sur l’argent du Pacte rural de la MRC La Jacques-Cartier et du fruit d’une souscription de la Corporation de la Chapelle St-Joseph du lac.
Sa restauration permettra d’assurer la conservation du bâtiment et lui redonner son lustre d’antan. «On ne veut pas la refaire, mais la rénover pour la sauvegarder», a expliqué le maire. Les fondations s’affaissent, les infiltrations d’eau ont brisé les boiseries et l’hiver a eu raison de l’escalier en façade.
La Corporation de la Chapelle St-Joseph du lac y a tenu dix activités cet été. La messe de clôture de la saison sera célébrée le 17 août à 9h30 et sera suivie par l’assemblée générale de la corporation.

«L’événement Découverte» de la MRC de La Jacques-Cartier mettra un terme à la saison de la chapelle avec l’activité «Savoir et mémoires», le 30 août.

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Une Grande nage plus longue à Portneuf en 2008

Alain Turgeon

Les nageurs à la troisième Grande Nage Portneuf Savoura qui aura lieu le 23 août devront parcourir une plus grande distance dans les eaux du fleuve.

Parmi les nouveautés apportées cette année, la classique traversée du fleuve est portée de 3,8 km à 5 km et est maintenant sanctionnée par la Fédération de nage du Québec. Les organisateurs de la Grande nage ont suivi la recommandation faite l’an dernier par la fédération pour allonger la course. Ils ont aussi créé des classes pour assurer une chance aux nageurs de tous les âges.

Le départ de la course d’un kilomètre, également sanctionnée par la Fédération de nage du Québec, se fera à midi et celui de la traversée à 12h40. La compétition d’un kilomètre se fera dans une boucle qui a été rapprochée de la jetée du Parc récréonautique pour permettre aux spectateurs de mieux suivre le déroulement de l’épreuve. La fin de la course de 5 km se fera dans la même boucle. «Cela permet aux spectateurs de mieux apprécier la fin des courses. On s’améliore au plan du spectacle et de l’encouragement du public aux nageurs», a déclaré M. de Savoye.

Les nageurs seront répartis en quatre classes pour la traversée et en six classes pour la compétition d’un kilomètre. Selon son directeur général, Mario Vincent, la Grande nage Portneuf Savoura souhaite encourager le développement des adeptes de la natation en eau libre avec l’ajout des classes basées sur l’âge. Cela permet d’avoir des nageurs de tous les calibres, a indiqué le maire de Portneuf, Pierre de Savoye. «Les jeunes peuvent apprivoiser la compétition en eau libre et la Grande nage peut devenir un tremplin pour des épreuves plus exigeantes», a renchéri le maire de Savoye.

Les nageurs du 5 km âgés de 15 à 18 ans compétitionneront dans les classes «relève masculine et féminine» et ceux de 19 ans et plus dans les classes «senior masculin et féminin». Pour la boucle d’un kilomètre, les nageurs seront répartis dans les classes «espoir masculin et féminin» (12 à 14 ans), «relève masculine et féminine» (15 à 18 ans) et «senior masculin et féminin» (19 ans et plus). Les trois premiers de chaque classe seront récompensés.
Les organisateurs n’ont pas fixé d’objectif quant au nombre de nageurs qui participeront aux compétitions. Les nageurs s’inscrivent souvent à la dernière minute et les organisateurs sont dépendants de la température, a indiqué M. de Savoye. La première Grande nage a attiré dix nageurs et celle de l’an dernier, une trentaine, deux fois plus que prévu, rappelle-t-il.

Savoura s’associe à la Grande nage depuis trois ans. Cette année, une employée participera à l’épreuve d’un kilomètre.

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Trois soirées de rock à Pont-Rouge du 15 au 17 août

Steeve Alain

Le «Rock Summer Fest» est de retour pour une deuxième année dans le parc de l’île Notre-Dame à Pont-Rouge. Le promoteur Jonathan Nicole souhaite que le public découvre l’événement qui se déroulera du 15 au 17 août.

Le festival a innové cette année en organisant un concours qui s’adressait aux groupes rock de la région. Selon M. Nicole, qui est sonorisateur à Québec, 34 groupes ont soumis leur candidature et neuf ont atteint les présélections. De ce nombre, quatre monteront sur scène en fin de semaine à Pont-Rouge.

C’est le groupe rock alternatif de Saint-Raymond «The Audio Vengeful» qui a remporté le concours et qui jouera en première partie du spectacle de Steve Hill samedi soir. L’excellent guitariste Steve Hill présentera son dernier album au style plus rock.

Le lendemain, les trois groupes finalistes, «Dirtbox», «The Full Moon» et «Metalord» provenant de la région de Portneuf et de Québec sauteront sur scène et tenteront de séduire le public qui déterminera le grand prix «Coup de coeur» du public. Le gagnant remportera un enregistrement professionnel dans un studio de Québec.

Le festival commence vendredi soir avec les prestations des groupes «Paradise City» et «Misery» qui rendront hommage respectivement à «Metallica» et à «Gun’s and Roses». «Ce sont les deux meilleurs hommages au Canada, des spectacles qui s’adressent particulièrement aux gens âgés de 25 à 40 ans», dit M. Nicole.

Samedi, après le spectacle de Steve Hill, le groupe Rock Star fera vibrer la scène au son de la musique des années 1980. Les spectacles commencent à 20h vendredi, 19h30 samedi et dimanche. Le coût d’entrée est de 10$ vendredi, 12$ samedi et c’est gratuit dimanche.

Le site peut accueillir quelque 2500 personnes. Un chapiteau pouvant abriter environ 1000 personnes sera installé en cas de pluie. M. Nicole souhaite attirer à tout le moins autant de spectateurs que l’an dernier. En 2007, quelque 1100 personnes avaient assisté aux spectacles du Rock Summer Fest.

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En route vers un 2e soulier d’or?
Léa Chastenay-Joseph mène le classement AAA

Denise Paquin

Léa Chastenay-Joseph a remporté la médaille d’argent avec l’équipe U16 du Québec lors des Championnats canadiens BMO qui ont eu lieu à Sherwood Park, en Alberta, du 22 au 27 juillet.

La joueuse étoile de Donnacona a joué tous les matchs et marqué un but. Le titre que défendait le Qué­bec a cependant été ravi par l’Ontario.

Les championnats canadiens de sélections féminins et masculins - qui, eux, se tenaient à Brossard - réunissent l’élite du soccer U14 et U16 de chacune des 10 provinces canadiennes.

Depuis la dissolution du Dynamo de Québec, Léa Chastenay-Joseph joue avec l’équipe U15 du Royal Sélect de Beauport. En raison de sa puissance, l’équipe a été surclassée chez les U16, catégorie dont elles mènent actuellement le classement dans la Ligue de soccer élite du Québec (LSEQ).

À titre individieul, la joueuse de Donnacona pourrait bien terminer la saison en remportant un second soulier d’or de la LSEQ. En effet, Léa mène le classement de la Ligue avec 13 buts en 8 matchs, pour un taux de réussite de 162% (le plus proche est de 100%). Elle l’avait obtenu l’an dernier avec 23 buts en 20 matchs chez les U14.

Il reste six matchs d’ici la fin septembre. En plus d’une participation aux séries de fin saison de la Ligue de soccer élite du Québec, Léa Chastenay-Joseph jouera probablement pour une deuxième année aux championnats canadiens des clubs, seconde tranche des Championnats canadiens BMO, qui aura lieu à Sydney, en Nouvelle-Écosse.

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17 aout 2008


Pas de médaille olympique pour Audrey Lacroix

Alain Turgeon

L’espoir de centaines de Pontrougeois s’est évanoui en même temps que s’est envolé l’espoir de médaille pour le Canada, mardi dernier, quand la nageuse Audrey Lacroix n’a pu se qualifier pour la finale du 200 mètres papillon des Jeux Olympiques de Pékin.

L’athlète de Pont-Rouge a nagé la distance en 2 min, 9,74 s et pris le 13e rang des demi-finales, plus de trois secondes et demie derrière la plus rapide des 16 compétitrices, la Chinoise Zige Liu qui a ensuite remporté la finale, battant le record du monde.

Affaiblie par une grippe et vidée d’énergie, la nageuse était mal en point après sa course et elle a dû aller se faire traiter pour des crampes aux jambes. « Je ne me sentais pas très bien avant ma course. Il ne me restait plus d’énergie dans les 50 derniers mètres de la course. J’ai donné tout ce que j’avais », a indiqué la nageuse à Sportcom.

Cette élimination a jeté une douche froide sur les quelque 150 supporteurs qui avaient répondu à l’invitation des parents d’Audrey Lacroix pour l’encourager dans un bar de l’endroit.

Ses parents, très fébriles quelques minutes avant la course, étaient déçus et surtout tristes de l’élimination de leur fille, mais se disaient très fiers d’elle. «On sait qu’Audrey n’est pas satisfaite de son temps. On espère qu’elle n’est pas trop triste», a dit sa mère quelques minutes après la course.
En effet, Audrey Lacroix n’était pas satisfaite de sa performance, mais elle ne s’est pas découragée. En entrevue à RDS, la nageuse a déclaré qu’elle savait ce qu’elle valait et ce qu’elle pouvait faire. «J’ai donné ce que j’avais aujour­d’hui. C’est loin d’être mon meilleur. Je sais que le temps que j’ai réalisé n’est pas représentatif de ma valeur comme nageuse», a-t-elle dit lors de l’entrevue. L’athlète âgée de 24 ans avait comme objec­tif avoué de participer à la finale.

Le temps qu’elle a réalisé est presque trois secondes de plus que sa meilleure marque obtenue lors des championnats mondiaux où elle avait terminé cinquième en 2007. Audrey Lacroix, dont le re­cord personnel est de 2 min 06,83 s, a terminé au 12e rang des préliminaires avec un temps de 2 min 8,54 s. Ses parents n’avaient pas d’attente pour les préliminaires, ont-ils confié, l’important étant qu’elle termine parmi les 16 premières pour participer à la demi-finale.

Selon son père, Audrey a de la difficulté à nager sous les 2 min 8 s depuis un an et il croyait bien qu’elle réussirait à abaisser son temps pour ces courses. Elle aurait dû l’abaisser de deux secondes pour faire partie des huit nageuses de la finale.

M. Lacroix s’est dit très heureux de l’appui des citoyens. «Je savais qu’on aurait des gens de Pont-Rouge pour encourager Audrey», a-t-il dit.

«On espère une prochaine fois», dit M. Lacroix, qui croit qu’Audrey voudra encore participer aux Jeux de 2012.

Audrey Lacroix participera à la finale du relais 4 x 100m – 4 nages samedi soir. Le Canada a terminé au 8e et dernier rang donnant accès à la finale. Elle reviendra à Montréal le 26 août.

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Nouveau bâtiment pour la Coop de Saint-Casimir

Steeve Alain


La Coopérative de Saint-Casimir installera sa quincaillerie et ses bureaux administratifs dans un nouveau bâtiment dès cet automne. Les dirigeants de la Coop ont procédé au lancement des travaux évalués à un million de dollars sur son terrain du boulevard de la Montagne, jeudi dernier.

La Coop quittera ainsi les locaux qu’elle occupait sur la rue Tessier-Est depuis quelque 75 ans. «C’est pour avoir plus d’espace, plus de choix et plus de visibilité aussi», a indiqué le directeur général, Claude Godin.

La nouvelle construction sera voisine du Marché Richelieu construit l’an dernier dans le même secteur. Les stationnements seront conjoints. «On va bénéficier chacun de la synergie des deux commerces. On vise ajouter une clientèle provenant de l’extérieur. C’est un projet intéressant pour Saint-Casimir», a précisé M. Godin.

Le président de la Coop, Étienne Tessier, a mentionné que le projet était sur la table depuis environ trois ans. S’appuyant sur une étude de marché, les dirigeants voient l’avenir dans ce secteur avec optimisme. «Il reste des terrains voisins disponibles appartenant à la Coop et on souhaite que d’autres commerces viendront s’installer pour créer un centre commercial», ont laissé entendre MM Tessier et Godin.

Le nouvel édifice bénéficiera d’une superficie de 7 400 pieds carrés. La quincaillerie ainsi que le centre jardin doubleront leur superficie, comparativement aux locaux actuels sur la rue Tessier. Il y aura aussi beaucoup plus d’espaces pour les stationnements.

Outre la quincaillerie, les bureaux administratifs déménageront dans le nouveau bâtiment dont l’architecture correspondra à l’image de la Coop fédérée. Seule la meunerie demeurera sur la rue Tessier.

La Coop doit prendre place dans ses nouveaux locaux au début du mois de novembre. Le déménagement permettra de créer deux nouveaux emplois au départ, disent les dirigeants. La Coop de Saint-Casimir compte actuellement 14 employés et comprend 135 membres.

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Des nouveautés pour la 40e Expo Donnacona

Alain Turgeon

La 40e Exposition commerciale de Donnacona se déroulera du 4 au 7 septembre. Pour souligner cet anniversaire important, il y aura encore plus de stands, plus de manèges et plus de spectacles.

«Ce sera l’occasion de souligner 40 ans de partenariat avec la Ville de Donnacona et les commerces de Portneuf et surtout 40 ans de succès d’un événement unique entre Québec et Trois-Rivières auquel la participation de la population n’a cessé de croître», a dit le promoteur Nelson Langlois.

Cette année encore, les visiteurs pourront découvrir ou redécouvrir une foule de produits dans un tout nouvel aménagement et plusieurs nouveautés qui sauront les surprendre, affirme M. Langlois. L’expo comptera environ 150 stands, dont ceux de 40 nouveaux exposants. Le Salon de la gastronomie sera mis en valeur et un nouveau salon des loisirs de Portneuf, avec ses 27 stands, sera aménagé dans le gymnase de l’aréna.

L’humour sera à l’honneur le vendredi et le samedi soir avec Steeve Diamond et Martin Petit et pour la première fois, un spectacle sera présenté le samedi après-midi avec Maxim Farago. Le dimanche, les organisateurs ont voulu souligner les 40 ans de l’expo avec un groupe de musique rétro Baby Boomer’s band. La soirée d’ouverture sera encore consacrée à la relève.

Le Salon de la gastronomie sera situé dans le hall d’entrée de l’aréna, place qu’occupait depuis longtemps la Ville de Donnacona. Les visiteurs pourront découvrir les produits alimentaires pro­venant des meilleures tables de Portneuf et les chefs de la région monteront à tour de rôle sur une scène pour faire goûter à la gastronomie régionale.

L’exposition prend aussi de l’expansion à l’extérieur de l’aréna avec plusieurs chapiteaux. Les manèges sont de retour en plus grand nombre. L’expérience de l’an dernier a été concluante. On comptera 18 manèges, trois de plus que l’an dernier, qui occuperont une surface de 50 000 pieds carrés, du jamais vu dans la région de Portneuf, indique Nelson Langlois. L’entrée à l’exposition est toujours gratuite, mais les manèges sont payants. D’ailleurs, une promotion avec Métro Donnacona permettra de gagner plusieurs passeports pour les manèges pour la fin de semaine. Enfin, une fermette regroupant plus d’une trentaine de petits animaux sera aménagée pour les enfants qui pourront les approcher, les caresser et les nourrir.

L’exposition commerciale a attiré 35 000 personnes en 2007, dont 60% de la région de Portneuf. «L’expo Donnacona peut se qualifier d’événement majeur commercial dans la MRC de Portneuf et un événement marquant pour la ville et les commerçants», a dit le maire de Donnacona, André Marcoux. Le député Raymond Francoeur soutient que l’expo est une vitrine incroyable pour les commerçants et qu’elle est une source de retombées économiques importantes qui doit se poursuivre.

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Un festival punk et hip-hop à Saint-Raymond

Steeve Alain

Une trentaine de groupes sont attendus au premier festival punk-hip-hop de Saint-Raymond qui fera vibrer les pentes du Centre de ski municipal les 22 et 23 août.

Selon l’une des responsables du festival, Isabelle Genois de la boutique In-Extrême-X de Saint-Raymond, 15 groupes sauteront sur scène chaque jour du festival. «Quinze groupes par jour, c’est plus que ce que l’on prévoyait au départ», avoue Mme Genois.

La soirée de vendredi sera celle du hip-hop. Les prestations commenceront à 18h pour se terminer vers minuit. Le lendemain, les groupes punk défileront sur la scène à partir de midi jusqu’à 22h

«Des groupes iront ensuite dans la soirée donner des spectacles dans des bars de Saint-Raymond. L’objectif du festival n’est pas de nuire aux bars», souligne Mme Genois.

Les organisateurs attendent entre 600 et 700 spectateurs quotidiennement. Le site peut accueillir beaucoup de monde, dit Mme Genois. «Les spectateurs pourront s’installer dans les pentes au besoin d’où ils pourront bien voir la scène», laisse-t-elle entendre.

Les groupes proviendront de la région de Portneuf, de Québec, de Montréal et d’Ontario. Les groupes hip-hop «Sagacité», «Mocy» et «Shoddy» seront présents vendredi soir.

Le lendemain, les groupes punk montréalais bien connus «Major Lee» et «Les pistolets roses» côtoieront notamment «Zebrick», «Suburbus» et «Hypmeryse» et son hommage à «System of a Down».

Selon Mme Genois, beaucoup de groupes portneuvois seront aussi sur place, dont «Alambik», «Exhibition» et «Bobby et sa guitare» de Saint-Raymond.

Cet événement à été créé tout simplement pour le plaisir, mais aussi dans le but d’augmenter l’achalandage dans les commerces, disent les organisateurs qui ont dû démontrer le sérieux de leur projet aux autorités municipales. «Si ça marche, on pourrait en faire un festival annuel», laisse entendre Mme Genois.
Le comité organisateur est composé d’Isabelle Genois et de Jimmy Vachon, de Fanatik Production. Le CLD de Portneuf est le principal partenaire financier du projet.

Les billets quotidiens en prévente sont disponibles chez In-Extrême-X au coût de 15$, Ils seront vendus au prix de 20$ à l’entrée.

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Un nouveau parcours pour un championnat provincial

Denise Paquin

C’est à Portneuf que les meilleurs archers du Québec ont rendez-vous du 29 au 31 août pour le championnat annuel de l’Asso­ciation des clubs tireurs animaliers (ACTAQ).

Pierre Gauthier, président du club La Flèche de l’archer, attend au moins 150 des meilleurs tireurs au Québec durant cette fin de semaine où les archers de la région devraient s’illustrer.

En effet, au moins cinq membres du club défendront leur titre obtenu l’hiver dernier. Chez les jeunes, on retrouve les frères Éli et Félix Lemieux-Girard, de Donna­cona, chez les 11-12 ans et 13-14 ans respectivement, et Jonathan Gauthier, de Cap-Santé, chez les 15-16 ans. Denise Gauthier, de Portneuf, et Gilles Martel, de Québec, feront de même chez les femmes de 50 ans et plus et les hommes de 60 ans et plus.

D’autres jeunes de la relève tels Dominic Nadeau, Jonathan Larrivée et Samuel Perreault auront aussi l’occasion de s’illus­trer, espère Pierre Gauthier qui est fort heureux de voir grandir une belle relève pour son club.

Ce championnat constituera une étape vers un plus gros défi encore: le championnat canadien qui aura lieu à Amos l’an prochain. «Le club met le focus là-dessus aussi bien pour les jeunes que les adultes», dit M. Gauthier. Frédéric Dubé, un archer de 14 ans de Donnacona, pense déjà aux Jeux du Canada qui auront lieu à Halifax en 2011.

Mais avant de tirer la première flèche sur un animal en caout­chouc, les membres du club La Flèche de l’archer se sont mis au travail pour aménager un tout nouveau circuit de cibles animalières sur le terrain que leur prête depuis cinq ans la Ville de Portneuf. Ceux qui ont participé au premier championnat de l’ACTAQ disputé à Portneuf seront surpris.

Les membres du club mettront en place un circuit semblable à celui aménagé pour les jeux mondiaux des policiers et pompiers qui avait eu lieu à Portneuf en 2005. «Il faut monter un nouveau parcours, aménager 40 sentiers de cibles animalières pour le championnat», indique M. Gauthier. «Comme personne n’aura pratiqué, tout le monde sera égal», explique-t-il.

Les archers qui doivent habituellement faire deux fois un circuit de 20 cibles le feront une fois seulement, et chaque cible sera différente.

La difficulté des cibles animalières réside dans l’absence d’indication de distance, contrai­rement aux cibles concentriques du parcours campagne, où elles sont indiquées sur des bornes.
Il faut donc beaucoup de pratique pour arriver à déterminer à quelle distance se trouve exactement le chevreuil ou le mouflon qu’on voit au bout de l’étroit couloir forestier.

«C’est très technique et ça demande de la concentration», disent Dave Dussault et Frédéric Dubé. La maîtrise du stress constitue aussi un élément important, dit Jonathan Gauthier, petit-fils du président du club. Et il ne faut pas oublier la météo, «un gros facteur» puisque les épreuves ont lieu à l’extérieur, rappelle son père Alain, lui aussi un archer accompli.

Une épreuve aura lieu chaque jour, soit à départ progressif le 30 août et à départ simultané le 31 aout.
Malheureusement pour les spectateurs, ils n’ont pas leur place sur un parcours de tir animalier en forêt. C’est trop dangereux, dit Pierre Gauthier. Chaque journée se terminera par une remise de médailles.

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24 aout 2008


L’Expo Donnacona : 40 ans de progrès et de succès

Alain Turgeon

L’année 2008 est une étape importante pour l’Exposition commerciale de Donnacona et son promoteur, Nelson Langlois. L’Expo, qu’il dirige depuis un quart de siècle, fête ses 40 ans.

Il y a 25 ans, M. Langlois reprenait à son compte l’exposition commerciale abandonnée pendant six ans et en a fait une des plus importantes expositions commerciales de la Rive-Nord avec ses 150 stands.

Nelson Langlois explique le succès et la longévité de son événement par la diversification et les améliorations apportées par l’organisation et les exposants qui ont su conserver l’intérêt de la population de la région au fil des ans. Près de 35 000 personnes ont visité l’Expo Donnacona l’an dernier.

L’Expo Donnacona a le vent dans les voiles et la relève est assurée. Son fils Simon, qui termine son baccalauréat en administration, s’est associé à lui depuis deux ans. Les deux promoteurs travaillent aussi ensemble pour plusieurs autres événements dans la région de Québec.

La gratuité et les spectacles s’adressant à toutes les clientèles sont aussi des éléments essentiels à la fréquentation de l’expo, affirme M. Langlois. «On ne paie pas pour rentrer dans les centres d’achat, c’est la même chose pour l’expo de Donnacona», souligne M. Langlois. Quand il a relancé l’exposition commerciale de Donnacona, on retrouvait environ 50 stands sur la patinoire de l’aréna. À cette époque, les visiteurs devaient payer 1$ puis 2$ pour entrer. Quand l’entrée est devenue gratuite, l’achalandage a doublé. On comptait alors moins de 10 000 visiteurs.

Au fil des ans, il a ajouté des défilés de mode et des spectacles à saveur locale. Puis quelques stands ont été ajoutés dans le gymnase. Il y a une dizaine d’années, le promoteur a voulu franchir les limites de la région et a publicisé l’événement dans les médias de Québec et de Trois-Rivières. L’ajout de commanditaires a permis de présenter de plus gros spectacles et de faire plus de publicité pour attirer encore plus de monde.

Puis l’expo s’est agrandie à l’extérieur avec des chapiteaux, dont celui du Salon de l’auto, qui ont attiré une nouvelle clientèle. Selon Nelson Langlois, l’expo a atteint le nombre maximum de stands, mais de meilleurs spectacles et des nouveautés permettront encore l’expansion de l’Expo Donnacona.
Une dizaine de commerçants reviennent à l’exposition commerciale d’années en années depuis les débuts. Selon M. Langlois, cette fidélité s’explique par le respect qu’il a envers eux. Le promoteur soutient qu’il privilégie les commerçants de Portneuf et ne dédouble pas les produits. Si un exposant vient de l’extérieur, c’est qu’il n’y a pas ce produit dans Portneuf ou que le commerçant n’est pas intéressé à exposer. «Je pense ne pas m’être trompé. C’est la bonne formule. L’expo n’a pas cessé de grandir», a dit Nelson Langlois.

«Je veux vraiment que les commerçants aient une année exceptionnelle cette année pour le 40e anniversaire», a déclaré le promoteur, qui a investi plus d’argent dans les spectacles et la publicité pour attirer plus de visiteurs.

 

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Retour en classe de 5670 élèves dans Portneuf

Alain Turgeon

Le 28 août, 5670 élèves prendront le chemin des classes. La prochaine année scolaire sera marquée par l’instauration du programme d’éthique et culture religieuse pour tous les enfants.

Le programme d’éthique et culture religieuse remplace les programmes d’enseignement religieux catholique et protestant et celui d’enseignement moral. Selon le président de la Commission scolaire de Portneuf, Serge Tremblay, les commissaires sont majoritairement favorables au programme qui est implanté à la grandeur du Québec. «C’est un cours obligatoire. La Commission scolaire n’a pas à décider si elle donne ou pas le cours. Il n’y a pas de discussion possible là-dessus », a-t-il déclaré.
Le directeur général Jean-Pierre Soucy affirme qu’il n’y a pas de tollé dans Portneuf à la suite de la décision de donner ce nouveau cours. Il croit que les jeunes sont plus habitués au multiculturalisme avec les nouveaux outils comme Internet.

Les écoles possèdent tout le matériel pour dispenser le programme au primaire et au premier cycle du secondaire. On utilisera le matériel d’expérimentation pour les élèves du deuxième cycle alors que le matériel sera prêt au printemps prochain.

Il y a une vingtaine d’élèves de plus que ce qu’avait anticipé la commission scolaire, devançant les prévisions du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport qui ne prévoyait une hausse qu’en 2010. Le nombre d’enfants au préscolaire a augmenté de 6% passant à 381. Il y a 2594 jeunes au primaire et 2459 au secondaire. Il faut ajouter 235 adultes en formation.

Les parents de Portneuf et de Saint-Ubalde qui s’opposaient à la création de classes à niveaux multiples et où se mêlaient des enfants de quatre et cinq ans dans leur école ont eu gain de cause. Deux enseignants ont été embauchés pour ces écoles. Deux maternelles ont aussi été ajoutées à Saint-Raymond et Neuville qui ont respectivement cinq et trois groupes.

Les frais chargés aux parents pour la rentrée s’élèveront en moyenne à 25$ pour le préscolaire, à 50$ pour le primaire et à 70$ pour le secondaire, ce qui totalise 417 000$ pour tous les élèves de la commission scolaire.

Selon le président Serge Tremblay, les priorités du conseil des commissaires est de s’assurer de la continuité de services aux élèves et de faire grimper le taux de réussite et à réduire celui du décrochage en favorisant le sport scolaire et en mettant en place des programmes particuliers. «Ces programmes ont donné de bons résultats dans le passé, mais on stagne», a dit le président. «Il y a de gros défis qui nous attendent», poursuit-il.

Selon le président, le conseil des commissaires se penchera sur des projets de réfection d’école majeurs dont celui de l’école alternative Le Relais et celui de la piscine de l’école de Saint-Marc-des-Carrières qui doit se terminer en octobre.

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Donnacona, un incontournable du blues

Alain Turgeon

Donnacona au Rythme du blues est devenu un attrait culturel majeur dans la région, selon son président, Yannick Lambert, et les chiffres tendent à le confirmer puisque 14 000 personnes se sont massées au centre-ville de Donnacona en fin de semaine dernière pour assister aux 25 spectacles du festival.

«On est un jeune festival, mais on laisse notre marque», a déclaré le président du 3e festival de blues de Donnacona, Yannick Lambert, qui attribue ce succès de foule au beau temps, à la présence d’artistes de renom et à la diversité des spectacles. «On améliore la programmation et le site d’années en années», explique M. Lambert.

Les organisateurs espéraient 10 000 personnes. Les objectifs fixés pour chaque jour du festival ont été surpassés, a dit Yannick Lambert. Il y a eu 6000 spectateurs le samedi soir pour entendre Bryan Lee, le célèbre bluesman de la Nouvelle-Orléans, un des gros canons avec Bob Walsh et Gina Sicillia, une chanteuse de Philadephie, sur lesquels misaient les organisateurs pour attirer les foules. M. Lambert croit que la formule qui consiste à présenter deux artistes de renom par jour est bonne.

Les activités du samedi et du dimanche après-midi ont aussi attiré plus de monde que d’habitude. Les ateliers et les spectacles à la Maison de la culture et dans les bars en fin de soirée ont aussi fait salle comble, dit M. Lambert. Une partie de la rue Notre-Dame a été fermée pendant toute la fin de semaine pour permettre aux citoyens de se promener sur tout le site du festival et une terrasse a été aménagée dans la rue devant la maison de la culture.

Donnacona au Rythme du blues a profité de la présence des artistes au Festiblues de Montréal la semaine précédente. C’est principalement pour cette raison que le festival de Donnacona a été devancé d’une semaine cette année. Selon M. Lambert, Donnacona au Rythme du blues se tiendra dorénavant à la mi-août. Cette association avec le festival de Montréal lui a permis d’avoir des artistes de renom. Cinq artistes internationaux, deux Américains et trois Européens sont montés sur scène durant les trois jours du festival. Il s’est aussi entendu avec d’autres festivals pour diviser les frais d’artistes.

Le festival a attiré de nombreux visiteurs de l’extérieur. Il y en avait des États-Unis, de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick et plusieurs autres n’étaient jamais venus à Donnacona, dit M. Lambert.

Les commanditaires ont aussi bien répondu, dit le président de l’événement. M. Lambert assure que l’activité sera reprise l’an prochain et sera toujours gratuite.

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Un Raymondois à Pékin
Martin Thiboutot a vu Usain Bolt gagner le 100 mètres

Denise Paquin

Le Jamaïcain Usain Bolt embrasse ses souliers d’or après avoir survolé le 100 mètres aux Jeux olympiques de Pékin. Comme tout le monde, vous l’avez vu danser sur l’écran de votre téléviseur samedi dernier. Martin Thiboutot, lui, a vécu la consécration du nouveau dieu du stade en compagnie des 90 000 spectateurs massés dans les gradins du «Nid d’oiseau».

Au moment où le rideau tombe sur les XXIXe Jeux olympiques, le jeune homme de Saint-Raymond affirme qu’il n’est pas prêt d’oublier l’atmosphère surchauffée qui régnait dans le stade national de Pékin (qui doit son surnom à sa forme en nid d’hirondelle).

«Aussitôt que la Chine est représentée l’ambiance devient folle. Peu importe la discipline, il y a une ferveur qu’on ne trouve pas ici», raconte Martin Thiboutot qui a ausi assisté à des matchs de baseball, de volley-ball et de volley-ball de plage, disputés sur d’autres sites.

L’étudiant de 3e année en journalisme au Cégep de Jonquière s’est retrouvé à Pékin le 1er août à l’invitation d’un autre journaliste, son oncle Stéphane Paquet. Ce Raymondois d’origine travaille au quotidien «La Presse» de Montréal et termine un contrat d’envoyé spécial en Chine.

«Je cherchais un voyage à faire cet été, lorsqu’il m’a invité. Je ne pouvais vraiment pas refuser ça», admet-il. À l’exception de la nageuse Audrey Lacroix, il est probablement le seul Portneuvois à avoir assisté à des épreuves olympiques à Pékin.

Outre l’enthousiasme chinois, Martin Thiboutot a été impres­sionné par l’architecture de la mégapole de 17 millions d’habi­tants et les contrastes entre la vieille ville et les gratte-ciels futuristes. «C’est visuellement très réussi, dit-il. J’ai bien aimé les quartiers traditionnels, les hutongs.»

La police omniprésente, la curiosité et l’affabilité des Chinois l’ont aussi surpris. «Comme blancs, on se fait regarder. Les Chinois veulent être pris en photos avec nous. Mais ils sont toujours prêts à aider quand on cherche quelque chose», raconte l’étudiant.

Martin Thiboutot reconnaît que ce premier séjour à l’étranger, dont il est revenu le 17 août, pourrait influencer sa carrière. Côtoyer son oncle journaliste lui a fait découvrir des horizons qui lui étaient inconnus. «J’ai découvert le travail de correspondant. Il faut foncer, aborder tout le monde, être ouvert. C’est le top!» lance-t-il.

Il compte déjà partir à l’aventure l’an prochain en devenant moniteur de français ou d’anglais au Canada ou dans un autre pays.

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Enfin à la maison !
Mathieu Germain a frôlé la mort sous un autobus scolaire

Alexandra Gauthier

Le 16 août était jour de fête chez la famille Germain de Cap-Santé. Afin de souligner son retour à la maison de la rue des Goélands, les parents de Mathieu ont réuni parents et amis, plus de 70 personnes, pour fêter le retour de l’enfant à la maison. Après les émotions fortes vécues le printemps dernier, l’heure était aux retrouvailles.

Le 28 mars, Mathieu Germain a été heurté par un autobus scolaire à l’intersection de la rue des Goélands et du chemin du Bois-de-l’Ail. Coincé sous une roue avant, il avait été traîné sur plus d’une dizaine de mètres sous les yeux horrifiés de sa mère, Marie-Josée Harrison, qui avait alerté le conducteur du véhicule.

Pendant plusieurs jours, les proches ont craint pour la vie de l’enfant de 11 ans. Près de cinq mois plus tard, il se tient debout et va visiblement mieux malgré les blessures graves qu’il a subies. Et c’est avec beaucoup de joie et d’émotion que sa mère, son père Éric et son jeune frère Pierre-Luc, âgé de 8 ans, l’ont fêté.

Les ambulanciers Réal Morissette et Philippe Nadeau, qui avaient transporté Mathieu à l’hôpital le jour de l’accident, étaient très heureux de voir l’enfant en meilleure forme et courir sur le terrain. «Des jeunes, on n’en transporte pas souvent. On a même continué à aller le voir au CHUL lorsqu’on y allait», a raconté M. Morissette. Ils ont offert à Mathieu une plaque pour souligner son courage et sa détermination à travers l’épreuve qu’il a traversée.

Et cette épreuve n’est pas terminée. Le garçon devra porter des vêtements compressifs pendant deux ans afin de limiter les effets des brûlures qu’il a subies. Une tige de titane a remplacé son fémur droit. Il ne lui reste actuellement plus que 50% de son foie et de son pancréas, sans compter diverses blessures réparties sur son corps.

Pour plusieurs mois, il devra se rendre toutes les semaines dans des établissements de santé (CLSC, hôpitaux et Institut de réadaptation en déficience physique de Québec) où il est suivi par des spécialistes qui s’occupent non seulement de ses blessures, mais aussi de son moral, ont raconté ses parents.

La Fondation Lambert, représentée par sa présidente Sylvie Lambert, a profité de l’occasion pour lui offrir un ordinateur. Cet outil l’aidera à poursuivre ses études en septembre dans une cinquième année allégée.

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31 aout 2008


 

Les médecins de Portneuf se regroupent
Trente-deux médecins forment deux groupes de médecine de famille

Alain Turgeon

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc, a choisi Donnacona pour annoncer la création de sept groupes de médecine de famille (GMF) dans la région de la Capitale-Nationale, dont deux dans Portneuf.

Le groupe de médecine de famille de Portneuf Nord-Ouest regroupe 15 médecins répartis dans neuf cliniques de Saint-Marc-des-Carrières, de Saint-Raymond et de Saint-Ubalde et le GMF Sud-Est compte 17 médecins dans cinq cliniques et centres médicaux de Donnacona, Pont-Rouge, Neuville et Portneuf. Presque tous les médecins de la région ont joint un des groupes.

Le GMF Nord-Ouest réunit les médecins du Centre médical des Carrières, du Centre médical de Saint-Raymond, des cliniques Guy Frenette, Jean Shields, de Gaston Verret et G. Verret, et du CLSC Saint-Marc, Saint-Raymond et Saint-Ubalde. Le GMF Sud-Est regroupe les médecins de la clinique médicale des Érables, à Neuville, du centre médical Donnacona, de la clinique familiale de Pont-Rouge, de la clinique médi­cale de Portneuf et du CLSC de Portneuf.

Le ministre Bolduc s’est dit d’autant plus heureux d’annoncer la création de ces GMF dans Portneuf qu’il a travaillés comme consultant avec le centre de santé de Portneuf pendant la crise des urgences en 2006. Il soutenait que les GMF étaient la solution au problème que vivait la région.

Le ministre a rappelé les nombreux avantages d’une organi­sation clinique selon le modèle des GMF. «C’est un modèle gagnant», a-t-il affirmé mardi dernier. «La région de Québec va bien sur le plan de la santé et on améliore encore avec ce qui se fait», a déclaré le ministre. La Capitale-Nationale compte 25 des 170 GMF dans la province. Chaque GMF coûte 300 000$ au gouvernement.

Le président-directeur général de l’Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale, Michel Fontaine, rappelle que les GMF sont une mesure pour attirer et retenir les médecins. «La charge de travail des médecins est plus acceptable», a renchéri le ministre Bolduc.

M. Fontaine reconnaît qu’il y a encore des étapes à franchir dans les services à offrir, dont la conso­lidation de l’urgence à Saint-Marc-des-Carrières. «Nous sommes assurément sur la bonne voie», a-t-il dit.

Les GMF assurent un regroupement des compétences médi­cales et infirmières tout en déles­tant les médecins des tâches administratives, explique le directeur médical GMF, Simon-Pierre Proulx. Il précise que les médecins ne voient pas plus de clients, mais que le suivi des patients est meilleur. Les infir­mières peuvent aussi faire certains examens diagnostiques.

Selon le directeur général du centre de santé de Portneuf, Denis Bouchard, cinq infirmières se join­dront aux deux GMF. Leur nombre est défini en fonction du nombre de patients. M. Bouchard croit aussi que la création de GMF assurera un meilleur suivi médical. «Le client ne tombera pas dans le vide parce qu’un médecin est en vacances et il pourra voir un autre médecin du GMF», dit-il.

Les GMF ne régleront pas le problème des urgences de Port­neuf, convient M. Bouchard, mais l’avenir est prometteur. Les démissions de médecins ont cessé et le centre de santé a recruté six médecins. «On est à trois ou quatre médecins de régler nos problèmes dans les urgences», a dit M. Bouchard.
Les statistiques à l’échelle du Québec indiquent qu’un citoyen sur deux n’a pas de médecin de famille. Dans Portneuf, deux sur trois environ en ont un, estime M. Bouchard.

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40 ans de villégiature publique
La Réserve est née de l’exaspération des citoyens

Denise Paquin

Au milieu des années 1960, des gens de Rivière-à-Pierre ont rêvé d’un territoire accessible à tous. Aujourd’hui, des milliers de personnes font le plein de nature à la Réserve faunique de Portneuf.

C’est sous le thème des bâtisseurs que la Municipalité de Rivière-à-Pierre et la Réserve faunique de Portneuf ont souligné le 40e anniversaire de la création de ce territoire de villégiature le 26 août dernier.

La mairesse Ghyslaine Noreau et le directeur général de la Réserve, Michel Coulombe, on rendu hommage aux six hommes qui ont convaincu Gabriel Loubier, ministre de la Chasse et de la Pêche dans le gouvernement de Daniel Johnson père, de donner un accès public à des territoires à usage exclusifs des riches membres des clubs de chasse et pêche.

«Les gens de Rivière-à-Pierre étaient exaspérés par les clubs. La volonté politique n’y était pas. Il fallait faire preuve de courage pour abolir les avantages des clubs en 1968», a raconté Marcel R. Plamondon, député unioniste à l’époque, qui a témoigné pour Marcel Beaupré et les quatre membres du groupe décédés, Paul-Henri Cauchon, Robert Falardeau, Jean-Charles Joncas et Robert Moisan.

Sans le savoir, leur réalisation était annonciatrice du déclubbage des années 1970 qui allait amener la création des zones d’exploitation contrôlées (zec).

L’ancien député l’affirme sans am­bages, la Réserve est sa plus importante réalisation. «Avant de créer la Réserve, il fallait asphalter la route qui mène à Rivière-à-Pierre», a-t-il rappelé pour montrer le chemin parcouru.

Devenue un atout important pour Rivière-à-Pierre qui misait avant tout sur l’exploitation de la forêt et du granit, la Réserve de Portneuf a pris un nouvel essor en 1995, en entrant dans le giron de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq). L’objectif du gouvernement de l’époque était de rentabiliser les opérations déficitaires les parcs et réserves provinciaux. Un conseil d’admi­nis­tra­tion régional veille maintenant sur sa gestion.

La Sépaq a investi 4,3 M$ en développement des infrastructures et en aménagements fauniques. L’achalandage s’est fortement accru si bien que le chiffre d’affaires a triplé en 13 ans. «La Réserve de Portneuf est un de joyaux du réseau», a déclaré Jean-Charles Morin, vice-président de la Sépaq.
Le directeur Michel Coulombe a aussi assisté au renouvellement du personnel. «La moyenne d’âge de la trentaine d’employés est passée de 54 ans à 30 ans», souligne-t-il.

La mairesse Ghyslaine Noreau et le directeur général de la Réserve faunique de Portneuf, Michel Coulombe, ont dévoilé la plaque du 40e anniversaire en hommage aux bâtisseurs qui sera installée à l’entrée du territoire.

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André Arthur s’attend à des élections rapides
Le député qui animera à TQS à la fin du mois pourrait être en campagne électorale

Alain Turgeon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Les rumeurs d’élections fédérales courent depuis deux semaines et le député André Arthur est convaincu qu’elles se concrétiseront dès les premiers jours de septembre.

Selon le député, ce qui se passe sur la Colline parlementaire, à Ottawa, laisse peu de doute sur la tenue d’élections en octobre. La façon dont se sont quittés les députés après la rencontre du Comité permanent de l’Industrie, des Sciences et de la Technologie sur lequel il siège, mercredi dernier, renforce cette possibilité, a rapporté M. Arthur.

La rentrée parlementaire doit avoir lieu le 15 septembre, mais selon le député indépendant de Portneuf–Jacques-Cartier, il y a peu de chance que le premier ministre Stephen Harper attende jusque-là. Il est étonné de la décision du premier ministre de tenir des élections rapides, mais la comprend. «Les sondages sont bons. Il a tout intérêt à déclencher des élections», dit le député.

Malgré ses bonnes relations avec les députés conservateurs, le parti lui opposera un candidat dans Portneuf–Jacques-Cartier. «C’est normal d’avoir un candidat du Parti conservateur. Il doit présenter des candidats dans toutes les circonscriptions», a répondu M. Arthur. Le député dit qu’il ne collabore pas avec le Parti conservateur, mais qu’il a de bonnes relations avec les ministres pour le bien de sa circonscription. «Comme indépendant, je devrais aussi m’entendre avec le Parti libéral s’il est élu. J’ai toujours été bien écouté», explique-t-il.

Les sondages indiquent une très grande avance des conservateurs dans la région de Québec, mais cela n’effraie pas le seul candidat indépendant élu au pays. «Ça ne me fait pas peur. Il n’y a pas de raison d’avoir peur. Les électeurs ont le pouvoir de changer de député. Ça me ferait un pincement au coeur, mais c’est ça la démocratie», a déclaré le député, qui a la ferme intention de solliciter un autre mandat.

À la télé
André Arthur deviendra l’animateur d’une émission les midis à TQS à la fin du mois de septembre. Cependant, si des élections devaient être déclenchées, il ne pourrait animer pendant la campagne électorale. L’émission pourrait être retardée ou interrompue pendant la campagne. «Je ne vais pas abuser de la situation», a déclaré M. Arthur.
Le député a toujours souhaité avoir un micro pour parler à ses électeurs de ce qui se passe à Ottawa. L’émission sera diffusée du lundi au vendredi à 11h30 à partir de Québec et d’Ottawa quand le député siégera à la Chambre des communes. Il ne sera pas uniquement question de politique. Il en profitera pour recevoir des citoyens de sa circonscription.

Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, s’est élevé contre ce nouvel emploi du député Arthur. Ce dernier en fait fi et répond qu’il espère que M. Duceppe acceptera son invitation de venir à son émission.
«Je sais que j’ai le temps de le faire et d’être un bon député. Je ne vois pas de difficulté à concilier les deux», a affirmé André Arthur. L’émission sera enregistrée en début d’avant-midi pour lui laisser le temps d’occuper ses fonctions de députés durant le reste de la journée. «Je vais en Chambre quand c’est utile », dit M. Arthur, qui suit toutefois avec assiduité les travaux du Comité permanent de l’Industrie, des Sciences et de la Technologie.

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Un tour cycliste réglé au quart de tour

Steeve Alain

Les 18 participants au Tour cycliste Joël Belhumeur ont roulé avec entrain durant les deux jours de la randonnée de 280 kilomètres qui s’est conclue par une collecte de plus de 12 800$.

La première randonnée régionale visant à amasser des fonds pour combattre la dystrophie musculaire a traversé 23 municipalités et quatre MRC de la région de Portneuf et de la Mauricie. Le montant recueilli représente plus de deux fois l’objectif qui avait été fixé à 5000$ au départ.

«C’est un succès sur toute la ligne. Il y a eu une très bonne chimie entre les participants», a mentionné l’un des cyclistes, Benoît Delisle, qui a souligné la beauté du parcours tout au long de la randonnée.
Le départ s’est effectué le 22 août à Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier et l’arrivée le lendemain à Neuville. Joël Belhumeur, un garçon atteint de la maladie âgé de 15 ans de Sainte-Catherine, a accompagné les cyclistes dans un véhicule avec ses parents.

Selon le responsable Camil Julien, le peloton de cyclistes composé de policiers, de pompiers et de dirigeants d’entreprise, a été encouragé tout au long du parcours. Des arrêts ont notamment été effectués à des mairies où des élus ont accueilli les cyclistes et leur ont remis des dons. Un citoyen de Lac-à-la-Tortue en chaise roulante a tenu lui aussi à remettre personnellement un chèque au groupe.

«Il s’agit d’une bonne première. Ça s’annonce bien pour 2009», a dit M. Julien lors de l’arrêt à Donnacona. Bénéficiant de beau temps durant les deux jours, les cyclistes ont roulé en moyenne entre 28 et 30 km/h durant la randonnée, ce qui leur a permis de suivre leur horaire à la minute près.

Benoît Delisle a également indiqué que le tour régional sera probablement de retour l’an prochain. «Tous les participants ont été emballés et ont manifesté leur intention d’être de retour», a mentionné M. Delisle.

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Reine du fleuve à 14 ans
Un record de 49 participants aux épreuves de la Grande Nage

Steeve Alain

Une nageuse âgée de 14 ans, Gabrielle Lemieux-Fortin, a remporté les grands honneurs de l’épreuve reine de 5 kilomètres de la Grande Nage Portneuf Savoura, samedi dernier. C’est la première fois que la traversée à Portneuf est remportée par une femme.

L’athlète de Montmagny a franchi la distance en un temps de 1h 13min 15s, devançant à l’arrivée au quai de Portneuf deux habitués du podium, Olivier Hodgson de Charlesbourg et le vétéran Paul Boisvert de Québec. Hodgson a réalisé un temps de 1h 16min 24 s, dix secondes devant son poursuivant.

«Je devais faire le un kilomètre, mais j’ai changé d’idée à la dernière minute, hier je pense», a dit la jeune fille à la sortie de l’eau. C’est la première fois qu’elle participait à une épreuve en eau libre d’une si grande distance. «Je participe habituellement à l’épreuve de Berthier qui est de deux kilomètres», a précisé celle qui dit s’être sentie soulevée dans l’eau après le passage d’un bateau dans le voie maritime.

Olivier Hodgson, âgé de 18 ans, pour qui il s’agissait d’un troisième podium à Portneuf en autant de traversées, a indiqué que les conditions étaient idéales et qu’il avait apprécié les deux boucles finales avant l’arrivée, malgré qu’il estimait avoir mal géré sa course.

La nageuse Laurie-Maude Guay, âgée de 15 ans de Pont-Rouge, a terminé troisième de sa catégorie en réalisant l’aller-retour en un temps de 1h 22min 26s. Cynthia Nolin, de Fossambault-sur-le-Lac, a réussi un temps de 1h 37min 48s, tandis que Alexandre Genois, de Cap-Santé, a obtenu un chrono de 1h 52min 26s.

Sophie Marcotte domine
Tandis que 15 nageurs ont pris part à l’épreuve de 5 km, 34 autres ont affronté les eaux du fleuve lors de la boucle de 1 km où les nageuses de la région ont brillé.

Agée de 17 ans, Sophie Marcotte, de Pont-Rouge, a été la plus rapide chez les femmes à sa première participation à une épreuve en eau libre. Elle a franchi la ligne d’arrivée en un temps de 14min 12s, devant sa coéquipière avec le club CSQ, Katherine Savard, aussi de Pont-Rouge. Savard, âgée de 15 ans, a terminé avec un chrono de 14min 52s.

Fait rare, une mère et sa fille ont pris le départ en même temps. La mère de Sophie Marcotte, Jacinthe Senneville, du Club Unik a réalisé un temps de 22min 04s, ce qui lui a donné le 4e rang chez les seniors.

Audrey-Anne Guay de Pont-Rouge (17min 35s), Hélène Bérubé de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier (20 min 30s), Geneviève Paquet de Pont-Rouge (22min 24s), Jocelyne Moisan de Cap-Santé (22min 32s), Chantale Héroux de Pont-Rouge (24min 26s), Jocelyn Cantin de Deschambault (25min 46s) et Jean-François Dallaire de Donnacona (26min 38s) étaient les autres représentants portneuvois à l’épreuve.

Quelque 500 personnes ont assisté aux compétitions qui regroupaient un nombre record de nageurs cette année.

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