6 juillet 2008
Route Guilbault : La CPTAQ dit non à l’intersection
Denise Paquin 
La Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) a dit non au dézonage du terrain qui doit servir à aménager l’intersection de la route Guilbault et de la route 354 à Saint-Casimir.
La Commission a fait connaître le 13 cet avis préliminaire sur la question, «considérant que certaines questions restent sans réponse», note-t-on dans le procès verbal du 21 mai de la MRC de Portneuf.
Afin d’aménager l’intersection, la Municipalité doit faire dézoner une superficie de 8900 mètres carrés en zone agricole.
«La Commission nous reproche de n’avoir présenté qu’une possibilité (d’intersection)», a expliqué le maire André Filteau mercredi dernier.
Cette unique solution est celle qui a été acceptée en 2004 par le comité consultatif agricole de la MRC de Portneuf. C’est la même que le syndicat de base de l’UPA secteur ouest de Portneuf s’est engagé à soutenir devant la CPTAQ en 2005.
«D’après notre consultant tous les dossiers sont refusés en analyse préliminaire», aindiqué le maire qui reste optimiste d’obtenir gain de cause. Une rencontre entre des représentants municipaux et le consultant de la Municipalité et des représentants de la CPTAQ devait avoir lieu jeudi. M. Filteau espère une réponse de la Commission avant le mois d’août.
Travaux à finir
Ce n’est pas cette année que la nouvelle route Guilbault reliera l’autoroute 40 à Saint-Casimir.
Le ministère des Transports prévoit compléter le projet en construisant l’intersection à Saint-Casimir et en faisant l’asphaltage des 7 km de route l’an prochain, a rappelé Yvan Barrette, directeur du Centre de services de Cap-Santé.
Les deux municipalités liées par protocole avec le ministère des Transports doivent terminer les travaux sur leur portion de route. Les trois parties ont convenu une entente de 3,2 M$ l’an dernier pour terminer ces travaux. Il n’y aura pas de travaux cet été à Saint-Casimir, a indiqué le maire Filteau. À Deschambault, il resterait une courbe à redresser.
Dans son budget de 2,7 milliards $ pour 2008-2009, la ministre des Transports, Julie Boulet, a confirmé l’octroi de 1 495 000$ qui avait été prévu pour cette phase des travaux. Saint-Casimir comptait sur 1,2 M$ pour financer les travaux sur 2,3 km.
Cet ajout porte à 5 354 000$ l’investissement total effectué jusqu’à maintenant par le ministère des Transports dans la réfection de cette route. Le coût de l’intersection et de l’asphaltage s’ajoutera l’an prochain.
Pont à réparer
La population de Saint-Casimir ne sera pas de reste pour ce qui est des travaux. Le ministère des Transports effectuera des réparations cet automne. Il sera nécessaire de fermer le pont durant trois mois et de détourner la circulation. «Il ne restera qu’un trottoir», indique le maire André Filteau.
Il s’agit de travaux de structure et de peinture de 2 675 000$.
«Nous aurions préféré que le ministère fasse des travaux au pont Lefèbvre, mais le pont de la rivière Sainte-Anne est plus urgent», a commenté M. Filteau.
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Une facture de 417 000$ pour les parents à la rentrée
Alain Turgeon
Les parents d’élèves de la Commission scolaire de Portneuf doivent assumer une facture de 417 000$ à la rentrée pour les activités éducatives et le matériel pédagogique dans les écoles.
La commission scolaire a présenté un budget de 53,9 millions de dollars pour la prochaine année, incluant pour la première fois les frais demandés par les écoles aux parents à la rentrée. La commission scolaire compte aussi recevoir 74 000$ en revenus de service de garde. Ces chiffres n’étaient pas compilés dans les budgets antérieurs puisque l’argent allait dans les écoles. Cette année, les dirigeants ont décidé de les inclure au budget avant la redistribution aux écoles.
Le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) assume 70% des revenus de la commission scolaire (37,6 millions de dollars). La taxe scolaire rapportera presque 7,3 millions et la péréquation, 5,9 millions. La commission scolaire compte aussi sur des revenus autonomes de 3 millions de dollars qui comprennent les revenus des parents.
Environ 80% du budget passe en salaire pour les 700 employés, a indiqué le directeur général, Jean-Pierre Soucy, lors de l’adoption du budget, le 30 juin. Le transport scolaire coûtera 5,2 millions.
La commission scolaire a dû couper plus d’un million de dollars pour boucler son budget à cause de la baisse de 5% de la clientèle au primaire et au secondaire. La commission scolaire perdra 232 élèves au total. On évalue qu’ils seront 5393. Heureusement, le nombre de jeunes d’âge préscolaire augmente de 6% pour passer à 371. Selon M. Soucy, 29 postes ont été abolis et la commission scolaire a demandé un effort de toutes les écoles. Leur budget a été coupé de 5% pour la prochaine année.
Contrairement aux années antérieures, la commission scolaire ne peut compter sur le centre de formation professionnelle La Croisée pour lui assurer un revenu. Pour la première fois en sept ans, La Croisée, qui était la vache à lait de la commission scolaire, doit être aidée et elle lui accorde 200 000$ pour boucler son budget à cause de la baisse de clientèle. «Le taux de chômage faible nuit aux écoles de formation professionnelle», explique le président de la CS Portneuf, Serge Tremblay. La Croisée perdra plus de 20% de ses étudiants l’an prochain. La diminution à la formation générale des adultes atteint 9%. La commission scolaire avait récupéré 453 000$ de La Croisée l’an dernier pour équilibrer son budget.
Nouveaux directeurs
Cinq écoles auront de nouveaux directeurs à la rentrée. La commission scolaire a aussi nommé trois directeurs adjoints. Harold Larrivée sera le directeur de l’école La Saumonière, à Donnacona, Céline Morasse dirigera l’école Marie-du-Saint-Sacrement, à Saint-Léonard, Éric Bouchard est le nouveau directeur de l’école secondaire Saint-Charles, à Pont-Rouge, et Denis Dionne, a été nommé à l’école alternative Le Relais, à Donnacona. Le poste de directeur de l’école St-Coeur-de-Marie, à Rivière-à-Pierre, n’a pas encore été pourvu.
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Hommage à la «mémoire du village»
Grondines fête Thérèse Sauvageau et son patrimoine
Steeve Alain 
C’est une cérémonie empreinte d’émotion en hommage à la peintre Thérèse Sauvageau qui a lancé les festivités de «Québec 400 ans – Ça se fête à Grondines», samedi dernier, dans l’église du village bondée.
«Nous rendons hommage à l’une de nos plus illustres citoyennes, à l’œuvre de cette grande mémoire du village», a d’abord lancé Christian Denis, du comité organisateur des fêtes. Divers intervenants se sont ensuite succédés pour souligner le travail unique de l’artiste grondinoise âgée de 92 ans.
La directrice générale du Musée de la civilisation, Claire Simard, a remercié au nom des Québécois le don des œuvres de Mme Sauvageau au musée. «Vous êtes une artiste d’exception qui se joint aux grands donateurs du Musée de la civilisation. C’est grâce à des gens comme vous si le patrimoine est conservé», a-t-elle dit à Mme Sauvageau.

Selon Mme Simard, Thérèse Sauvageau est une artiste de la mémoire qui a rempli une grande mission : celle d’apprendre aux jeunes la tradition laissée par les grands-parents. Artiste dotée d’une grande sensibilité, elle est peintre et pédagogue, a ajouté la directrice du musée.
«Pour savoir où on va, il faut savoir d’où on vient», rappelle toujours l’ex-enseignante. Ses 97 tableaux réalisés lors des 30 dernières années symbolisent bien cette phrase, représentant des scènes de 1850 à 1950 de la vie quotidienne du Québec rural et de son village.
Tant l’iconographe Denise Gosselin que l’ethnologue Nicole Guilbault ont souligné le travail unique de la peintre et sa contribution à la conservation de la mémoire collective des Québécois. L’éditrice Anne Sigier, qui publié trois livres sur Thérèse Sauvageau, a rappelé la tendresse et l’humanité qui émanent des tableaux de l’artiste. «Son œuvre a franchi les frontières», a ajouté Mme Sigier.
Le maire de Deschambault-Grondines, Gaston Arcand, a indiqué qu’une nouvelle fleur hybride nommée «Esquisse d’artiste» a été produite en son honneur et que l’hémérocalle se retrouvera dans les jardins municipaux de la localité. Une rue portera aussi le nom de la peintre.
Émue, Mme Sauvageau a dit que l’hommage était au-delà de ce à quoi elle pouvait s’attendre. «C’est tellement simple», a-t-elle commenté faisant allusion à ses tableaux, après avoir remercié la population.
Un court métrage sur Thérèse Sauvageau réalisé par Nadine Audet et Christian M. Fournier de Deschambault-Grondines, en collaboration avec le Musée de la Civilisation, a également été présenté au public. Intitulé «Des pinceaux pour raconter», on y découvre la peintre. «On a le droit de se reposer, mais on n’a pas le droit de perdre son temps», enseigne-t-elle, entre autres, dans le documentaire.
C’est autour de l’œuvre de Mme Sauvageau qu’ont été élaborées les festivités. Quinze de ses tableaux sont exposés dans l’église jusqu’à la Fête du travail. Une trentaine d’oriflammes illustrant de ses oeuvres sont installées dans le village. Le circuit permet de découvrir l’histoire de la localité.
La fête de samedi comprenait d’autres activités, dont des représentations théâtrales de certaines toiles de Mme Sauvageau et le dévoilement d’une mosaïque collective.
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Les lieux d’exposition s’animent à Deschambault
Steeve Alain 
Sept artistes, dont quatre installés au Vieux Presbytère, présentent leurs œuvres cet été dans les lieux historiques de Deschambault.
Selon le président de l’Association du patrimoine de Deschambault, Bernard Tousi-gnant, les expositions allient encore une fois l’art actuel au patrimoine d’hier.
L’exposition «Mémoires blanches» au Vieux Presbytère présente des installations de Giorgia Volpe, Odette Pronovost, Carole Baillargeon et Ivon Bellavance, ayant comme thème le blanc tantôt dans des œuvres de textile, tantôt dans des installations de métal ou de représentation intemporelle.
Giorgia Volpe, qui vit à Québec et Saint-Casimir, propose à l’extérieur «Mirages», un regroupement de lits de fer anciens laqués de blanc dont le sommier est remplacé par un miroir qui reflète l’environnement.
Odette Pronovost, de Saint-Marc-des-Carrières, intègre au premier étage une œuvre fondée sur le chiffre deux, sur les notions de couple et sur le temps.
Carole Baillargeon présente au rez-de-chaussé l’installation «Hiver» composée de couvertures et de chapeaux-sculptures réalisés avec des techniques des arts textiles.
Le grenier accueille l’œuvre d’Ivon Bellavance intitulée «Le journal d’Arachnée». M. Bellavance présente un grand cocon de textile blanc dans lequel les visiteurs sont invités à s’engouffrer pour y découvrir le souvenir de ses rencontres.
Le Moulin de la Chevrotière abrite une installation d’Adrien Landry qui évoque le déclin de l’industrie de la pêche dans les provinces atlantiques.
L’église Saint-Joseph accueille tout l’été l’œuvre «Glacier 3» de Micheline Beauchemin, de Grondines. Tout près, l’artiste Colette Matte, de Cap-Santé, offre «Ligne de vie» intégrée à la clôture du cimetière.
Le Vieux Presbytère et le Moulin de la Chevrotière sont ouverts tous les jours de 9h30 à 17h30 jusqu’au 28 septembre. Le coût d’entrée est de 4$ par adulte. L’église est ouverte gratuitement jusqu’au 1er septembre.
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Pont de la 138 fermé
Denise Paquin 
La circulation sera perturbée et pour longtemps sur la route 138 entre Donnacona et Cap-Santé. Lundi, le 7 juillet, le ministère des Transports ferme le pont pour cinq mois (jusqu’au 30 décembre) afin de changer la dalle, ajouter une passerelle pour les motoneiges et réaménager l’entrée du parc des Berges. Le coût des travaux qui était de 7,5 M$ dans le budget de la ministre Julie Boulet atteint 11,3 M$ pour le contrat accordé à C.R.T. Construction, de Lévis. Le détour entre Cap-Santé et Donnacona se fera par la route 358 (rang Saint-Joseph), l’autoroute 40 et la sortie de Donnacona, à l’angle du 2e Rang. (photo: archives)
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13 juillet 2008
La halte routière sera municipalisée
Deschambault-grondines l’obtiendra pour 1$
Denise Paquin 
Alors que le temps se met enfin au beau et que les visiteurs affluent sur la route 138, ils sont forcés de passer leur chemin à la halte routière de Deschambault-Grondines.
Le site en bordure du fleuve très prisé par les touristes est resté fermé le printemps dernier. Des barils orange et blanc ainsi qu’une affiche annonçant «Fermé» en interdisent l’accès.
C’est un citoyen choqué de voir le site inaccessible qui a averti le Courrier la semaine dernière.
Le maire de Deschambault-Grondines, Gaston Arcand, affirme être en situation d’attente de cession de la halte routière par le ministère des Transports.
Après avoir partagé les coûts d’entretien l’an dernier, le ministère et la Municipalité se sont entendus sur le protocole de cession pour 1$. «Tous les documents sont signés et acceptés par le Conseil du Trésor, mais on ne peut prendre possession tant que le document n’est pas légal», explique le maire Arcand. Il manque la signature de la ministre Julie Boulet ou du représentant régional du ministère des Transports pour procéder.
Le ministère s’est engagé à remettre le site, qui comprend des tables de pique-nique et un bloc sanitaire, en bon état. Des travaux ont été effectués et le gazon est tondu hebdomadairement.
De son côté, la Municipalité a convenu un contrat d’entretien avec une femme demeurant près de la halte. Le coût d’entretien annuel de la halte que le maire Arcand qualifie de «l’une des plus belles au Québec» occasionnera une dépense de 9500$.
La halte routière de Deschambault-Grondines est la dernière appartenant toujours au ministère des Transports dans la MRC de Portneuf. Il y a plusieurs années, le ministère avait cédé à Saint-Léonard la halte du pont de pierre.
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Beaucoup de monde au Rodéo de Saint-Catherine
Steeve Alain 
Le 5e Rodéo de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier a bénéficié des premières belles journées de l’été et a attiré plus de 9 000 personnes la fin de semaine dernière dans le parc du Grand Héron.
La porte-parole de l’événement, Sylvianne Gagné, a indiqué que les trois spectacles de rodéo ont connu un succès de foule. «Le rodéo de vendredi soir, une première cette année, a été très populaire. Samedi, le spectacle a été donné à guichets fermés et dimanche il y avait encore beaucoup de monde», a précisé Mme Gagné.
L’ajout de quelque 1000 places dans de nouvelles estrades a permis de gonfler à 4000 spectateurs la capacité d’accueil du site. L’an dernier, des centaines d’amateurs de rodéo s’étaient vu refuser l’accès au rodéo, faute de places.
Environ 200 participants ont pris part aux compétitions de rodéo, de gymkhana et de derby d’attelage durant la fin de semaine, dont plusieurs de la région qui ont brillé.
Jessy Dufresne, de Saint-Augustin-de-Desmaures, a remporté l’épreuve de monte des chevaux sauvages sans selle au rodéo, suivi en deuxième position de Pascal Vézina, de Pont-Rouge.
Dans le gymkhana, Richard Poulin, de Sainte-Catherine, a pris le deuxième rang de la compétition de barils 2D; Priscilla Deroy, de Saint-Basile, a remporté l’épreuve de barils jeunes; Sébastien Paquet,de Pont-Rouge, a terminé troisième aux barils; et Dale Brière, de Saint-Basile, a fini premier en slalom.
Jean-Denis Locas, de Sainte-Catherine, a remporté la compétition de derby d’attelage, devant Jérôme Drolet, de Saint-Augustin.
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Des projets originaux dans la vallée de la Batiscan
Les intervenants veulent réutiliser le sanatorium de lac Édouard
Steeve Alain 
L’organisme Héritage Vallée de la Batiscan a présenté au gouvernement du Québec un projet qui ferait de la vallée de la Batiscan un laboratoire rural spécialisé en éco-développement. Les responsables souhaitent même redonner vie au sanatorium du lac Édouard.
L’organisme, qui regroupe citoyens, producteurs agricoles et artisans, s’est associé à des professeurs chercheurs dans l’élaboration d’un plan d’action échelonné sur six ans. Le plan propose plusieurs projets alternatifs plutôt que la construction de barrage hydro-électrique comme outil de développement.
Il vise notamment à mettre l’école au coeur de la communauté, à favoriser une agriculture de spécialité et de proximité et à créer une zone écotouristique santé, notamment par la réanimation du sanatorium du lac Édouard près de la seigneurie du Triton.
«Le sanatorium est fermé, mais les bâtisses sont là. Ce lieu est reconnu comme l’un des endroits du Québec où l’air est le plus pur. Plusieurs personnes souffrent d’affections respiratoires en raison de la pollution dans les centres urbains. Le train passe par là. Via Rail pourrait s’associer à un projet social du genre», a dit Robert Litzer, président de l’Association québécoise pour la promotion de l’éducation relative à l’environnement (AQPERE) associé au projet.
Les responsables prévoient réaliser une étude de faisabilité avec le ministère de la Santé et des Services sociaux pour y créer un centre de santé. Le sanatorium a accueilli des milliers de personnes atteintes de tuberculose en cure durant la première moitié du 20e siècle.
Le plan prévoit aussi en partenariat avec l’UQTR une étude de faisabilité de l’implantation d’une usine de production d’éthanol cellulosique à partir des rebuts de bois résultant de l’exploitation forestière. Cet éthanol réduirait encore plus les émissions de gaz à effet de serre que l’éthanol traditionnel fabriqué à partir de céréales.
Développer l’offre écotouristique, favoriser l’éco-construction, créer un laboratoire de diététique appliqué à partir de produits régionaux et implanter le concept d’agriculture soutenu par la communauté sont d’autres objectifs du document.
La présidente d’Héritage Vallée de la Batiscan, Johane Germain, a avoué qu’il s’agit d’un projet ambitieux qui présente une vision rivière pour les projets de développement. «On est dans l’innovation», a-t-elle ajouté.
Il a été déposé au Ministère des Affaires municipales et des Régions et pourrait obtenir une subvention dans le cadre de la Politique nationale de la ruralité qui octroie 15,5 M$ pour 25 projets de laboratoires ruraux au Québec. Les responsables attendent une réponse d’ici le mois de novembre.
Mme Germain indique que les chantiers du projet intitulé «Batiscan, vallée de rêve, vallée d’espoir» sont déjà en marche et pourraient se réaliser avec l’implication du milieu, même s’il n’y a pas d’aide gouvernementale.
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Quelle municipalité sera choisie village-relais?
Un comité indépendant tranchera
Denise Paquin 
Qui de Deschambault-Grondines ou de Sainte-Anne-de-la-Pérade raflera la dénomination de «village-relais»? Le ministère des Transports (MTQ) donnera la réponse à cette question de 40 000$ l’automne prochain.
Le ministère a trouvé un moyen pour sortir de l’impasse qui perdure depuis un an sur l’attribution du titre de village-relais à l’une ou l’autre municipalité, une décision que la ministre Julie Boulet ne veut pas prendre. Il confiera à un comité indépendant la tâche de recevoir et d’analyser les projets qui seront déposés par les deux municipalités avant le 30 septembre et, ultimement, de trancher.
Le responsable du dossier à la Direction de la Capitale-Nationale, Yves Lamontagne, a confirmé, mercredi dernier, la voie ouverte par le ministère des Transports.
«Un comité sera nommé d’ici le début de septembre pour (régler) cette situation particulière», a-t-il indiqué. La revendication par deux municipalités limitrophes du statut de village-relais est unique dans la région de la Capitale-Nationale, a-t-il ajouté.
Le maire de Deschambault-Grondines, Gaston Arcand, n’a pas caché sa satisfaction en apprenant la nouvelle au début juin. «La ministre Julie Boulet demandait une solution qui vient du milieu. C’est une idée qui vient de Deschambault-Grondines», a-t-il tenu à dire, ajoutant qu’il allait se «soumettre à la décision».
Le problème pour les deux municipalités, c’est qu’elles sont voisines alors que le programme prévoit qu’au moins 40 km doivent séparer deux villages relais. Le ministère invitait une des deux municipalités à abandonner la partie. Ce qu’aucune ne voulait.
Sainte-Anne-de-la-Pérade a même demandé à la ministre Boulet d’octroyer le titre aux deux municipalités puisqu’elles sont situées dans deux MRC et deux régions administratives différentes, Québec et la Mauricie. Ce qui a été refusé aussi.
«Tout était prévu, sauf cette situation. C’est malheureux», a commenté le maire Gilles Deveault.
Si les deux municipalités tiennent tant à ce statut de village-relais, c’est qu’il procurera aux 45 haltes routières ainsi créées au Québec une visibilté et des retombées alléchantes, en plus de 40 000$ à la clé pour améliorer l’infrastructure d’accueil.
Les village-relais situés le long des routes nationales devront fournir tous les services essentiels aux touristes, voyageurs et camionneurs 24 heures par jour. La fourniture de services de base indiqués dans le Guide des villages-relais sera le principal facteur d’évaluation des candidatures, rappelle dans sa lettre Luc Bergeron, directeur de la Direction de la Capitale-Nationale.
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Un premier Portneuf en spectacle réussi
Steeve Alain 
Le Centre nature de Saint-Basile s’est animé au rythme de centaines de jeunes samedi dernier dans le cadre du premier Portneuf en spectacle, un événement appelé à grandir, selon les responsables du Comité jeunesse de Portneuf.
Selon Annick Leclerc, chargée de projet, l’événement a attiré quelque 500 personnes durant la journée et près de 400 en soirée qui ont assisté au concours de jeunes talents sous le chapiteau. «Nous sommes très contents de la participation», a-t-elle dit.
Neuf numéros ont été présentés par des artistes portneuvois âgés entre 12 et 25 ans dans le cadre du concours. Des jongleuses, des danseuses, des groupes rock, des auteurs, compositeurs et interprètes et autres artistes ont démontré leur talent devant un auditoire de jeunes mais aussi d’adultes venus assister au spectacle.
Malgré quelques problèmes techniques au début, la soirée s’est bien déroulée, a indiqué Mme Leclerc. «Nous avons été très épatés des talents. Ce n’était pas facile de juger et de déterminer des gagnants», a laissé entendre la responsable.
C’est le groupe «Sleeping Giants» de Donnacona qui a remporté le premier prix et la bourse de 300$. La danseuse de baladi, Anne-Sophie Moisan, de Saint-Léonard, a terminé deuxième. La jeune interprète Karolanne Boily, de Saint-Raymond, a remporté le troisième prix.
Selon Mme Leclerc, Portneuf en spectacle sera de retour l’an prochain mais il se déplacera à chaque année dans une nouvelle municipalité de la région de Portneuf. L’endroit n’est pas encore déterminé.
Outre le concours de talents, la journée comprenait des jeux pour la famille et la course de voiliers des Chevaliers de Colomb en après-midi, ainsi qu’un spectacle des groupes Les Quêteux et Longue Distance en soirée.
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20 juillet 2008
Saint-Alban s’achète une falaise
Alain Turgeon 
Qui peut bien dépenser 50 000$ pour acheter un terrain vertical de 1,5 hectare? Le comité Action plans d’eau plein air de Saint-Alban a acheté une falaise surplombant le lac Long avec l’aide de 16 autres partenaires et 125 mordus d’escalade.
La paroi d’escalade du lac Long est considérée comme l’un des plus beaux sites d’escalade sportive et traditionnelle au Québec. Ce projet vise la protection d’un territoire d’intérêt tant pour l’escalade que son paysage naturel, a expliqué le directeur général d’Action plans d’eau plein air, Sébastien Perreault.
L’organisme, mandaté par la Municipalité de Saint-Alban pour gérer son développement récréotouristique, a acquis le terrain de la Société du lac Clair pour le remettre à la Municipalité afin d’assurer un accès public. C’est la Fédération québécoise de montagne et d’escalade du Québec qui s’occupe des assurances civiles comme elle le fait déjà pour les parois du Secteur des gorges de la rivière Sainte-Anne.
La falaise, dont la hauteur varie de 30 à 45 mètres, s’étend sur 500 mètres environ. Elle compte une cinquantaine de voies d’escalade, ce qui en fait un des dix plus gros sites de la province, ont indiqué les grimpeurs, et elle a encore un grand potentiel sur un granite d’excellente qualité. Il reste encore énormément de rochers vierges et des voies encore inconnues, disent-ils. On y fait de l’escalade depuis 2000.
Le comité Action plans d’eau plein air craignait que le terrain soit vendu par morceaux à des particuliers et ainsi de perdre l’accès au site. L’organisme a acheté la falaise et une bande de terrain de dix mètres au sommet pour éviter le déboisement.
L’équipe d’Action plans d’eau plein air a avant tout été motivée par la volonté de préserver un paysage exceptionnel pour la région de Portneuf, a affirmé son président, Jean-Pierre Naud, qui souligne toutefois que ce projet est un pas important pour le développement récréotouristique, les grimpeurs représentant une clientèle soucieuse de l’environnement et contribuent au développement économique.
Action plans d’eau plein air a été appuyé par de nombreux partenaires, dont la Mountain Equipment Coop, le Club de montagne et d’escalade du Québec, la Fédération québécoise de montagne et d’escalade, la Fondation EJLB, la Conférence régionale des élus, plusieurs entreprises du domaine de l’escalade et les grimpeurs. La Municipalité de Saint-Alban s’est engagée à égaler les dons des grimpeurs jusqu’à concurrence de 10 000$. Selon la mairesse, Lynn Audet, le projet n’a pas été difficile à vendre puisqu’on parle de préservation de la nature et elle souligne que les négociations avec la Société du lac Clair se sont bien déroulées.
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Pont de la 138 : une fermeture «de broche à balle»
Denise Paquin 
Une fermeture «de broche à balle», l’expression décrit bien, selon le propriétaire du Pétro-T de Cap-Santé, Jean Poirier, la façon dont le ministère des Transports a fermé le pont de la route 138 sans avertissement, le 7 juillet dernier, pour entreprendre des travaux de 11,3 M$.
«Je reconnais que le ministère est obligé de refaire les infrastructures et qu’il peut devoir fermer complètement le pont. Ce que je déplore, c’est l’improvision dans la gestion du projet», explique le commerçant qui est aussi maire de Saint-Basile.
Si des commerçants en avaient entendu parler, ils n’ont quand même appris la fermeture officielle que quelques jours avant, certains le dimanche dans le Courrier. Même la Ville de Cap-Santé a été prise de court. «On l’a su le jeudi. On n’a pas eu le temps de se virer de bord», affirme la mairesse Jeanne Noreau.
«Ça a été fait sans aucun avertissement. Le ministère ne soutient pas les commerçants. On va tous manger nos bas», affirme Serge Beaudoin, directeur général de Kia Cap-Santé.
M. Beaudoin comptait sur une signalisation pour les commerces touchés en bordure de l’autoroute, gracieuseté du ministère ou de la municipalité. Il a vite déchanté. Il n’y a que sur la route 138 qu’on peut voir quelques panneaux indicateurs.
«La municipalité aurait dû prévoir ça», déclare Serge Beaudoin. «Je dis la municipalité parce que c’est à elle que je paie mes taxes», ajoute le concessionnaire qui prévoit faire installer ses propres annonces en bordure de l’autoroute. «On n’a pas le choix, le Bois-de-l’Ail, les gens de Québec ne savent pas où c’est et leur faire faire le détour par Donnacona, faut pas y penser», dit-il.
La mairesse Jeanne Noreau signale que la Ville a défrayé le coût d’une affiche sur la route 138 au coin de la rue Notre-Dame. «On ne peut pas voir ce qu’on peut faire de plus, dit-elle. C’est à eux de le faire et on sait que certains vont en poser.»
Si cet affichage pourra sensibiliser le marché local, il ne compensera pas les pertes de la clientèle passante, sur laquelle compte aussi bien le dépanneur, le concessionnaire automobile que le propriétaire du casse-croûte La Syreine, Réjean Julien, qui s‘exprime en page 4 (voir Opinions).
C’est cette clientèle qui est la plus profitable, surtout l’été, affirme Jean Poirier qui prévoit que les mois à venir seront difficiles après avoir investi 300 000$ pour acheter et rénover le dépanneur. «C’est mon premier été et ça va durer jusqu’au 30 décembre», souligne-t-il. Il s’est enquis de possibles compensations, mais le ministère n’en donne pas, a-t-il appris.
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Usine d’AbitibiBowater : l’analyse se poursuit
Alain Turgeon 
Il y a six mois, les employés d’AbitibiBowater laissaient leur emploi à l’usine de Donnacona, sachant que les chances de réouverture étaient minces. À ce jour, les chances de redémarrer l’usine n’ont pas changé, affirme la compagnie.
L’usine a cessé la production le 31 janvier dernier. À l’époque, les travailleurs conservaient un espoir d’y retourner. Les chances de redémarrage étaient de 1% à 5%. Selon Pierre Choquette, d’AbitibiBowater, elles n’ont pas changé.
Selon M. Choquette, AbitibiBowater analyse toujours «l’environnement économique» et la situation ne s’est pas améliorée avec la hausse du prix de l’énergie et la reprise qui se fait attendre aux États-Unis pour le papier et le bois.
La compagnie avait annoncé en novembre 2007 qu’elle prendrait une décision sur son avenir en juin au plus tard. M. Choquette ne veut pas se commettre sur le moment de la décision. «On a toujours évité de donner un échéancier précis. On n’a aucun contrôle sur l’évolution du marché», a-t-il dit. «On ne veut pas créer de faux espoirs», a-t-il conclu.
Le maire de Donnacona et porte-parole de la coalition pour la sauvegarde de l’usine, André Marcoux, a fait savoir qu’une rencontre des membres de la coalition est prévue au cours des projets jours pour accorder un contrat à une firme de consultants pour dénicher de nouveaux produits qui pourraient être fabriqués à l’usine par le propriétaire actuel ou un autre.
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Un Raid encore plus extrême à Saint-Raymond
Denise Paquin 
Les adeptes du vélo de montagne auront droit à un 5e Raid extrême Bras du Nord plus corsé le 10 août.
Les organisateurs ont relevé le niveau de difficulté technique du circuit afin de dépasser la participation record de 652 coureurs établie l’an dernier. «Avec ça, on veut attirer l’élite», a déclaré Tommy Paquet, directeur des ravitaillements, lors du dévoilement du programme mardi dernier. «D’autres raids ont des défis contre la montre, mais aucun ne fait de défis à l’intérieur de l’épreuve», a-t-il illustré.
Les durs-à-cuire qui s’élanceront sur le 57 ou le 95 km (le Gros Bras du Nord et le Bras du Nord) devront se mettre au travail dès les premiers coups de pédale puisque le circuit pour les experts quittera rapidement la Vélopiste Jacques-Cartier - Portneuf.
La distance en «single track» est augmentée et au défi de la Côte à Ti-Oui (2,9 km et dénivelée de 300 mètres) s’ajoute le défi Versatrac, qui consiste à atteindre le plus rapidement le point de ravitaillement no 2. Les vainqueurs revêtiront le maillot à pois du meilleur grimpeur.
Le Raid Extrême Bras du Nord offre toujours aux amateurs moins casse-cou et aux adeptes plus jeunes le Petit Bras et le Mini Bras du Nord, des boucles de 30 et 15 km.
Le Raid extrême distribuera cette année 2000$ en bourses, un montant sans précédent.
Le gagnant du Gros Bras 2007, Benoît Simard, de Prévost et Gilles Morneau seront de retour. Pierre Harvey est aussi attendu, a annoncé Isabelle Jobin, de la Chambre de commerce qui organise l’événement avec la Coopérative de solidarité Vallée Bras-du-Nord. Une trentaine de coureurs du club Vélo extrême seront aussi de la partie.
Le public pourra voir les coureurs à l’oeuvre au départ et à l’arrivée au centre-ville ainsi qu’à quelques endroits le long du parcours qui s’enfoncera dans le territoire de la Zec Batiscan-Neilson.
C’est d’ailleurs à 2 km après l’entrée de la Zec que les cyclistes traverseront la rivière Bras-du-Nord à gué, une étape rafraîchissante fort appréciée.
La Vallée Bras-du-Nord a ouvert expressément pour eux le sentier qui franchit la rivière. Depuis l’an dernier, la coopérative a aménagé près de 35 km de sentiers dans la foulée de la compétition. «Ils seront ouverts au public après le 10 août», a annoncé son porte-parole Étienne Beaumont.
Les gens qui veulent voir la course de plus près encore sont invités à devenir bénévoles. Les organisateurs ont besoin d’environ 130 personnes pour assurer la sécurité et le ravitaillement. Il manque une quarantaine de personnes encore, indique Tommy Paquet.
Le Raid extrême dispose d’un budget de 45 000$ fourni par des baîlleurs de fonds publics et privés. L’aluminerie Alcoa de Deschambault est le principal partenaire avec une entente de 25 000$ sur cinq ans qui est dans sa deuxième année.
L’inscription est en cours et l’information est disponible dans le site Internet www.raidbrasdunord.com. Pour devenir bénévole, téléphoner au 418 337-4049.
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Neuville souligne les 400 ans de Québec
La Société d’histoire propose cinq activités pendant deux jours
Alain Turgeon 
Cinq activités sur trois sites pendant deux jours, voilà ce que propose la Société d’histoire de Neuville avec «La rencontre de la sculpture et du religieux», les 26 et 27 juillet, pour marquer le 400e anniversaire de Québec.
Quatre grandes activités s’ajouteront à l’exposition «Henri Angers». On dévoilera les «révélations du baldaquin» de l’église de Neuville qui date de 1695 et on inaugurera la sculpture sur bois de Saint-François-de-Sales réalisée par Fabien Pagé le 26 juillet en fin de soirée. Les gens pourront aussi visiter le Musée des curés de Neuville depuis les débuts de la colonie dans le passage reliant la sacristie à l’église, puis se rendre à la Chapelle Sainte-Anne, tout près, où sera présenté pour la première fois le Terrier de la seigneurie de Neuville rédigé en 1834, durant les deux jours.
«Neuville est liée au comté de Portneuf, mais le 400e de Québec nous interpelle aussi», a affirmé le président de la Société d’histoire du Neuville, Rémi Morissette.
« Après avoir été largués par la Société du 400e de Québec qui avait pourtant fait des demandes et pris des engagements», a dénoncé le président, la Société d’histoire de Neuville et plusieurs bénévoles ont organisé «La rencontre de la sculpture et du religieux», qui a demandé deux ans de planification et de préparation.
L’exposition «Henri Angers» rend hommage au sculpteur originaire de Neuville qui a fait une grande carrière. L’exposition qui se tiendra au gymnase de l’école Courval durant deux jours, comptera 16 pièces, dont la plupart n’ont jamais été exposées, et 43 grandes photos de ses oeuvres en plus d’un diaporama. Il y a des pièces exceptionnelles, ont indiqué les responsables. «C’est un disciple de Louis Jobin, mais qui est moins connu. Henri Angers est un oublié dans le domaine de la culture», a dit le président Morissette.
Le baldaquin de l’église livrera ses nouveaux secrets le 26 juillet, de 22h à minuit, à la suite d’une expertise minutieuse du Centre de conservation du Québec. Lors de cette soirée, un jeu de lumière illuminera la façade de l’église. Il y aura aussi un diaporama. On dévoilera la sculpture de Fabien Pagé qui sera installée dans le choeur de l’église entre deux peintures d’Antoine Plamondon. La sculpture a été peinte par Dinah Angers, de Neuville. Le Musée des curés de Neuville présentera une quinzaine de photos ou peintures de curés et de missionnaires depuis 1700.
La Société d’histoire de Neuville a inscrit toute la programmation de cet événement spécial
sur son site Internet www.societehistoireneuville.com. Une édition spéciale du journal municipal «Le Soleil brillant » a aussi été publiée pour l’occasion.
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27 juillet 2008
Des écolos au camp de jour
Des enfants de Deschambault-Grondines expérimentent un camp environnemental
Denise Paquin 
Sara et Sara-Jade sont les meilleures amies au monde et, cet été, leur bonheur est complet. En plus de passer leurs journées ensemble au camp de jour, les fillettes de 8 ans ont fait cuire des biscuits dans un four solaire, réalisé un potager et confectionné de la crème glacée - l’expérience la plus délicieuse jusqu’à maintenant, ont-elle confié.
Comme une cinquantaine d’enfants âgées entre 5 et 12 ans, Sara et Sara-Jade sont des participantes enthousiastes au camp environnemental du service des loisirs de Deschambault-Grondines.
Le projet qui s’étalait sur plusieurs municipalités du secteur ouest l’an dernier s’est transformé en projet-pilote présenté exclusivement à Deschambault-Grondines.
Avec le soutien financier d’Alcoa, de la Fondation Québec-Labrador et de la Municipalité, l’animatrice Julie Labrecque offre aux enfants un programme d’ateliers axés sur l’écologie qui a été mis en place avec le concours du service de loisirs. Le camp estival entrepris le 25 juin et qui se terminera le 8 août comporte toujours une partie amusement, soit les jeux et les sorties, indique la directrice des loisirs Céline Castonguay.
Tel un prof Scientifix, Julie Labrecque captive quotidiennement les enfants inscrits au camp de jour en les invitant à réaliser des expériences inédites. Elle dit s’inspirer d’ailleurs des expériences présentées dans le site Internet des Débrouillards.
Chaque activité ludique est une occasion de mettre les jeunes en contact avec des lois de la nature. Ainsi, les enfants ont pris conscience de la puissance des rayons solaires en réalisant un four dans une boîte à pizza garnie de papier d’aluminium. «Les biscuits auraient pu être un peu plus cuits, mais ils se sont amusés», dit-elle.
Céline Castonguay affirme que les jeunes prennent conscience de gestes à poser pour l’environnement. «Certains prennent le compostage tellement à coeur, que certains veulent jeter leur pomme au complet. Il faut leur rappeler que c’est seulement le coeur qu’il faut jeter», raconte-t-elle en riant.
L’objectif de la Fondation Québec-Labrador est d’exporter le programme dans d’autres camps de jour municipaux. Céline Castonguay prévoit que le saut sera fait puisque «c’est une expérience plus que concluante», déclare-t-elle
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La réserve faunique de Portneuf célèbre ses 40 ans
Steeve Alain 
La réserve faunique de Portneuf célèbre cette année ses 40 ans d’existence. Au fil des années, le territoire a doublé sa superficie et multiplié par neuf son nombre de chalets.
Le directeur général de la réserve, Michel Coulombe, indique qu’en 1968, la réserve comptait 50% de son territoire actuel et cinq chalets. Aujourd’hui, 45 chalets sont accessibles sur le territoire de 775 kilomètres carrés.
La réserve de Portneuf, qui est gérée par la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ), comprend 375 lacs et 11 rivières. En 1968, elle accueillait entre 4000 et 5000 personnes par année. Maintenant, ce chiffre atteint 80 000 visiteurs annuellement.
Selon M. Coulombe, alors que les amateurs de pêche proviennent à 80% de la région de Québec, les amateurs de chasse viennent d’un peu partout, notamment des États-Unis et d’Europe pour la chasse à l’ours particulièrement.
La chasse à l’ours est permise depuis 18 ans dans la réserve. M. Coulombe note une forte progression depuis 10 ans du nombre d’Européens qui viennent dans Portneuf pratiquer cette activité. Les Français, notamment, adorent chasser le mammifère presque complètement disparu du Vieux Continent.
M. Coulombe souligne qu’entre 30 000 et 35 000 poissons sont pêchés annuellement dans la réserve. Le taux d’efficacité pour la chasse à l’orignal est de 60% et celui de la chasse à l’ours de 80%. «La réserve est aussi l’une des plus performantes pour la qualité et la quantité de petits gibiers», ajoute le dirigeant.
Selon M. Coulombe, il est peu probable que d’autres chalets s’ajoutent sur la réserve. «Le potentiel faunique est exploité au maximum», dit-il. Trente-cinq personnes sont employées par la Réserve de Portneuf.
Outre les activités de chasse et de pêche, le territoire propose des sites de villégiature, des sentiers de marche. M. Coulombe soutient que ce qui fait le succès de la Réserve de Portneuf est sa proximité des grands centres et son accessibilité, ce qui en fait «un terrain de jeux pour la population de Québec».
Le directeur général indique que des études démontrent que les retombées économiques sur la région de la réserve sont de 100$ par utilisateur, ce qui représente environ 1 M$ annuellement.
Activités spéciales
Les responsables sont à préparer des activités spéciales pour souligner le 40e anniversaire, dit M. Coulombe. «Il y aura des activités à l’automne, probablement dans le cadre du symposium de peinture de Rivière-à-Pierre. On est à peaufiner cela», indique le dirigeant.
Le symposium Eaux en couleurs a pris naissance il y a quelques années et est présenté durant une fin de semaine au site de La Marmite, porte d’entrée de la réserve. Quelque 15 000 personnes visitent ce site naturel comprenant des rapides à chaque année.
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Combattre le crime par télécopieur
La SQ de la MRC de Portneuf lance son programme de prévention pour les commerçants
Alain Turgeon
La Sûreté du Québec de la MRC de Portneuf lance un programme de prévention pour les commerces et les institutions financières qui pourra aussi lui rapporter des dividendes.
Les policiers lancent leur programme de prévention par télécopieur «Info-fax». Les commerçants peuvent adhérer volontairement à ce service qui leur permet de recevoir des renseignements sur des séries de crimes commis sur le territoire qui peuvent les affecter.
Le projet mijote depuis 2007, explique le lieutenant Guy Tremblay, du poste de la Sûreté du Québec de la MRC de Portneuf. Le service d’avertissement par télécopieur est offert dans au moins deux postes de la SQ de la Mauricie et a donné des résultats intéressants. Lors d’un vol de devises étrangères, les institutions financières de Shawinigan ont été avisées et le voleur qui voulait les échanger a été coincé, mentionne M. Tremblay.
La Sûreté du Québec peut informer rapidement un grand nombre de commerçants avec ce service par télécopieur, selon le secteur ciblé. Une banque de données permettra de contacter les institutions financières, les dépanneurs ou tout autre secteur commercial visé par les voleurs.
Les policiers livreront des renseignements pertinents avec des descriptions et la façon d’opérer des criminels. «Si on sait par exemple que des voleurs braquent des dépanneurs à la fermeture, on avertira les propriétaires. Si on sait quel véhicule ils utilisent, on le mentionnera», explique le policier. Le propriétaire ou le commis sera plus attentif en ayant cette information et pourra appeler la SQ s’il remarque des mouvements suspects, croient les policiers.
Selon M. Tremblay, les télécopies ne sont pas envoyées pour n’importe quels crimes. On estime que le programme aurait été utile en quatre ou cinq occasions au cours de la dernière année.
Les policiers ont déjà une banque de noms de commerces, mais ils invitent les commerçants à s’inscrire en appelant au poste, au 418 873-1234. Le directeur du poste, le capitaine Michel Boisvert, assure que le service est utilisé seulement pour l’information et que jamais la Sûreté du Québec ne l’utilisera pour faire de la sollicitation. Selon M. Tremblay, le service sera offert seulement par télécopieur. Il n’est pas question d’utiliser Internet.
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Cap-Santé accueille la fête du sport des enfants
Denise Paquin
Dans une ambiance de fête, des enfants de huit municipalités ont fraternisé sous le thème du sport et de la rencontre lors du passage de la Caravane Mes premier jeux le 17 juillet au centre La Rencontre de Cap-Santé.
Sous un soleil radieux, 230 participants âgés entre 8 et 12 ans se sont initiés à une quinzaine de sports dont le cheerleading, le tennis, le tir à l’arc, le football et le basketball et même le biathlon et l’«ultimate frisbee».
En plus de découvrir de nouvelles disciplines, les enfants ont fait connaissance avec des jeunes d’autres municipalités puisqu’ils étaient jumelés, une première cette année. Dans une ambiance de jeux, ils ont été familiarisés aux rudiments du sport par des spécialistes tel Léonard Brisson, entraîneur-chef de l’équipe canadienne de tir à l’arc aux Olympiques à Montréal en 1976.
Pour la première fois, les terrains de jeux de Rivière-à-Pierre et Saint-Léonard se joignaient à Cap-Santé, Deschambault-Grondines, Donnacona, Neuville et Portneuf.
La directrice de l’URLS de Québec, Marie-Ève Therrien, s’est dite très contente de l’expansion prise par l’événement dans la région et a dit souhaiter qu’après Donnacona et Cap-Santé une autre municipalité accueille la Caravane Mes premiers jeux l’an prochain.
La Caravane a été créée afin d’inciter les jeunes à faire du sport et à inscrire cette activité dans leur vie d’adolescent et d’adulte. Pour certains, l’activité servira de déclencheurs à une activité sportive plus soutenue et même une participation aux Jeux du Québec.
L’activité se déroule à quatre endroits dans la région de Québec sous les auspices de l’URLS Québec. Elle était dans la MRC de la Jacques-Cartier le 23 juillet.
Le préfet de Portneuf Michel Matte a fait le souhait que d’ici quatre ans les 18 municipalités de la MRC de Portneuf participent à la Caravane Mes premiers jeux. «Le sport est une activité rassembleuse, on le voit avec les Jeux olympiques», a-t-il déclaré.
M. Matte a montré l’exemple en s’essayant au tir à l’arc. Le préfet a montré du talent à cette discipline qui demande de la concentration et de la précision puisqu’il a réussi à toucher la cible à tous les coups. Le président de la Comission scolaire de Portneuf, Serge Tremblay, a fait mieux encore puisqu’il touché un ballon.
Invitée à faire de même, la mairesse de Cap-Santé, Jeanne Noreau, a lancé à la blague qu’elle s’essayerait au cheerleading. Comme il fallait quitter, nous n’avons pu assister à sa performance...
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Un podium au national pour Marie-Ève Marcotte
Steeve Alain 
Tout roule très bien par les temps qui courent pour la cycliste Marie-Ève Marcotte originaire de Saint-Basile. Maintenant membre de l’équipe nationale, elle a réalisé un podium au championnat canadien de descente en vélo de montagne le 13 juillet au Mont Sainte-Anne.
Marie-Ève Marcotte a terminé troisième de la descente féminine élite du championnat canadien, et ce, dans des conditions difficiles. Le parcours détérioré par les fortes pluies a causé des problèmes à beaucoup de cyclistes.
Dans son site Internet, l’athlète âgée de 27 ans dit avoir eu comme stratégie la prudence. «L’important était de rester sur mon vélo et c’est ce que j’ai fait», précise-t-elle, qualifiant le parcours de «Viet-Nam» et «Gong Show».
La boursière de la Fondation du sport amateur de Portneuf reprenait la compétition après avoir subi une commotion cérébrale et des blessures au cou suite à une chute à l’entraînement lors des Championnats mondiaux de vélo de montagne à Val di Sole en Italie, à la fin du mois de juin.
Bien qu’elle n’ait pu participer à la descente en Italie suite aux recommandations des médecins, elle avait appris quelque temps auparavant une bonne nouvelle, soit la confirmation de sa place sur l’équipe nationale. Il s’agit d’un objectif atteint après seulement trois années de compétition dans cette discipline.
Championne de la Coupe du Québec 2007 et troisième au Canada l’an dernier malgré une fracture à un bras après une chute, Marie-Ève avait bien entrepris la saison 2008 en terminant quatrième au US Open au New Jersey ,au mois de mai, une compétition internationale.
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