4 mai 2008
Une digue le long de la Sainte-Anne en 2009
Denise Paquin
La Ville de Saint-Raymond projette de renforcer son système de lutte contre les inondations en construisant une digue le long de la rivière Sainte-Anne en 2009.
Le ministère de la Sécurité publique a donné son accord à la mise en place d’une digue de 580 mètres de longueur entre le pont Tessier et l’avenue Saint-Louis. Le ministère paiera 72% de la facture évaluée à 750 000$.
«Les gens du ministère nous ont dit qu’ils avaient des surplus et qu’on n’avait qu’à leur présenter un plan et une évaluation avant la fin mars pour avoir l’enveloppe. C’est ce qu’on s’est empressé de faire», a indiqué le maire Rolland Dion.
La construction d’une digue dans ce secteur est une des mesures qui avaient été proposées par le comité municipal formé pour trouver des solutions au problème récurrent des inondations à la suite de celles survenues à l’hiver 2003. Le comité avait aussi proposé la pose de clapets, ce qui a été fait il y a deux ans.
En plus d’empêcher l’eau de la rivière d’inonder le secteur situé entre la rivière et la rue Saint-Joseph, la Ville prévoit capter et munir de clapets anti-retour les quatre émissaires pluviaux du secteur afin de les isoler de la rivière en période de crue. En de telles circonstances, les eaux de surface seront redirigées vers deux puits de pompage.
Selon le maire Dion, la digue qui avait été modelée avec le remblayage provenant d’îles dans le lit de la rivière ne suffit pas à la tâche. Le nouvel ouvrage devrait stopper, entre autres, les inondations dans le secteur de l’école Marguerite d’Youville.
Cependant, la digue projetée n’était pas l’ouvrage prioritaire envisagé en 2004. Le comité recommandait plutôt de protéger le secteur Sainte-Marie, le quartier le plus touché historiquement, en élevant une muraille de terre de 1,2 km entre le pont de la route 367 jusqu’à la rivière Bras-du-Nord. La construction d’une autre digué était suggérée pour protéger le secteur des rues Saint-Pierre et Saint-Hubert.
Le maire Rolland Dion affirme que la prochaine étape sera plutôt de faire disparaître les «cages» au pont de fer. Anciens vestiges du flottage du bois sur la Sainte-Anne, ces tas de roches qui servaient d’ancrage au système de retenue des billots nuisent à l’écoulement des eaux. «C’est là que le frasil reste emprisonné. Ça se passe dans le fond de la rivière», indique le maire.
Le comité spécial créé par la Ville en 2004 avait préféré des mesures de protection comme la construction de digues à la démolition du barrage de Chute-Panet et au dragage de la rivière Sainte-Anne, moyens jugés trop coûteux (8 millions $) et néfastes pour l’environnement.
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Hiver mémorable au centre de ski de Saint-Raymond
Denise Paq uin
La neige, la neige, la neige! L’ingrédient principal d’une saison de ski réussie n’a pas manqué cet hiver au centre de ski de Saint-Raymond avec comme résultat une saison exceptionnelle, au grand bonheur des responsables.
Après avoir connu l’une des pires saisons de son histoire l’hiver dernier, en raison du manque de neige, la saison qui s’est terminée le 11 avril a été la plus longue depuis l’ouverture du centre, il y a 34 ans.
«La saison a été exceptionnelle sur plusieurs aspects», a résumé avec enthousiasme Josée Pérusse, coordonnatrice de Ski Saint-Raymond, mardi dernier.
Le centre qui compte huit pistes et un centre de glissade a battu plusieurs records, à commencer par la durée de la saison qui a commencé le 1er décembre, soit le début le plus hâtif enregistré depuis le 29 novembre 1985.
Grâce aux généreuses précipitations qui se sont abattues sur le Québec, les amateurs ont eu droit à 80 jours de glisse entre le 1er décembre et le 11 avril.
Les 600 centimètres de neige tombés à Saint-Raymond ont aussi permis de maintenir l’état des pistes à son meilleur tout au long de l’hiver. «Toute la saison, même le 11 avril, on a eu des conditions de ski hivernales», a indiqué Josée Pérusse.
L’abondance de neige bien avant le temps des fêtes, période bénie des centes de ski, a amené les skieurs, planchistes et glisseurs en masse sur le mont Laura. Le Centre a ainsi enregistré une hausse de la fréquentation de 67%. Plus de 14 000 billets quotidiens ont été vendus comparé à 8370 l’an dernier. Seulement pour le ski et la planche, la hausse est de 26% (9052 billets comparé à une moyenne annuelle de 7165).
L’achalandage provenant des villes de Pont-Rouge, Saint-Léonard et Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier a atteint 22%. Ces trois villes ont signé des ententes qui permettent à leurs citoyens de profiter des mêmes tarifs que ceux de Saint-Raymond.
Les gens de Saint-Raymond ont acheté 42% des billets quotidiens et les visiteurs de l’extérieur, soit de municipalités qui n’ont pas d’entente, 36%. Les responsables ont noté une bonne proportion de gens de Donnacona, Saint-Marc-des-Carrières, Neuville, Saint-Augustin-de-Desmaures et même Québec.
Le maire Rolland Dion s’est dit agréablement surpris par la provenance des usagers. Ces chiffres offrent d’autres perspectives d’ententes intermunicipales, surtout que les commentaires des usagers sont très positifs, a-t-il souligné. «Nous allons faire une offensive auprès des municipalités. On dit aux usagers d’en parler à leurs élus», a-t-il dit.
Sur le plan financier, l’hiver 2008 a permis au centre de ski d’engranger 95% des revenus prévus, a fait savoir le directeur des loisirs Daniel Boucher. Si le mois de décembre était aussi favorable que celui de 2007, la Ville pourrait même diminuer le manque à gagner de 198 000$ prévu à son budget.
Enfin, le centre de ski a mis à l’essai un transport par autobus de Donnacona à Saint-Raymond durant la semaine de relâche. Avec une quinzaine d’usagers par jour, Josée Pérusse estime que cette première tentative mérite d’être exploitée.
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Le Festival du film distribue ses prix
Maryse Gaouette 
Après avoir accueilli 4000 personnes, le 5e Festival de films de Portneuf sur l’environnement (FFPE) a clos ses 10 jours d’activité avec la traditionnelle remise des prix le 27 avril à l’Hôtel de ville de Saint-Casimir. Encore cette année, le Grand prix du Festival et le Prix du Public ont été décernés au même film, «Le doigt dans l’œil», réalisé par Julien Fréchette.
Le Prix Enviro a été remis à Bruno Boulianne pour le documentaire de 46 minutes intitulé «50 tonnes d’épinettes» qui dresse le portrait d’un camionneur forestier malmené par la crise dans l’industrie du bois. Le jury a souligné sa démarche photographique et son traitement du sujet par l’envers de la médaille, soit les pertes d’emplois en région.
Une équipe composée des Manitobaines Katerine Gosselin, Jana Giguère, Véronique Cormier, Mélanie Desautels et Cassandra Kokenberg-Gallanta a remporté le prix de la Relève grâce à son film d’animation lucide et original «Petit pied Grosse empreinte» qui se résume en une phrase: «Il marche et à chaque pas, son environnement change… Pour le pire.»
David Bernier, réalisateur du film d’animation image par image de près de 13 minutes «La colère des bois», a reçu le prix Découverte pour la beauté, l’originalité et la créativité de son œuvre. En entrevue, le gagnant a expliqué qu’il fallait environ une journée de tournage pour trois secondes de film; il lui aura fallu quatre ans pour terminer son projet. La technique d’animation image par image consiste à prendre des photos à répétition des décors et des marionnettes (dans son cas, entièrement fabriqués de matières recyclées), en déplaçant, entre chaque pose, les objets, petit à petit.
Le prix Film étranger a été décerné à Joël Franka et à son documentaire de 52 minutes «Inde-Les gardiens de l’eau» qui traite des méthodes employées pour «faire revenir l’eau». La richesse du sujet et les solutions pratiques présentées ont particulièrement retenu l’attention du jury.
Le Grand prix du Festival et le Prix du public ont, encore cette année, rendu hommage à une seule et unique production, en l’occurrence, «Le doigt dans l’œil» de Julien Fréchette. Ce documentaire de 77 minutes présente les divers protagonistes qui luttent pour la préservation de la forêt de l’île René Levasseur sur la Côte-Nord. Le jury a acclamé le documentariste pour la diversité des points de vue présentés et la neutralité dont le réalisateur a fait preuve dans le traitement du sujet.
Le FFPE a aussi trouvé un remarquable porte-parole en la personne de Pascal Gélinas, le grand gagnant de 2007. En effet, son film primé «Le Porteur d’eau» connaît une carrière internationale. Il a été présenté, entre autres, au Mexique, en Tunisie, en Belgique et en Grèce. Il sera également traduit en japonais puisque les droits ont été achetés par une chaîne de télévision de ce pays.
«Les gagnants du FFPE, ça fait du chemin!», a lancé le lauréat 2007 qui, malgré son travail à l’émission «Découvertes», a trouvé le temps de réaliser «Terres à la dérive» qui a été présenté en ouverture du festival cette année.
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Maison d’Augustine Plamondon
Saint-Raymond jette l’éponge
Denise Paquin 
La musicienne Augustine Plamondon ne verra pas sa maison de la rue Saint-Joseph devenir un centre dédié à la culture. La Ville de Saint-Raymond abandonne ce projet auquel la population s’oppose.
«Nous avons écouté la population et elle est contre le projet. Elle nous demande de mettre nos efforts sur le centre multifonctionnel», a expliqué le maire Rolland Dion jeudi dernier.
Les contribuables trouvent le projet onéreux. Passe encore pour l’achat de la propriété au prix de la valeur foncière, 84 000$, sur lequel la Ville et les mandataires des soeurs Augustine et Georgette Plamondon s’étaient entendus.
Ce qui ne passe pas, depuis le début d’ailleurs, c’est l’investissement d’au moins 525 000$, évalué par la Fondation Rues Principales, pour la réparation et la restauration de l’édifice. «Sans être sûr que ce ne sera pas plus, car c’est un minimum», dit Rolland Dion.
La durée de l’entente sur l’entretien de l’édifice conclue entre la Ville et les mandataires a aussi été ramenée de 18 à 12 mois. Elle prendra fin en décembre prochain ou à la vente de l’édifice. La Ville avait consacré les 10 400$ qu’elle avait obtenu du Pacte rural à l’entretien de l’édifice et à l’analyse du projet.
Le conseil municipal misait beaucoup sur une contribution financière de Luc Plamondon. Mais les approches qui ont été faites auprès du parolier lors de son passage à Saint-Raymond en début d’année pour le 100e anniversaire de sa première professeure de piano n’ont pas eu de suite.
Le conseil municipal ne délaisse pas complètement le dossier. En plus du PIIA qui assure une certaine protection à l’édifice patrimonial, la Ville «accompagnera» les futurs propriétaires «et toute personne qui voudrait le faire». Le maire Dion souhaite d’ailleurs parler de nouveau de la maison à Luc Plamondon l’été prochain.
Enfin, même s’il se dit déçu de la conclusion de ce «rêve», Rolland Dion est satisfait de la façon dont les choses se sont passées. «Les gens sont contents que le conseil soit aller voir. On ne se fera jamais reprocher de ne pas l’avoir fait», conclut-il. La Ville mettra désormais ses énergies à concrétiser le projet de centre multifonctionnel. «Une annonce devrait être faite cette année, il ne manque qu’un financement», dit-il.
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Étienne Légaré au Défi Est-Ouest du football universitaire
Alain Turgeon 
Le footballeur Étienne Légaré, de Saint-Raymond, participera au Défi Est-Ouest regroupant les meilleurs espoirs du football universitaire au pays le 10 mai, à l’Université McMaster, en Ontario.
Étienne Légaré, qui joue pour le Rouge et Or depuis trois ans, est un des quatre représentants de l’Université Laval. Il participera pour la première fois à ce match et aura la chance de se faire valoir auprès des dépisteurs des équipes professionnelles de la Ligue canadienne de football.
« C’est une chance en or de se faire voir. C’est une très belle expérience qui s’offre à moi», a dit le plaqueur défensif de 6 pieds et 4 pouces et 270 livres qui a été nommé sur l’équipe d’étoiles 2007 du football universitaire québécois l’an dernier. C’est à la fois un but et un rêve de jouer chez les pros, explique Étienne Légaré, qui se dit satisfait de son passage à l’Université Laval où il a réussi à tirer son épingle du jeu malgré des blessures l’an dernier.
Il partira pour Hamilton lundi pour participer à l’entraînement le 8 mai. Confiant de ses moyens, il veut garder son style lors du Défi Est-Ouest. Il ne veut pas se mettre de pression sur les épaules inutilement. «Je vais me concentrer sur ma “game”», a soutenu le footballeur. Étienne Légaré, qui a commencé à jouer au cégep, est très heureux que les jeunes de la région puissent commencer à jouer au secondaire et il espère que ses succès leur donneront le goût de persévérer au football.
L’équipe de l’Est n’a jamais remporté de victoire à ce rendez-vous en cinq ans. L’Ouest a eu cinq victoires en autant de rencontres, gagnant 22-19 en prolongation lors du dernier match au PEPS l’an dernier.
Le quart-arrière Benoît Groulx, le maraudeur Samuel Lajoie, ainsi que le plaqueur Jean-Philippe Gilbert, sont les autres représentants du Rouge et Or.
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Petite séduction, grand plaisir à Saint-Casimir
Steeve Alain 
Ni le vent, ni la pluie, ni la longue attente n’ont ralenti les ardeurs des quelque 200 personnes qui ont assisté au «Grand Prix de Saint-Casimir», dimanche, l’une des activités vedettes visant à charmer l’artiste Jean-François Breau dans le cadre de l’émission La Petite Séduction.
«Vous ne verrez plus la télévision comme avant. Pour 48 minutes d’émission, il faut trois jours d’enregistrement», a lancé l’animateur Dany Turcotte à la population qui a bravé le mauvais temps et attendu durant près de deux heures le départ de la «course» avec les vedettes.
Les responsables de Saint-Casimir ont surpris leur invité en organisant comme «Grande surprise» une course de stock-car dans les rues du village avec ligne de départ et d’arrivée devant l’Ardoise, près de l’église. «Il s’agit de la dernière course automobile de l’histoire de Saint-Casimir, maintenant un village vert qui prône la protection de l’environnement», a-t-on souligné aux coureurs avant le départ.
Jean-François Breau au volant et Dany Turcotte comme co-pilote ont rencontré le champion local, Robert Tessier, qui leur a fait part du meilleur temps réalisé. Aucun danger, la limite de vitesse n’a pas été dépassée! Les deux artistes ont franchi la ligne d’arrivée en mangeant des pointes de tartes offertes lors d’un ravitaillement.
Les deux pilotes ont ensuite pris place sur le podium où ils ont débouché les bouteilles de champagne sous le regard amusé du public et des traditionnelles nymphettes qui assistent aux courses de Formule 1.
Lors de la fin de semaine à Saint-Casimir, le chanteur Jean-François Breau, vedette de la comédie musicale «Don Juan», aura aussi effectué la descente en rappel du clocher de l’église et participé à d’autres activités bien souvent sous le signe de l’humour.
L’enthousiasme de la population a charmé Dany Turcotte et Jean-François Breau. «Je m’attendais à avoir du fun, mais pas du fun comme ça. Je pensais faire du rappel un jour, mais pas d’un clocher d’église. Je pensais faire de la course auto, mais pas en mangeant de la tarte et du six-pâtes», a dit le chanteur de Tracadie-Sheila.
Chaises vides à la CS de Portneuf
Personne n’assiste à la consultation sur la politique de fermeture d’école
Alain Turgeon 
Aucun mémoire n’a été présenté et aucun citoyen ne s’est déplacé pour se faire entendre lors de la consultation publique sur la nouvelle politique de maintien ou de fermeture d’école et de modifications de certains services éducatifs de la Commission scolaire de Portneuf.
Le président de la commission scolaire, Serge Tremblay, préfère croire que les citoyens étaient en accord avec la politique adoptée pour se conformer à la Loi sur l’instruction publique modifiée l’automne dernier.
C’est un outil de travail, assure le président Tremblay, il n’est pas question de fermeture d’école. Les décisions ultérieures seront soumises aux consultations publiques, dit-il.
Le directeur général, Jean-Pierre Soucy, souligne que les modifications de certains services éducatifs dispensés dans une école seront dorénavant soumises à une consultation publique. Dans l’ancienne politique adoptée en 2001, seules les fermetures d’école y étaient assujetties.
La commission scolaire a respecté la loi même si sa politique n’entrera en vigueur que le 1er juin en avisant l’hiver dernier les parents des écoles Saint-Charles, à Pont-Rouge, de son projet de transférer les élèves de secondaire 3 à Donnacona et ceux des écoles Saint-Joseph et Marguerite-d’Youville, à Saint-Raymond, de regrouper les élèves du 2e cycle. Dans ce cas, la consultation publique aura lieu le 15 mai et selon le directeur du Service du secrétariat général, René Huard, la commission scolaire a reçu cinq mémoires.
Chaque année, la commission scolaire revoit l’organisation de ses services à l’intérieur de son réseau d’écoles afin d’assurer une saine gestion de ses ressources. Cette activité pourrait éventuellement entraîner une décision ayant un impact sur la localisation de sa clientèle. Elle doit aviser la population de toute fermeture d’école au plus tard le 1er juillet de l’année précédant celle où elle sera effective et au plus tard le 1er avril pour une modification aux services éducatifs. Les intervenants du milieu auront la chance de faire valoir leurs opinions ou des solutions de rechange au conseil des commissaires.
Nouveau nom et virage affaires pour la piste multifonctionnelle
Denise Paquin 
La piste Jacques-Cartier - Portneuf est en train de se donner une nouvelle allure, inspirée du plan de développement et de commercialisation commandé à la firme DBSF l’an dernier. Elle a déjà changé de nom: il faut parler maintenant de la Vélopiste Jacques-Cartier - Portneuf.
L’organisme a dévoilé il y a deux semaines le plan conçu par le consultant Jean-Michel Perron qui a analysé sous toutes ses coutures la piste aménagée il y a 10 ans dans l’ancienne emprise du CN entre Rivière-à-Pierre et Valcartier.
Le plan de développement stratégique propose à la Société de la piste Jacques-Cartier - Portneuf un projet sur trois ans pour pallier les faiblesses et mettre en valeur les atouts de la piste.
Pour le consultant, «la piste doit prendre une orientation d’affaires» afin de se tailler une place dans le réseau cyclable au Québec et devenir un produit d’appel touristique pour Portneuf.
Devant une quarantaine d’intervenants municipaux et touristiques, M. Perron a déclaré que la piste a plusieurs caractéristiques exceptionnelles qui la distinguent. Il note entre autres sa situation près de Québec, ses paysages, ses possibilités de bouclages dans la région (avec d’autres pistes) et avec d’autres régions (par le chemin de fer). En revanche, elle est handicapée par son sous-financement, une mise en marché quasi inexistante, un manque de concertation avec les intervenants touristiques et le manque d’appui régional.
Ce dernier point est d’ailleurs le plus important à son avis: «Si l’ensemble de la région ne donne pas son appui, je doute que la piste va pouvoir atteindre ses objectifs», a-t-il déclaré, soulignant que «dans les Laurentides, personne ne remet en question l’importance du Petit Train du Nord».
C’est en faisant pédaler les maires sur la piste que les gestionnaires espèrent aller chercher cet appui. Le projet est dans les cartons, a indiqué le président Jacquelin Genois. La mairesse de Rivière-à-Pierre, Ghyslaine Noreau, appuie l’initiative: «On est méconnus. Si on veut un consensus régional, il va falloir faire faire une tournée aux élus.»
Séduire les élus, c’est aussi une condition sine qua non pour la SPJC car elle doit convaincre les municipalités des MRC de Portneuf et de la Jacques-Cartier de majorer leur apport financier annuel de 20 000$ à un budget de fonctionnement qui doit lui-même être augmenté de 120 000$ (259 550$ an 1).
Accroître le budget permettra d’assurer une permanence, à l’instar des autres pistes au Québec. La Société vient de faire le pas en embauchant à temps plein quatre jours semaine Alexandra Genois.
L’organisme doit aussi accroître ses revenus pour commercialiser son produit auprès des cyclistes, surtout les adeptes du cyclotourisme qui sont ceux qui amènent les retombées les plus importantes en hébergement et restauration. Il vient d’ailleurs de mettre en ligne son site Internet qu’on peut trouver à l’adresse www.velopistejcp.com.
En contrepartie, l’organisme doit se lancer à la recherche de revenus autonomes. Elle devra explorer le secteur des produits dérivés et des commandites commerciales.
Un plan qui plaît
Pour le président de la SPJCP, Jaquelin Genois, l’organisme marque un grand pas. Le plan de développement de 85 pages a été accepté presque complètement par le conseil d’administration. «Le changement de nom est l’une des rares recomandations que le c.a. n‘a pas adoptée au complet», a-t-il indiqué. Le nom proposé était Vélopiste de la Boréalie Jacques-Cartier - Portneuf.
De «recroquevillée sur elle-même», la Société entreprend de rétablir les communications avec les organismes, a-t-il dit.
Cette orientation a rallié l’ensemble des gens présents à sa présentation publique du 29 avril.
«On est très heureux du virage qui est pris. La Corporation va soutenir financièrement la piste», a déclaré Pascal Cothet, président de la Corporation de développement de Saint-Raymond.
Marie-Claude Blais, responsable des activités à la Station touristique de Duchesnay, ouvre la porte à des partenariats avec le développement du produit vélo à la Station. «Il y a le potentiel pour les groupes. Ça pourrait les amener à explorer vers Portneuf», a-t-elle indiqué.
«Ce rapport tombe à point car il va s’inscrire dans le plan global des sentiers récréatifs de la région de Québec qui sera réalisé par l’URLS», a indiqué Gérard Boivin, qui sera responsable de la réalisation de ce plan.
Protocole d’aide pour les victimes de violence conjugale
Alain Turgeon 
La Sûreté du Québec de la MRC de Portneuf est intervenue dans 200 disputes familiales en 2007 et elle s’est associée au Centre de santé et des services sociaux de Portneuf, la maison d’hébergement Mirépi et le Bureau du directeur aux poursuites criminelles et pénales pour aider les victimes de violence conjugale.
Ces organismes ont signé mercredi dernier un nouveau protocole sociojudiciaire en matière de violence conjugale pour la région, mis à jour par la table de concertation en violence conjugale et familiale de Portneuf. Le dernier datait de 1999.
Les policiers qui interviennent pour violence conjugale offrent à la victime de signer volontairement un formulaire de divulgation autorisant une intervenante sociale à communiquer avec elle pour lui offrir de l’aide. Le centre de santé continuera à faire les relances et les suivis durant la semaine, mais en vertu du nouveau protocole, ces formulaires seront aussi traités les jours fériés et les fins de semaine par la maison Mirépi. Selon le protocole, le formulaire doit être envoyé au centre de santé ou à Mirépi dans les 24 heures suivant l’intervention policière. Mirépi s’engage à communiquer avec la victime dans les douze heures. «Il faut faire en sorte que la femme et les enfants soient aidés dans les plus brefs délais», a indiqué le directeur du poste de la Sûreté du Québec de la MRC de Portneuf, Michel Boisvert. «On est content de le faire, ça fait partie de notre mission.»
Le protocole assure aussi un suivi judiciaire. La victime sera informée des procédures judiciaires et des conditions de remise en liberté de l’agresseur, par exemple.
Les policiers de la SQ interviennent environ 200 fois par année pour des cas de violence conjugale (plusieurs fois dans les mêmes familles) et le tiers des interventions policières environ se terminent par une plainte, indique M. Boisvert. Une vingtaine de formulaires de divulgation ont été signés en 2007. Selon Michel Boisvert, le formulaire n’est pas nécessaire quand les policiers arrêtent l’agresseur ou que la victime demande elle-même de quitter la résidence familiale.
La procureure aux poursuites criminelles et pénales, Valérie Lahaie, rappelle que la Couronne a besoin de la victime pour faire condamner l’agresseur. Il n’y a pas de condamnation parce que la victime ne porte pas plainte parce qu’elle a peur», affirme la procureure. Selon elle, la victime a souvent besoin d’être encadrée et sécuriser pour se rendre devant les tribunaux. On dénombre 1500 dossiers de violence conjugale dans le district judiciaire de Québec et trois agresseurs sur quatre sont condamnés, selon Mme Lahaie.
Grand Prix de Saint-Raymond
Trois courses sur deux jours
Denise Paquin 
Le Grand Prix cycliste de Saint-Raymond sera trois fois plus passionnant que l’an dernier. Pour sa troisième présentation, l’événement passe de une à trois épreuves et se déroule sur deux jours, les 17 et 18 mai.
Cette expansion témoigne de l’intérêt croissant des coureurs de la province pour le parcours valonneux de 11 km, propice aux échappées. Ils étaient 215 en 2006, 375 l’an dernier et l’organisateur Jean-Yves Labonté en attend au moins autant en fin de semaine prochaine.
Le Grand Prix cycliste de Saint-Raymond est devenu une étape incontournable pour les coureurs québécois. Comme l’an dernier, il servira d’épreuve de sélection de l’équipe du Québec pour les Championnats canadiens sur route pour les junior, hommes et femmes, et espoir femmes. Pour les autres catégories, elle sert de préparation pour des rendez-vous importants comme le Tour de Beauce qui aura lieu à la mi-juin.
Selon Jean-Yves Labonté, la troisième course de la saison constituera également une très bonne préparation pour le Grand Prix de Charlevoix qui aura lieu le 31 mai à Baie-Saint-Paul. «Saint-Raymond, c’est vraiment une des premières courses de sélection. Il y a beaucoup d’attaques, ça ne finit pas en peloton», indique-t-il.
Nouveauté cette année, tous les départs seront donnés au centre de ski de Saint-Raymond. Les deux courses du samedi se termineront au club nautique et celle de dimanche, au centre de ski.
Le départ de la course sur route autour du lac Sept-Îles, épreuve reine du Grand Prix, sera donné à 9h. Les cyclistes feront jusqu’à une douzaine de tours du lac pour atteindre 104 km chez les seniors.
Les cyclistes se lanceront en début de soirée dans un contre-la-montre d’une dizaine de kilomètres. Le premier départ aura lieu à 18h.
Mais le circuit le plus éreintant aura lieu dimanche. La nouvelle course sur route se déroulera sur une boucle de 21,6 km passant par le lac Sept-Îles et la route 367. Les seniors devront faire six tours pour un total de 129,6 km.
«Dimanche, ça va être là que va se faire le ménage», affime Jean-Yves Labonté. Le classement final sera fondé sur le pointage cumulatif des coureurs, à l’exception des maîtres. Déjà, il est question de faire revêtir le maillot jaune au meneur afin d’accroître l’adrénaline, indique-t-il.
L’événement organisé avec la collaboration de la Corporation de développement de Saint-Raymond aura un impact économique non négligeable puisque beaucoup d’équipes arriveront le vendredi soir et passeront deux nuits à Saint-Raymond.
«On est en train de devenir la véloville», a lancé le maire de Saint-Raymond, Rolland Dion. «Le vélo, c’est un créneau qu’il faut exploiter», a-t-il ajouté, soulignant la relance de la piste Jacques-Cartier - Portneuf et les projets de vélo de montagne dans la Vallée Bras-du-Nord.
Il s’est aussi réjoui de voir les départs du Grand Prix avoir lieu au centre de ski. Cependant, il serait plus difficile de tenir des courses au centre-ville, en raison de la circulation et de l’hôpital, a indiqué Jean-Yves Labonté.
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Raymond Francoeur passe de la ruralité aux transports
Alain Turgeon

Le député de Portneuf, Raymond Francoeur, passe de la ruralité aux transports dans le cabinet fantôme de Mario Dumont.
M. Francoeur, qui avait été nommé porte-parole de la ruralité en avril 2007, voit cette nomination comme un vote de confiance de la part de son chef.
Mario Dumont a remanié son cabinet fantôme, jeudi matin, à la suite de la piètre performance de l’ADQ aux élections partielles à Montréal et dans l’Outaouais lundi dernier. Le chef avait déjà annoncé son intention de procéder à certains changements.
Raymond Francoeur est très heureux. Il soutient que le dossier du transport est plus important que celui de la Politique de la ruralité. «Le gouvernement a décidé de mettre 30 milliards de dollars dans les infrastructures, c’est un dossier volumineux», dit-il.
Le député explique que la Politique de la ruralité l’amenait à défendre des dossiers qui concernaient la forêt et l’agriculture, des dossiers qui étaient déjà dévolus à d’autres membres du cabinet fantôme et qu’il devait garder une certaine réserve. M. Francoeur a reçu le dossier des transports défendu jusqu’à ce jour par Pierre Gingras, également président du caucus.
Cette nomination aux transports amènera le député à débattre avec la ministre Julie Boulet, qui s’oppose au transfert du contrat d’approvisionnement et d’aménagement forestier de Shermag à la Scierie Dion de Saint-Raymond qui veut relancer une usine à Notre-Dame-de-Montauban.
Le député souligne que le gouvernement libéral défavorise Portneuf. Il rappelle que les circonscriptions de Champlain et de Laviolette font partie des régions ressources, que l’aire protégée de la Seigneurie-du-Triton a coupé l’approvisionnement de quatre scieries dans Portneuf, que rien n’est fait pour l’usine de papier de Donnacona et qu’on met aussi des bâtons dans les roues à la Scierie Dion. «Il y a un dépouillement graduel de Portneuf. Je ne peux pas accepter ça», a déclaré M. Francoeur qui soutient que son statut de député de l’opposition n’est pas en cause. «On ne peut pas dire que ce n’est pas parce que je ne suis pas au pouvoir que ça arrive. On a réglé le problème en santé. C’est du favoritisme entre ministres», dit le député Francoeur. Haut de la page
Les fausses alarmes coûteront cher
Alain Turgeon 
Les municipalités de Portneuf durcissent leur règlement sur les fausses alarmes, toujours plus nombreuses. Les propriétaires de systèmes d’alarme qui se déclencheront plus d’une fois sans raison sur une période de deux ans devront payer jusqu’à 240$ à la quatrième faute.
Les policiers de la Sûreté du Québec ont répondu à 1651 fausses alarmes l’an dernier, a affirmé le capitaine Michel Boisvert, directeur du poste de la SQ de la MRC de Portneuf. On en a dénombré 1595 et 1518 les deux années précédentes.
Les règlements municipaux sur les fausses alarmes ont été uniformisés dans toute la MRC de Portneuf à la demande de la Sûreté du Québec. La grande majorité des municipalités ont déjà adopté ce règlement inspiré de celui de la Ville de Québec, a indiqué le directeur général de la MRC, Daniel Le Pape. Les coûts ont aussi été harmonisés à la grandeur de la MRC. Des municipalités imposaient des amendes encore plus salées alors que d’autres n’en avaient pas prévues.
Les municipalités accorderont une chance pour la première fausse alarme d’intrusion, mais le propriétaire d’une habitation devra payer 60$ et celui d’un commerce ou d’une entreprise 120$ dès la deuxième. Le coût de l’amende augmente pour les fausses alarmes pour atteindre 120$ et 240$ selon le type de propriété à la quatrième fausse alarme et les subséquentes. Dans le cas d’une alarme d’incendie, le règlement prévoit une amende de 300$ et de 500$ après deux fausses alarmes sur une période de deux ans. Ces amendes s’appliquent pour une fausse alarme causée par une défectuosité ou un mauvais fonctionnement du système ou occasionnée par une erreur humaine.
Selon le capitaine Boisvert, la Sûreté du Québec ne veut pas empêcher les citoyens de posséder des systèmes d’alarme, mais qu’ils prennent conscience que les alarmes nécessitent des déplacements à haute vitesse des policiers, ce qui entraîne des risques pour eux et la population.
Les municipalités ont aussi adopté une série de règlements sur les nuisances, les animaux, la pénurie d’eau, la circulation, le stationnement et le colportage dans cette démarche d’harmonisation des règlements municipaux. Haut de la page
La Vélopiste est fermée
La neige retarde l’ouverture
Denise Paquin 
Les cyclistes sont impatients de rouler sur la Vélopiste Jacques-Cartier - Portneuf. Et plusieurs ne se privent pas de ce plaisir même si le sentier cyclable est officiellement interdit à la circulation pour quelques jours encore.
«Un cycliste m’a avoué qu’il a déjà roulé 600 km cette année sur la Vélopiste. Pourtant, elle est fermée et il reste toujours deux pieds de neige à certains endroits», raconte Alexandra Goyer, coordonnatrice de la Société de la piste Jacques-Cartier - Portneuf.
Le scénario de l’ouverture de la piste se répète depuis 12 ans, mais la situation est plus difficile cette année en raison des 600 centimètres de neige tombés l’hiver dernier.
Il reste toujours des accumulations à certains endroits parce qu’il est tombé plus de neige et qu’elle s’est tapée au passage des motoneiges. «Quand ça fond, la surface sèche vite et quand les vélos passent on n’est plus capables de refaire une surface de roulement de qualité», explique Alexandra Goyer.
Les 68 km de piste compris entre Rivière-à-Pierre et Shannon s’ouvriront au public dans les prochains jours. L’an dernier, l’ouverture s’était produite le 19 mai. Mme Goyer espère que les cyclistes pourront s’y élancer la fin de semaine prochaine, mais elle ne peut l’assurer. «On sait que les gens ont hâte, mais les adeptes de vélo devront freiner leurs ardeurs», dit-elle.
Une fois ouverte, les adeptes ne pourront pas joindre le corridor des Cheminots, vers Québec, en raison de travaux d’aqueduc en cours jusqu’en juin à Val-Bélair.
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«Sirop» revient en version théâtre d’été à Cap-Santé
Denise Paquin
Le Théâtre du Vieux Chemin veut faire de Cap-Santé une destination théâtre. À partir du 5 juin, il met à l’affiche la comédie «Sirop» pour 20 représentations à la salle Albert-Fortier.
Depuis sa création, il y a six ans, la troupe de théâtre n’a remporté que des succès avec ses sept productions. Son seul problème est de ne pas offrir assez de représentations pour répondre à la demande des spectateurs. De ce constat est née l’idée d’un théâtre d’été.
«On ne jouait même pas en saison et on remplissait la salle», rappelle André Trépanier, comédien, auteur et porte-parole de la troupe. Il souligne que c’est grâce à la collaboration de toute la troupe que le projet est possible. La troupe, c’est une quinzaine de comédiens et de techniciens amateurs qui ont accepté de sacrifier plusieurs soirées d’été pour monter sur les planches.
Dans le répertoire déjà joué, la troupe a choisi «Sirop» parce que c’est une création locale et qu’elle porte sur un sujet inexploité: la cabane à sucre. «On a joué “Sirop” une quinzaine de fois et ça a été bien apprécié», souligne André Trépanier qui l’a écrite il y a trois ans.
Il ne s’en cache pas, son objectif est de faire connaître cette comédie ainsi que celle qu’il a écrite ensuite, «Forfait tout inclus», au niveau provincial. André Trépanier dit qu’il a une troisième pièce en chemin. À cette fin, le texte de «Sirop» a été retravaillé, raccourci.
Le comédien estime que la présentation de théâtre sur une longue période constituera un ajout intéressant pour Cap-Santé et la région. «Il y a beaucoup de touristes. On veut amener une activité culturelle de plus dans Portneuf», dit-il.
Afin de mousser la pièce, la troupe s’est lancée dans une campagne de marketing sans précédent à laquelle ont été associés plusieurs commerçants locaux. Un dépliant produit à 5000 exemplaires sera distribué dans des bureaux d’information touristiques dans Portneuf et à Québec.
La troupe bénéficie aussi d’investissements d’environ 55 000$ réalisés par la Ville de Cap-Santé pour climatiser la salle de 120 places et améliorer l’équipement technique.
Les premières représentations auront lieu les jeudis et vendredis, et exceptionnellement le samedi, à partir du 5 juin jusqu’au 2 août.
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Dave Leclerc reçoit le trophée Brian McKeown
Le hockeyeur de Donnacona honoré dans la ligue midget AAA
Denise Paquin 
Dave Leclerc, de Donnacona, a remporté le trophée Brian MCKeown remis au joueur le plus gentilhomme de la Ligue de hockey midget AAA du Québec.
L’ailier gauche, âgé de 17 ans, évoluant pour le Blizzard du Séminaire Saint-François, a reçu ce trophée lors du Brunch des Champions de la ligue midget AAA le 4 mai. Dave Leclerc est le premier joueur de hockey de la région de Portneuf à recevoir une distinction individuelle dans cette ligue.
Guillaume Blouin, de Pont-Rouge, a gagné le trophée Mario Gosselin remis au meilleur duo de gardiens de but en 2004.
Le trophée Brian McKeown est remis au joueur qui a amassé le plus de points et le moins de minutes de punition durant la saison. Dave Leclerc a récolté 51 points, dont 19 buts, et n’a passé que 12 minutes au banc de punition en 43 matchs. Il a terminé au 17e rang des compteurs de la ligue et est le deuxième meilleur marqueur de son équipe. Il a amassé 12 points en séries éliminatoires et six points en sept rencontres à la Coupe Telus où le Blizzard a remporté la médaille de bronze.
L’ailier gauche, qui a été nommé le joueur de la semaine au début du mois d’octobre, a été repêché par les Cataractes de Shawinigan avec qui il fera le camp d’entraînement encore cet automne. Haut de la page
La colère gronde dans l’ouest
Alain Turgeon
Les maires de l’ouest de Portneuf sont furieux. Les découvertures médicales à l’urgence de Saint-Marc-des-Carrières se multiplient.
Par contre, l’urgence de Saint-Raymond reste toujours ouverte.
Le centre de santé de Portneuf a annoncé des découvertures médicales à Saint-Marc-des-Carrières durant quatre jours la semaine dernière, dont une a duré plus de 20 heures. Ces découvertures médicales ont lieu depuis quelques semaines.
Le maire de Saint-Thuribe, Richard Genest, s’est élevé contre cette situation. Selon lui, il est inconcevable que les populations les plus éloignées des hôpitaux de Québec n’aient pas accès à une urgence. «Si on veut fermer l’ouest qu’on le dise», a-t-il lancé. Le maire de Saint-Raymond, Roland Dion, a indiqué que l’on prévoit encore un été difficile dans les urgences de Portneuf.
Le préfet, Michel Matte, a voulu calmer la tempête. Selon lui, la situation s’est améliorée depuis un an avec les efforts de séduction déployés auprès des médecins. Les élus font des pieds et des mains pour attirer des médecins dans l’ouest de la région allant même jusqu’à leur trouver des propriétés près des plans d’eau.
Dans un communiqué, le Centre de santé et de services sociaux de Portneuf dresse un bilan positif du recrutement médical. «Entre juin 2007 et juin 2008, la situation s’est grandement améliorée au sein des deux services d’urgence du territoire de Portneuf. Les stratégies de recrutement qui ont été mises de l’avant au cours de la dernière année portent des fruits», y affirme-t-on. Selon le centre de santé, environ 30 % des plages horaires étaient en découverture médicale en juillet 2007 alors qu’il y en avait que 6% en avril dernier. Depuis l’été dernier, cinq nouveaux médecins ont joint l’équipe médicale du centre de santé, dont quatre aux urgences. Deux autres médecins s’y joindront en août pour une pratique en salles d’urgence. De plus, l’établissement parraine deux médecins étrangers.
Plusieurs avantages peuvent être offerts aux médecins qui s’installent dans Portneuf, selon le centre de santé. Ils peuvent avoir accès à des forfaits d’installation, à une rémunération de 105% en salles d’urgence et à une pratique médicale diversifiée. On mise aussi sur la proximité de Québec. Pour attirer les médecins, il organise le 15 août une journée de formation médicale qui se terminera par une activité familiale aux abords du lac Sept-Îles, à Saint-Raymond.
Deux groupes de médecine de famille (GMF) auquel ont adhéré plus de 90 % des médecins omnipraticiens seront formés dans Portneuf. Ils offriront un meilleur accès aux services et une meilleure continuité des services et permettront d’intégrer cinq infirmières dans les cliniques médicales, a annoncé le centre de santé.
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Cap-Santé veut promouvoir la qualité de vie
Denise Paquin 
Maintenant que Cap-Santé a de l’eau en abondance et qu’elle a réussi à attirer de nouvelles familles grâce à cet atout essentiel, la Ville passe à l’étape deux, soit de fournir des services à ces nouveaux citoyens.
La qualité de vie est l’objectif principal de son deuxième plan stratégique de développement qui a été dévoilé aux citoyens mardi dernier.
Ce plan 2008-2013 intitulé «L’art de vivre sainement» constitue la suite logique du premier concocté avec la Société de développement des collectivités (SADC) en 2000. Il y a huit ans, l’ancien conseil municipal avait mis l’accent sur la fourniture d’eau. Le problème a été réglé en 2004 avec la construction d’une usine de 2 millions $. Depuis, la construction résidentielle qui stagnait a bondi à plus de 25 mises en chantier par année.
La conséquence de cette effervescence est que les services ne répondent plus. Les loisirs sont à l’étroit à l’OTJ. Il manque de places de garderie. Même la mairesse Jeanne Noreau a dû participer à la recherche d’une place pour l’enfant d’une employée. Les citoyens sont plus actifs et veulent faire du vélo, du ski de fond, de la marche. Ils veulent aussi préserver le patrimoine bâti d’un des plus beaux villages au Québec. Enfin, ils souhaitent maintenir les personnes âgées dans leur milieu en comblant mieux leurs besoins, notamment en favorisant les maisons bigénérationnelles.
Le nouveau plan se détaille en six enjeux, 15 objectifs et 62 actions à réaliser dans les cinq prochaines années. Selon Jeanne Noreau, ce plan est très réalisable compte tenu qu’il «représente vraiment les besoins de notre communauté». Une trentaine de citoyens y ont collaboré.
Déjà, Cap-Santé s’est distinguée en réalisant 66% des actions de son premier plan, «un très bon résultat», d’après l’agente de projet de la SADC, Doris Julien, qui est confiante que la Ville poursuivra sur cette voie. La majorité des actions sont à moyens et long terme. Une rencontre d’évaluation aura lieu tous les 18 mois pour établir l’état d’avancement du plan.
«Ce ne sont pas des choses qui coûtent énormément cher et qui peuvent se mettre en place très rapidement», a déclaré Jeanne Noreau qui estime que l’élaboration du plan a permis aux gens de «s’ouvrir les yeux, de voir leurs richesses et ce qu’il y a à améliorer».
La Ville a déjà mis un pied à l’étrier. Avec la Fondation Rues Principales, elle a entrepris l’élaboration d’un plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA) dans le but de protéger son secteur patrimonial. Hydro-Québec a même accepté son projet d’enfouissement des fils à la place de l’Église qu’il reste cependant à financer.
Le projet d’un centre communautaire qui serait réalisé par l’agrandissement de l’édifice de l’OTJ est à l’étude. La Ville a aussi trouvé des terrains afin de poursuivre son développement résidentiel.
Le plan stratégique sera fourni à tous les foyers dans les prochaines semaines dans le journal municipal.
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Sainte-Catherine gère la vidange des fosses septiques
Alain Turgeon
Les propriétaires de résidences raccordées à des fosses septiques ou des puisards à Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier devront les faire vidanger tous les deux ou quatre ans.
La moitié des résidences de la ville sont raccordées à des installations septiques individuelles. On en dénombre 1200 sur le territoire, selon le directeur de l’urbanisme et des travaux publics, Martin Careau. Plus de 2600 personnes sont desservies par ces systèmes. La Ville a pris en charge la vidange des fosses septiques, des fosses de rétention et des puisards depuis le 1er mai. Le service sera offert à partir du 26 mai.
Le service de base sera dispensé une fois tous les deux ans pour les résidences permanentes, comme le prévoit la réglementation provinciale, et tous les quatre ans pour les chalets et cabanes à sucres, peu nombreux à Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, souligne M. Careau. Les installations septiques situées dans le secteur sud seront vidangées d’ici le 1er novembre et celles du secteur nord-est et nord-ouest le seront avant le 1er novembre 2009. La Ville a inventorié 600 systèmes dans chacun des secteurs. Une inspection de tous les systèmes sera effectuée pour compléter l’inventaire et détecter les défectuosités au cours des deux prochaines années. Si les installations ne sont pas conformes, des correctifs seront demandés. Les droits acquis dont profitent certains citoyens sont perdus lorsqu’il y a pollution.
Les contribuables paient 90$ par logement cette année. Selon le directeur général de la Ville, Marcel Grenier, le coût inclut la vidange de la fosse septique et la disposition des boues. Des ajustements seront faits parce qu’il y a dans certains cas plusieurs résidences raccordées à la même fosse septique. Selon M. Grenier, la Ville peut ainsi s’assurer que la vidange est effectuée dans les délais prescrits. Tous les propriétaires ne vidangeaient pas leur fosse septique aux deux ans. Le directeur général souligne que la Ville exerce un contrôle serré sur la disposition des boues. Selon M. Careau, les boues sont traitées à l’usine d’épuration de Québec et la Ville facture directement celle de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier.
Si une vidange est nécessaire dès cette année, il faut communiquer avec la Ville. Pour les fosses septiques nécessitant plus d’une vidange pendant cette période, un tarif préférentiel sera facturé par la compagnie Sani-Orléans retenue par la Ville pour effectuer le travail. Selon M. Careau, la Ville a signé une entente de quatre ans avec cette compagnie. Selon l’entente, elle seule peut procéder à la vidange des fosses septiques à Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier. Selon M. Careau, les propriétaires du secteur sud devront faire vidanger leur fosse septique cette année même si cela a été fait l’an dernier.
Selon M. Careau, d’autres municipalités de la MRC de La Jacques-Cartier ont aussi décidé de gérer la vidange des fosses septiques. Ni les villes de Fossambault-sur-le-Lac ni de Lac-Saint-Joseph ne font la gestion des vidanges des fosses septiques. Lac-Saint-Joseph n’a pas la gestion, mais oblige le propriétaire à produire une facture prouvant la vidange tous les deux ans. Quelques municipalités de la MRC de Portneuf gèrent aussi la vidange sur tout ou sur une partie de leur territoire.Haut de la page
Denis Racine inaugure le «Fichier Origine» à La Rochelle
Denise Paquin
Grâce à la Fédération québécoise des sociétés de généalogie, les Français peuvent maintenant découvrir s’ils ont des «frères» québécois - terme utilisé par le président Sarkozy lors de la remise de la Légion d’honneur à Céline Dion la semaine dernière - parmi les descendants des pionniers.
En qualité de président de la Fédération québécoise des sociétés de généalogie, le maire de Lac-Sergent, Denis Racine, a assisté à l’inauguration du «Fichier Origine» à l’occasion des fêtes soulignant le 400e anniversaire de la Ville Québec qui se sont déroulées du 1er au 8 mai à La Rochelle.
Dans le cadre de ces manifestations, le Centre des monuments nationaux à la tour de la Chaîne a inauguré l’exposition permanente «Embarquez-vous pour la Nouvelle-France» sur les migrants qui sont partis découvri les «Nouveaux Mondes».
La Fédération québécoise des sociétés de généalogie a offert au centre d’exposition une copie de son «Fichier Origine» qui permettra aux visiteurs de découvrir s’ils ont de la parenté au Québec en consultant simplement une borne interactive.
Le «Fichier Origine» contient les noms de 10 000 pionniers du Québec qui ont été recensés dans les 10 dernières années.
«La moitié de ces pionniers qui ont quitté la France pour s’établir en Nouvelle-France entre 1608 et 1850 ont toujours des parents en France. Nous en avons retrouvé des traces dans les actes d’état civil ou notariés», explique Denis Racine qui a lui-même participé à ces recherches des deux côtés de l’Atlantique.
Lors de son séjour qui, tient-il à préciser, n’a pas été financé par la Municipalité de Lac-Sergent, M. Racine a eu l’occasion de rencontrer le député-maire de La Rochelle, Maxime Bono, et la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes et ex-candidate aux élections présidentielles, Ségolène Royal.
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Ça roulait rapidement à Saint-Raymond
Steeve Alain 
Le troisième Grand Prix cycliste de Saint-Raymond a réuni 313 compétiteurs qui ont roulé à fond de train les 17 et 18 mai sur les routes dans les secteurs du centre de ski et du lac Sept-Îles.
Le grand champion de la fin de semaine est François Parisien qui a terminé premier de la catégorie senior 1-2 au cumulatif des trois étapes en un temps de 6h02:33. Garrett McLeod a terminé deuxième de la catégorie qui comprenait plus de 70 cyclistes.
Dominique Rollin a remporté l’épreuve reine de 129,6 km dimanche en un temps de 3h16:41 et le contre la montre, mais ce ne fut pas suffisant pour devancer au classement Parisien. L’autre étape consistait en une course de 104 km disputée samedi.
Dans la catégorie junior, c’est David Boily qui a été le plus rapide, devançant par 3 secondes Hugo Houle, de l’équipe Garneau-Crocs et par 20 secondes William Garneau, aussi de Garneau-Crocs, au cumulatif des courses de 108 km dimanche, de 93,1 km et du contre la montre samedi.
Virginie Gauthier a enlevé le titre junior féminin après avoir notamment remporté l’épreuve de 86,4 km dimanche.
Antonietta Lembo et Annick-Isabelle Marcoux, chez les maîtres femmes, ainsi que Johanne Cyr (senior 1-2), Julie Madore (senior 3) et Antoine Malo (senior 3) ont aussi été couronnés. Paul Mignier, Stéphane Lebeau, Marc Lapointe et Pierre Cloutier ont enlevé les titres chez les maîtres A, B, C et D.
Le Grand Prix de Saint-Raymond servait d’épreuve de sélection de l’équipe du Québec pour les Championnats canadiens sur route dans les catégories junior homme, espoir femme et junior femme.
L’an dernier, la compétition avait réuni 377 cyclistes à Saint-Raymond autour du lac Sept-Îles seulement. C’était la première fois que l’épreuve se déroulait durant deux journées. Haut de la page
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