6 janvier 2008
Le cinéma Royal sera démoli
Alain Turgeon 
Le cinéma Royal de Donnacona sera démoli d’ici deux semaines.
Dans une décision rendue un peu avant Noël, la Cour supérieure autorise la Ville de Donnacona à procéder à la démolition du cinéma qui a été ravagé par un incendie le 21 octobre dernier.
Le juge Georges Tachereau permet à la Ville de procéder elle-même à la démolition complète du bâtiment et de récupérer auprès du propriétaire tous les frais encourus pour les travaux.
Selon le maire André Marcoux, le conseil municipal décidera le 7 janvier quand commencera la démolition. Selon le maire, le contrat est déjà donné. Les travaux pourraient commencer dès cette semaine ou au plus tard la semaine prochaine. Il estime que les travaux pourraient coûter autour de 100 000$.
Dans sa requête, la Ville a allégué que le bâtiment est dans un état tel qu’il représente un véritable danger et que la sécurité des personnes est sérieusement compromise.
Selon le juge, le bâtiment n’a aucune valeur historique et il n’y a aucun intérêt à le conserver. Sa valeur au rôle d’évaluation qui était de 89 410$ en 1997 a été abaissée à 12 300$ avant l’incendie et sa valeur sera réduite à néant parce qu’il n’y a plus d’utilisation pour le bâtiment.
Cette demande de la Ville fait suite à une inspection d’un ingénieur le 20 novembre. Selon ce dernier, la charpente de bois du toit, qui reposait sur des fermes d’acier s’est complètement effodrée lors de l’incendie et les fermes ont subi des déformations importantes et sont irrécupérables.
Selon la Ville, il est très urgent d’agir pour protéger la sécurité des personnes. Le bâtiment donne sur une rue achalandée. Le danger croît au fur et mesure que la neige s’accumule sur la structure. Selon le maire Marcoux, la Ville devait faire quelque chose pour assurer la sécurité des citoyens, dont les 29 locataires qui habitent dans une résidence pour personnes âgées tout juste à côté.
Le propriétaire, Éric Turgeon, a voulu contester cette décision quelques jours avant Noël, mais ne s’est pas présenté à l’audience. Il refusait de démolir le cinéma disant qu’il était solide. Il n’avait aucune assurance pour l’édifice. M. Turgeon a acheté le cinéma en 2003, mais n’a pas trouvé de financement pour le rénover.
La Ville se plaignait depuis 2003 de l’état d’abandon et de désuétude du bâtiment et considérait qu’il constituait une nuisance. Des avis ont été envoyés. Le comité de revitalisation du centre-ville a même fait de nombreux efforts afin d’appuyer la rénovation du bâtiment et la Ville était prête à contribuer financièrement à l’amélioration de la façade de l’édifice.
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La tête dans les étoiles
Dixième saison au Club d’astronomie de Saint-Raymond
Denise Paquin
S’il y a des Portneuvois qui ont suivi attentivement les émissions «Tous pour un» sur le cosmos, ce sont les membres du Club d’astronomie de Saint-Raymond.
Le club a lancé sans tambour ni trompette le 12 décembre sa 10e année d’activité avec une programmation qui devrait faire de nouveaux adeptes. C’est du moins ce que souhaite Jacques Carrier, vice-président du Club, qui n’a pas manqué d’émission.
L’organisme membre de la Fédération des astronomes amateurs du Québec est dédié à l’apprentissage de l’astronomie par le partage des connaissances lors de rencontres et de soirées d’observation mensuelles.
Une personne intéressée par l’astronomie mais dont les connaissances sont sommaires ne devrait pas s’empêcher d’intégrer un club. «L’astronomie, ça fait peur au monde, reconnaît le vice-prsident Jacques Carrier. Dans un club, il y des gens de tous les niveaux, c’est ce qui est intressant.»
Chaque rencontre mensuelle se divise en trois parties. Les membres prennent d’abord connaissance du ciel du mois. On présente les objets célestes visibles et les phénomènes d’intérêt (Perséides par exemple). Puis on passe à la partie atelier ou conférence. Un membre ou un astronome de l’extérieur vient parler d’une activité d’observation ou préseter une technique ou un équipement. La dernière partie de la rencontre est réservée à la discussion.
En plus de sa réunion, le club tient tous les mois une soirée d’observation du ciel, lorsque les conditions le permettent, le troisième mercredi du mois. Le Club d’astronomie et ses membres installent maintenant leurs télescopes sur le stationnement du site du pont Cantin, dans le rang du Saguenay, résultat d’une entente avec la Vallée Bras-du-Nord.
Les membres peuvent suivre l’évolution du ciel au point précis du pont Cantin dans le site Internet du club, à l’adresse www.astronomiesaint-raymond.com. Un avis de ciel clair avertit les membres, la veille, de la tenue de l’activité, indique Jacques Carrier.
Enfin, le club de 21 membres présidé par Linda Lévesque organise à l’occasion des sorties.
Au programme
Les rencontres du Club d’astronomie de Saint-Raymond ont lieu le 2e mercredi du mois, à 19h30. Les conférences ou ateliers suivent à 19h45. L’entrée est gratuite pour les membres et coûte 3$ pour les non membres.
Stéphane Lépine donnera le coup d’envoi de l’année 2008 avec une présentation sur les constellations le 9 janvier au Centre Augustine-Plamondon. Christian Desjardins expliquera la collimation le 13 février à la salle Tessier de l’aréna. Au même endroit, le 12 mars, Benoît Roy racontera la vie des étoiles.
L’astronome amateur André de Léan, de Montréal, présentera le ciel du Chili, le paradis de l’astronomie, lors d’une conférence le 9 avril à l’Espace culturel de Saint-Raymond. Cet événement grand public constituera une activité-bénéfice. Le coût d’entrée sera de 5$.
Le 14 mai, à la salle Tessier, Jacques Carrier montrera comment faire une mise en station monture équatoriale. Enfin, le 11 juin, les amateurs se rencontreront pour un pique-nique et une soirée d’observation au site du pont Cantin.
Les gens peuvent contacter Jacques Carrier, au 337-4773.
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Le Précision connaît sa meilleure saison
Alain Turgeon
Le Précision, de Pont-Rouge, de la LCH AAA, a gagné un sixième match consécutif en l’emportant 4 à 3 contre Montmagny jeudi grâce à un tour du chapeau de Pier-Luc Bélanger. Le Précision recevra Saguenay, meneur au classement, le 11 janvier à 20h30 au Centre récréatif Joé-Juneau. Saguenay maintient sa position de tête face à l’Xtrême de Shawinigan, équipe qui sera de passage à Pont-Rouge le 17 janvier. Le Précision occupe le troisième rang avec 32 points. Le Précision a égalé le nombre de victoires de toute la saison dernière (15) en 25 rencontres seulement et connaîtra sa meilleure saison depuis le retour du hockey senior à Pont-Rouge il y a trois ans. Le Précision offre son forfait de dix parties pour 75$ pour les séries éliminatoires qui commenceront le 15 février. Les billets sont disponibles au Dépanneur Yves, au 873-2149.
Visite du Tomahawk
Le Tomahawk de Donnacona, de la ligue senior A élite mauricienne jouera son premier match local en 2008 contre Cap-de-la-Madeleine aujourd’hui (dimanche) à 19h30. Le Tomahawk effectue également une tournée des équipes du hockey mineur. Le 12 décembre, quelques joueurs et l’entraîneur, Marc Belleau, ont pratiqué avec les Diablos atome A et B de Donnacona-Pont-Rouge. Les jeunes joueurs ont visité le vestiaire de l’équipe senior et discuté avec plusieurs joueurs, dont le capitaine Jean-François Tanguay, Simon Desrocher, Simon Matte, Jonathan Sauvageau Roy, Marc Boulay, Simon Leclerc, Maxime Gravel et Kevin Gagnon. Le Tomahawk rencontrera les équipes tout au long de la saison.
Meilleur marqueur
Le JDHM de Saint-Marc-des-Carrières sera à Saint-Boniface le 11 janvier et terminera sa saison deux semaines plus tard au centre récréatif Chantal-Petitclerc. Jonathan Côté, du JDHM, a pris la tête du classement de la ligue senior AA mauricienne avec 44 points dont 20 buts en 17 matchs. Jimmy Lapointe est au 4e rang avec 41 points, dont 17 buts en 12 matchs. Samuel Hamelin et Grégoire Leblanc sont respectivement 6e et 7e avec 35 points.
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13 janvier 2008
Un hiver à l’envers!
Steeve Alain et Denise Paquin
Le redoux, la pluie, le brouillard le vent et de nouveau la neige! Il n’y a pas à dire, les conditions météorologiques de la dernière semaine ont éprouvé le moral des Portneuvois.
Au plus fort de la tempête de vent, mercredi vers 18h, 5000 abonnés d’Hydro-Québec ont été privés d’électricité. Les rafales dépassant les 90 km/h ont fait tomber des branches d’arbres sur des fils entraînant plusieurs pannes à Pont-Rouge, Saint-Raymond et Sainte-Christine. À Portneuf, c’est un poteau cassé qui a plongé le centre-ville dans le noir.
Jeudi matin, il restait encore 556 abonnés non branchés au réseau disséminés dans les quatre municipaltés touchées. Jean-Marc Darveau, de la direction régionale d’Hydro-Québec pour le territoire Montmorency, prévoyait que le courant serait rétabli à 95% le soir-même. «Ce qui restera, ce sont des chalets pour lesquels c’est moins urgent», a-t-il indiqué.
Les policiers de la Sûreté du Québec ont dû répondre à plusieurs appels relativement à la chute d’arbres et de branches sur des fils électriques, a dit le lieutenant Guy Tremblay, du poste de la MRC de Portneuf. Des bris à des maisons, des garages et des abris ont été enregistrés.
Dans la MRC de la Jacques-Cartier, des pannes ont touché Fossambault-sur-le-Lac et Lac-Saint-Joseph.
Le vent a aussi causé l’effondrement d’un mur de brique du cinéma Royal à Donnacona mercredi après-midi. Le bâtiment ravagé par les flammes en octobre dernier a été démoli par la Ville quelques heures plus tard.
Le redoux et la trentaine de millimètres de pluie tombés en début de semaine ont somme toute causé peu de débordements de rivières dans la région. La rivière Sainte-Anne à Saint-Raymond est sortie de son lit mercredi après-midi dans le secteur de la rivière Verte, mais l’eau n’a pas atteint de résidences.
Selon le maire Rolland Dion, ce sont deux embâcles formés dans ce secteur au nord de la ville qui ont causé le débordement. «La rivière au centre-ville a monté d’environ deux à trois pieds. Son débit est passé de 22 mètres cubes lundi à 200 mètres cubes, mais il n’y a pas eu de problèmes. Tout est à la baisse. Il n’y a pas de frasil comparativement à 2003 et 2004. La couche de neige a absorbé les surplus de pluie», a indiqué jeudi M. Dion. La rivière Bras-du-Nord a débordé mais là aussi l’eau s’est répandue seulement dans les champs.
Le centre de ski de Saint-Raymond devait reprendre ses activités dès cette fin de semaine. «Les précautions avaient été prises. Les responsables ont ramené sur les pentes les surplus de neige qui avaient été placés sur les côtés», a indiqué le maire Dion.
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Le vent a finalement raison du cinéma Royal
Le propriétaire contestait le jugement
Steeve Alain 
Le propriétaire du cinéma Royal de Donnacona, Éric Turgeon, voulait bien continuer de se battre contre la Ville pour éviter la démolition du bâtiment de la rue Notre-Dame, mais le vent en a décidé autrement et l’édifice a été démoli par la Ville mercredi en fin d’après-midi, quelques heures avant que le dossier ne se retrouve de nouveau devant les tribunaux.
Le mur sud du bâtiment s’est effondré tôt en après-midi en raison des forts vents et la Ville a aussitôt décidé de démolir l’édifice au complet. «C’est dangereux, les autres murs bougent par le vent», a mentionné le maire André Marcoux lors du début de l’intervention qui s’est terminée en soirée. Les travaux ont nécessité l’évacuation temporaire de la résidence pour personnes âgées voisine. La facture des travaux, estimée à 100 000$, devrait être refilée au propriétaire.
La démolition est survenue 24 heures seulement après que le propriétaire ait déposé une demande de rétractation de jugement, ce qui devait ramener les deux partis en cour jeudi.
M. Turgeon, qui n’était pas présent en salle d’audience lors du jugement de la Cour supérieure, le 21 décembre, permettant à la Ville de démolir l’édifice, avait fait va-loir un point de droit relatif au dé-lai de greffe pour pouvoir présen-ter ses arguments devant le juge.
Le propriétaire assurait qu’il pouvait prouver que la structure du cinéma Royal ravagé par un incendie le 21 octobre était encore solide. «C’est une requête de peur de la Ville. C’est faux de dire que c’est dangereux pour les résidants voisins. J’ai un rapport d’expert en structures qui indique que malgré le feu, les fondations et la structure sont saines et permettent une reconstruction», avait dit M. Turgeon, mardi.
Le propriétaire avouait que les fermes d’acier du toit avaient été déformées par la chaleur, mais soutenait qu’elles pouvaient être remplacées. Il cherchait toujours un partenaire financier pour réaliser les travaux. «Je veux enlever la notion de danger. Les murs de la façade n’ont pas chauf-fé. La marquise n’est pas dangereu-se. Le feu s’est produit à l’arrière», indiquait M. Turgeon, qui tentait d’obtenir aussi l’avis d’un expert en maçonnerie après sinistre avant de se présenter en cour.
Éric Turgeon disait vouloir prouver qu’il coûterait moins cher de reconstruire le bâtiment que de le démolir, d’autant plus, insistait-il, que les gens «font tout au centre-ville pour reconstruire plutôt que de démolir depuis quelques années».
Le bâtiment était toutefois toujours à vendre. Il reconnaissait que l’édifice n’avait plus de valeur significative, mais que la valeur marchande du terrain était encore importante.
Par ailleurs, Éric Turgeon soutient que l’incendie n’est pas d’origine criminelle, mais qu’il au-rait été causé par une défectuosité électrique au sous-sol. Il n’avait pas d’assurances. Il était proprié-taire du bâtiment depuis 2003.
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Une lettre qui fait du chemin
Steeve Alain 
Un travailleur de l’usine AbitibiBowater de Donnacona, Claude Frenette, ne veut pas simplement attendre les événements. Il a pris l’initiative d’écrire une lettre qui témoigne du désarroi auquel il fait face depuis l’annonce de la fermeture de l’usine. Et sa lettre a déjà fait beaucoup de chemin.
M. Frenette, accompagné de représentants du syndicat des travailleurs des pâtes et papier de Donnacona, le président René Julien et Roger Burns, a remis la lettre en main propre au premier ministre Jean Charest lors de la journée portes ouvertes à l’Assemblée nationale dimanche dernier.
La remise du document a été filmée par les médias nationaux présents et retransmise sur les grandes chaînes de télévision durant la journée qui ont traité de la situation à Donnacona. «Le Premier ministre a dit qu’il surveillerait notre cas attentivement. J’attends une réponse officielle», précise celui qui travaille depuis 34 ans à l’usine de Donnacona.
Dans sa lettre publiée dans nos pages cette semaine, M. Frenette rappelle que la moyenne d’âge des travailleurs de l’usine est de 50 ans. Lui-même âgé de 52 ans n’a pas connu d’autres employeurs. N’ayant pas de diplômes, il se dit inquiet de son avenir comme plusieurs autres travailleurs.
Il insiste aussi sur les investissements de 275 M$ faits dans l’usine alors propriété d’Alliance et sa machine No 4 il y a sept ans. «Trente-cinq millions proviennent du gouvernement, des contribuables. La population devrait-elle être remboursée par la compagnie», ajoute M. Frenette.
Le travailleur ne veut pas se substituer au syndicat ni au maire André Marcoux qui font beaucoup de travail dans ce dossier. «Au lieu de m’asseoir, j’ai décidé d’en faire un peu plus, de donner un coup de main à ma manière», dit le père de famille.
Sa lettre a été transmise à plusieurs ministres et membres de l’Opposition à Québec. Il se dit par ailleurs déçu de la réponse du bureau du député fédéral André Arthur. «On m’a dit que le fédéral ne peut rien faire, c’est provincial...».
La production à l’usine doit cesser à la fin du mois de janvier.
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Bon anniversaire Mlle Augustine
Luc Plamondon est venu lui fredonner sa chanson
Maryse Gaouette
Le plus connu des Plamondon, Luc, est allé porté lui-même ses voeux de bon 100e anniversaire à son premier professeur de piano, Augustine Plamondon-Smith, dimanche dernier à Saint-Raymond.
Le parolier aux éternelles lunettes noires a ému la centenaire en lui fredonnant gentiment et simplement la chanson «Mademoiselle Augustine» qu’il avait écrite en l’honneur de celle qui lui a transmis la passion de la musique.
Venu de Suisse expressément pour l’événement, Luc Plamondon a raconté aux parents et amis réunis au Centre Augustine-Plamondon que la musicienne organisait des spectacles dans la paroisse. Croyant être son préféré, il allait jouer le rôle du Prince charmant, mais quelle ne fut pas sa stupéfaction de se voir reléguer au personnage du quêteux! «Il faut commencer au bas de l’échelle», a-t-il conclu avec philosophie.
Même si elle aura 100 ans le 17 janvier, la famille d’Augustine Plamondon avait convié parents, amis et élus municipaux à célébrer le 100e anniversaire de la grande dame le 6 janvier.
La doyenne est retournée le temps d’une messe dans l’église qu’elle connaît mieux que quiconque, elle qui a occupé le banc de l’organiste durant 70 ans! La fête s’est poursuivie au centre socio-culturel qui porte son nom.
Née le 17 janvier 1908, Augustine Plamondon a grandi dans la musique. Alors qu’elle n’a que 17 ans lorsque la fabrique lui demande de devenir l’organiste de la paroisse, elle prendra les bouchées doubles pour être à la hauteur et devenir une «véritable fée aux doigts magiques».
Elle occupera le poste jusqu’à l’aube du nouveau millénaire. En 1996, son exploit est homologué dans le Livre des records Guiness. N’eut été des innombrables marches à gravir pour monter au jubé, elle y serait peut-être encore.
«Souvent dans la lune et rarement dans la cuisine», a confié Réjean Plamondon, neveu de la musicienne et maître de cérémonie. Elle n’avait sans doute pas le temps de cuisiner. Femme talentueuse, Mme Plamondon exploitait des talents d’organiste, de professeure de musique, d’organisatrice et de compositrice. Des générations d’enfants de Saint-Raymond ont appris le solfège dans son salon transformé en salle de musique.
Même si elle éprouve de problèmes d’audition et que sa santé est fragile, la centenaire était visiblement très touchée par les honneurs qui lui ont été rendus.
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Le bingo en péril à Donnacona
Denise Paquin
Le bingo est en péril à Donnacona. Les Chevaliers de Colomb de Donnacona et l’OTJ de Cap-Santé lancent un cri d’alarme pour sauver ce qui reste de l’activité organisée au profit des personnes démunies et de la jeunesse.
La situation est telle que les organisateurs ont fermé le bingo du jeudi soir le 3 janvier, provoquant la frustration d’une cinquantaine de joueurs.
Celui du dimanche pourrait subir le même sort à la fin janvier si le nombre de joueurs n’augmente pas. «On veut rester positifs, mais c’est un cri d’alarme. Fin janvier, ce pourrait être la fin», affirme Pierre Desroches, des Chevaliers de Colomb.
Les bingos des jeudi et dimanche soirs au gymnase de l’aréna de Donnacona fonctionnent à perte. En fermant celui du jeudi, on veut augmenter le nombre de joueurs le dimanche, a expliqué M. Desroches lors d’une rencontre avec les représentants de l’OTJ de Cap-Santé, Mélanie Tremblay et Gaston Clavet, et Marc Patenaude, des Chevaliers de Colomb de Donnacona. Les deux organismes organisent ensemble deux bingos par semaine à Donnacona et partagent les profits avec le hockey mineur, qui a son bingo le vendredi.
Depuis deux ans, l’assistance moyenne de 140 personnes a chuté de 20%. L’entrée en vigueur de la loi sur le tabac dans les lieux publics, le 31 mai 2006, a porté un dur coup à l’activité, dit Gaston Clavet.
En 2007, ils ont dû acheter un nouveau boulier électronique, une dépense de 16 000$. Les organismes ont vu leur profit annuel fondre de 16 000$ à 9000$.
Les responsables font maintenant face à un problème de relève. Dans les derniers mois, la fréquentation est tombée à plusieurs reprises sous les 90 joueurs, qui est le seuil de rentabilité de l’activité. Ces joueurs sont à 90% des femmes qui dépensent en moyenne 25$ par soirée.
Le phénomène est provincial. Selon Gaston Clavet, le nombre de salles du Réseau-Bingo de Loto Québec, auquel sont associées toutes les salles depuis 1998, a diminué de 30%.
Trois-quarts des joueurs à Donnacona, sont de l’extérieur. Les amateurs font le tour des bingos à Portneuf, Pont-Rouge et Saint-Raymond et à Québec, où l’on peut jouer l’après-midi, à la recherche des plus gros prix. Or, ces prix dépendent de la fréquentation. Les organisateurs ont rehaussé leurs prix à 2300$ le dimanche. «Si ça ne fonctionne pas, les joueurs n’auront plus que le bingo du hockey mineur ou aller ailleurs», conclut Pierre Desroches, des Chevaliers de Colomb.
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20 janvier 2008
La MRC veut gagner du temps pour sauver l’usine de Donnacona
Alain Turgeon 
Les 18 maires de Portneuf demandent à AbitibiBowater d’attendre en juin pour décider de l’avenir de l’usine de Donnacona afin de permettre à la région de travailler sur des solutions pour la garder ouverte.
L’usine fermera temporairement ses portes dans un mois et la compagnie a annoncé en novembre dernier qu’elle prendrait une décision sur son avenir en juin au plus tard. Selon le maire de Donnacona, André Marcoux, la deuxième phase de rationalisation sera annoncée au début du deuxième trimestre et la nouvelle coalition formée d’élus municipaux et régionaux, des syndicats et d’organismes économiques, veut s’assurer que la décision ne sera pas devancée.
«La coalition veut gagner du temps pour préparer un argumentaire solide», explique le maire Marcoux. La coalition veut présenter des solutions pour rentabiliser l’usine.
L’approvisionnement en fibres à partir de la scierie d’AbitibiBowater de Saint-Raymond qui fournissait l’usine Belgo, à Shawinigan, qui a été fermée, réduirait de façon importante les coûts. Il serait aussi possible d’économiser gros en coûts d’énergie, a expliqué M. Marcoux aux maires de la MRC mercredi dernier.
Selon le maire de Saint-Raymond, Rolland Dion, sa ville est également affectée par la ratinalisation d’AbitibiBowater. La scierie de Saint-Raymond cessera ses activités en avril après avoir écoulé le bois dans la cour. Déjà plusieurs travailleurs ont perdu leur emploi. Il n’y a plus de coupe de bois en forêt.
«Si le Lac-Saint-Jean a été capable de sauver deux usines (la scierie de Roberval et l’usine de papier de Dolbeau) nous le sommes aussi. Il faut faire la démonstration que les gens de Portneuf se tiennent», a déclaré le maire Marcoux.
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La cour municipale de Saint-Raymond s’agrandit
Une étape vers un palais de justice ?
Denise Paquin 
La cour municipale de Saint-Raymond dessert depuis un mois la MRC de la Jacques-Cartier. Accès facilité, coût de traitement des dossiers à la baisse, les citoyens ne tireront que des avantages de cette entente historique, prévoit le préfet de la MRC, Michel Giroux.
Les neuf municipalités de la MRC et la MRC elle-même ont mis fin, en décembre, à l’entente qui les liait depuis 2002 à la cour municipale de Québec pour accepter l’offre de Saint-Raymond.
«On a été très impressionnés par le professionnalisme et la qualité de la présentation de la Ville de Saint-Raymond», a indiqué le préfet Michel Giroux lors du dévoilement de l’entente à la Maison de la justice de Saint-Raymond, jeudi dernier.
«Je suis très fier de cette entente qui va dans les objectifs que Saint-Raymond prend comme ville-centre», a déclaré le maire Rolland Dion. Cette entente supramunicipale confirme également la vocation de Maison de la paix donnée à l’édifice municipal de la rue des Pionniers, a souligné M. Dion.
Cette entente pourrait même positionner la Maison comme futur palais de justice de la MRC de Portneuf. Le préfet Michel Matte a rappelé qu’un tel édifice est prévu depuis longtemps dans le schéma d’aménagement, mais qu’il n’a jamais vu le jour. «On se quetionne encore», a-t-il commenté.
Il faudrait pour cela que se greffent à la cour de Saint-Raymond les huit autres municipalités de la MRC desservies par celle de Donnacona. Cela ne saurait tarder, a avancé Fernand Lirette, du bureau du député André Arthur.
Accès et coûts
Les 30 000 citoyens de la Jacques-Cartier n’auront plus à perdre de jours de travail pour aller défendre leur cause à Québec. «Pour un billet de 40$, tu perdais une journée et ça te coûtait 300$», a exposé le maire Rolland Dion. La cour municipale siège le soir et se déplace désormais au centre communautaire de Lac-Beauport.
Les villes desservies verront chuter de 143$ à seulement 28$ le coût de traitement des dossiers, a dévoilé Alain Tardif, directeur général de la Ville de Saint-Raymond. Ces coûts datant de 2004, qui ont servi de base à l’offre faite en 2006, sont encore valides, nous a confirmé le bureau du greffe. «Le bilan sera positif pour les municipalités, elles vont recevoir plus en amendes», a assuré M. Tardif.
En plus de doubler le nombre de municipalités desservies, la cour triplera le nombre de causes entendues. Le service de la greffière Réjeanne Julien en traitera 5000 par année, prévoit-on. Il faudra une vingtaine de séances annuellement pour faire le travail, à Saint-Raymond et à Lac-Beauport.
La cour municipale réalise également des économies d’échelle en confiant la représentation des municipalités à un seul bureau d’avocats, Tremblay, Bois, Mignault, Lemay. L’entente qui vient d’être renouvelée est basée sur un coût à la séance et non sur un coût par dossier. Une employée a été embauchée au greffe de la cour, portant les effectifs à trois personnes
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Friture et boissons gazeuses bannies des écoles
Alain Turgeon 
Les écoles secondaires de Portneuf ont banni la friture des cafétérias et les boissons gazeuses des distributrices respectant la nouvelle politique sur l’élimination de la malbouffe.
Les écoles devaient se conformer aux nouvelles règles dès janvier. Le directeur général de la Commission scolaire de Portneuf, Jean-Pierre Soucy, affirme que les frites dans l’huile et les boissons gazeuses sont disparues du paysage des cinq écoles secondaires.
Les frites sont maintenant cuites au four. On en sert une fois par semaine à l’école secondaire de Donnacona, au Relais et à l’école Saint-Charles, à Pont-Rouge, et une à deux fois par semaine à l’école secondaire de Saint-Marc-des-Carrières. La cafétéria de l’école Louis-Jobin, à Saint-Raymond, n’en a pas à son menu. «On sert encore des frites occasionnellement, mais elles sont cuites au four, dit le directeur de l’école secondaire de Donnacona, Mario Ouellet, qui rappelle que la compétition de la restauration rapide est forte autour de son école. Cependant, les jus de fruits ont remplacé les boissons gazeuses depuis longtemps.
Les écoles avaient déjà pris les devants et les concessionnaires avaient déjà pris le virage, dit le directeur général. Les changements avaient été enclenchés l’automne dernier. Il reste encore quelques petits ajustements à faire, avoue-t-il.
Si la friture et les boissons gazeuses (à éliminer en priorité) ont disparu, il reste encore les aliments panés, comme les croquettes de poulet ou les bâtonnets de poisson, et les boissons énergisantes que l’on veut sortir de toutes les écoles. Les aliments panés ne sont plus frits, mais cuits au four.
Directions d’écoles et concessionnaires ont formé un comité pour terminer les changements rapidement. «Il y a un équilibre à trouver entre ce que les jeunes veulent et ce que peut faire l’école», explique M. Soucy. Il y a aussi une question de rentabilité pour les concessionnaires afin de garder le service et il faut respecter les ententes avec les fournisseurs. Selon le directeur général, malgré la volonté des écoles d’éliminer la malbouffe, elles ne peuvent pas contrôler ce qu’apportent les élèves de la maison.
Le centre de formation professionnelle La Croisée, fréquentée par une clientèle adulte, offre toujours des boissons gazeuses dans les machines distributrices. Le problème ne se pose pas dans les écoles primaires de la région qui n’ont pas de cafétéria.
D’autres commissions scolaires de la région de Québec ne seront pas prêtes avant la prochaine rentrée scolaire.
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L’industrie portneuvoise rique d’en souffrir
Davie Québec ouvre 250 postes
Denise Paquin 
Le chantier maritime Davie Québec lance une première opération de recrutement pour trouver 250 travailleurs, majoritairement des soudeurs-opérateurs et des monteurs d’acier. Quel sera l’impact sur la région de Portneuf déjà en pénurie de travailleurs spécialisés?
«Les conditions peuvent être intéressantes, mais c’est inquiétant pour Portneuf», répond le directeur du CLD de Portneuf, René Savard.
Si la relance du chantier maritime est positive pour l’économie de la région de Québec, elle «risque de créer un vacuum» dans Portneuf en attirant des ouvriers déjà en emploi, prévoit M. Savard.
Le chantier Davie Québec ne lésine pas sur les conditions de travail. À commencer par la rémunération. À 21,53$ l’heure comme salaire de départ pour un soudeur-monteur, l’offre d’emploi est très alléchante, évalue Romain Julien, président de Mécanarc, à Portneuf, et de la table métallurgie de Portneuf.
«On ne peut pas se battre contre un taux pareil. Dans Portneuf, c’est le salaire qu’on donne à un travailleur de 15 ou 16 ans d’expérience», explique Romain Julien.
Le président de Mécanarc estime cependant qu’un travailleur déjà en poste soupèsera les conséquences du voyagement soir et matin ou d’un déménagement. «La qualité de vie ça compte, dit-il. Dans le contexte, la hausse du prix de l’essence joue aussi en notre faveur.»
Les postes offerts par Davie séduiront donc plutôt les jeunes en début d’emploi qui seront attirés par le salaire, croit Romain Julien. «Ça va contribuer à l’exode des jeunes», prévoit-il.
«C’est déjà difficile, on fait des pieds et des mains pour juguler la pénurie de main-d’œuvre. Il va falloir demeurer compétitifs», affirme René Savard, directeur du CLD de Portneuf.
Le secteur métallurgie est le principal employeur de la région de Portneuf, devançant la forêt et les pâtes et papier. Il représente 12% des emplois, avec 1330 travailleurs dans une quarantaine d’entreprises.
La table métallurgie a été créée en octobre dernier afin de réunir l’industrie dans une coalition destinée à affronter la concurrence provinciale et internationale et à maintenir les emplois.
Davie Québec, achetée par Teco, une compagnie norvégienne, en octobre 2006, prévoit ouvrir 400 postes et atteindre les 900 travailleurs. Le chantier maritime deviendra le principal employeur manufacturier de la région Québec-Chaudière-Appalaches.
Davie Québec tiendra une première opération de recrutement, du 22 au 24 janvier, pour combler 250 emplois de soudeurs-opérateurs, monteurs d’acier et grutiers.
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Les canotiers défieront le fleuve et les glaces à Portneuf
Alain Turgeon 
La valse des glaces sur le fleuve Saint-Laurent annonce la course de canot de la Banquise à Portneuf.
La course de la banquise Portneuf aura lieu les 15 et 16 février.
«C’est un sport extrême auquel participent des athlètes de haut calibre», dit le président-directeur général de l’événement, Pierre de Savoye. Les canotiers doivent affronter les glaces, la marée et le courant. «C’est extrêmement compétitif», affirme M. de Savoye. L’an dernier, cinq secondes ont séparé les deux premières places.
Une quarantaine d’équipes, dont une de la France, prendront le départ de la course de la Banquise. Des équipes des États-unis et de l’Alberta se sont aussi montrées intéressées.
Les courses dans la classe «élite masculine», «élite féminine» et «sport» seront présentées le samedi et les qualifications auront lieu la veille en soirée sur un anneau de glace sur les terrains de l’OTJ dans le secteur nord de la ville. «Les qualifications sont spectaculaires», dit M. de Savoye. Les équipages coursent contre la montre sur l’anneau de glace avec obstacles. Le classement aux qualifications détermine la position de départ pour la course du lendemain sur le fleuve. Il y a aussi la compétition amicale entre entreprises de la région. Elle a été dominée par Ciment-Québec qui a remporté les quatre premières épreuves.
La première course du samedi aura lieu à 13h au parc récréonautique de Portneuf. Le circuit en boucle part et arrive à la marina en passant par la Pointe-à-Platon. Les courses sont retransmises en direct sur écran géant dans un grand chapiteau chauffé. Le Bonhomme Carnaval viendra aussi faire son tour. La course se tient durant la dernière fin de semaine du carnaval de Québec. «C’est un spectacle pour toute la famille».
Le président-directeur général n’est pas peu fier de rappeler que les commanditaires majeurs l’appuient depuis cinq ans. Alcoa est le plus important avec 6500$. Selon le directeur général de l’aluminerie de Deschambault, Jacques Alain, Alcoa épaulera les organismes qui font rayonner Portneuf.
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27 janvier 2008
Une nouvelle piscine pour la rentrée
Travaux de 1,8 M$ à la piscine de l’école secondaire Saint-Marc Alain Turgeon
Les travaux de rénovation de la piscine de l’école secondaire Saint-Marc commenceront à la mi-avril. La Commission scolaire de Portneuf a reçu l’argent qui lui manquait pour réaliser le projet.
La commission scolaire a reçu 1 million de dollars du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport pour réaliser le projet évalué à 1,8 million de dollars. Une première subvention de 687 735$ pour le soutien aux installations sportives a été annoncée l’automne dernier par le ministre Philippe Couillard et une autre de 315 360$ pour le maintien des bâtiments vient d’être confirmée pour finaliser le montage financier. Québec paie la moitié du projet, la commission scolaire et le milieu fournissent le reste à parts égales.
La commission scolaire lance les appels d’offres en fin de semaine et les travaux devraient commencer le 14 avril. Selon le président de la Commissions scolaire de Portneuf, Serge Tremblay, les travaux se dérouleront après les heures de cours jusqu’en juin pour ne pas nuire aux élèves. Cependant, la piscine ne pourra être utilisée. Pendant l’été, les travaux se dérouleront durant le jour et la piscine sera prête pour la rentrée des classes.
Les sept municipalités de l’ouest de Portneuf ont accordé 250 000$ et la caisse populaire du secteur ouest a versé 100 000$. La commission scolaire investira pour sa part 341 000$. «Ce n’est pas la piscine de Saint-Marc, mais la piscine de l’ouest» a déclaré le maire de Saint-Marc-des-Carrières, Michel Matte, qui souligne que cette concertation des municipalités est une première pour l’ouest de Portneuf.
Saint-Marc-des-Carrières versera 100 000$ et les six autres municipalités 150 000$ selon leur population sur cinq ans pour payer leur part. «Il faut garder les services qu’on a dans le secteur ouest» a déclaré le président de la caisse populaire de l’ouest, Serge Lessard, pour justifier sa contribution.
Selon le président Tremblay, trois solutions s’offraient pour la piscine qui a été construite en 1973 et qui est maintenant vétuste : La reconstruction, la rénovation ou la fermeture. La fermeture a été écartée et la construction a été exclue en raison des coûts trop importants, a-t-il expliqué.
Les travaux prévoient l’excavation de tout le tour de la piscine pour changer le système de filtration et colmater les fuites. La piscine perd environ dix centimètres d’eau par jour. Le système de filtration est désuet et il faut faire des tests trois fois par jour pour s’assurer que l’eau est de qualité. Selon le responsable des ressources matérielles à la commission scolaire, Louis Matte, l’eau fuit par les équipements de filtration et la tuyauterie n’est pas accessible. L’excavation permettra de la remplacer et de donner accès aux équipements.
Selon le directeur de l’école secondaire, Stéphane Lamothe, la piscine est utilisée par tous les élèves lors des cours de natation, par des clubs de nage scolaires et publics et par la population de toutes les municipalités lors des bains libres qui ont lieu quatre fois par semaine. Selon le directeur des loisirs de Saint-Marc-des-Carrières, Sylvain Morissette, 200 personnes par année s’inscrivent aux cours de natation et une soixantaine de baigneurs vont aux bains libres chaque semaine.
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Francoeur fait un esclandre à Saint-Marc
Il se sent exclu du dossier de la piscine
Alain Turgeon 
Le député Raymond Francoeur a fait un esclandre lors de l’annonce de la subvention pour la rénovation de la piscine à Saint-Marc-des-Carrières.
Le député s’est dit offusqué de ne pas avoir été invité au point de presse qui réunissait les porte-parole de la commission scolaire, des municipalités et de la Caisse populaire qui ont contribué financièrement au projet.
Le député a profité de la période de questions du point de presse pour demander s’il serait invité lors de l’inauguration, de la piscine, ce que lui a confirmé le président de la commission scolaire, Serge Tremblay.
Le député Francoeur soutient qu’il a reçu le mandat de faire avancer le dossier de la piscine de de l’école secondaire Saint-Marc lors d’une rencontre avec le maire Michel Mattte en avril dernier et qu’il a aussi reçu une demande similaire de la commission scolaire un mois plus tard. Le député dit avoir rencontré le sous-ministre adjoint du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport quelques jours plus tard et Québec a accordé une subvention pour le projet quelques semaines plus tard. Il estime qu’il méritait d’être invité dans une lettre remise aux médias durant la rencontre. «N’est-il pas surprenant qu’un des acteurs les plus sollicités dans ce dossier n’ait pas été invité», y écrit-il.
Le président Tremblay a expliqué qu’il s’agissait d’un point de presse pour annoncer de façon informelle une autre subvention et faire état de l’avancement du dossier et que tous les gens qui ont participé à sa réalisation seront conviés à l’inauguration de la piscine.
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Fêtes du 400e de Québec
Mécanarc décroche un contrat de mosaïculture
Denise Paquin 
Mécanarc, de Portneuf, a décroché un contrat pour le 400e anniversaire de la Ville de Québec. L’atelier de sous-traitance industrielle contribuera à une reconstitution fleurie de la porte Hope.
L’entreprise est en train de réaliser la structure métallique en forme d’arcade de 7,80 mètres de haut par 10,30 mètres de large, sous laquelle les autos passeront. Cette structure de 2 mètres d’épaisseur sera entièrement recouverte de fleurs l’été prochain.
«On est content que le 400e nous fasse confiance. Québec veut amener une expertise en mosaïculture, un domaine où les spécialistes sont à Montréal. C’est notre première incursion dans la mosaïculture. Ce sera une belle carte de visite pour nous», a expliqué Romain Julien, président de Mécanarc, jeudi dernier.
Il s’agit d’un contrat de 186 000$. Au moins trois employés travaillent à temps plein sur la structure. Elle sera érigée dans la côte de la Canoterie, au pied des ramparts, au mois de mai. Les horticulteurs feront ensuite la mise en place du recouvrement végétal.
La reconstitution de la porte Hope fait partie du programme de Décoration florale de la Ville pour son 400e anniversaire. La Ville fera ériger des mosaïcultures dans tous ses arrondissements. Celle de la porte Hope souligne le caractère fortifié de la ville. Elle rappellera la porte construite en 1786 au pied de la rue Sainte-Famille, démolie en 1871. Haut de la page
Le sentier hivernal de quad s’agrandit vers l’est
Steeve Alain 
Le sourire rayonnait sur les visages des membres du Club Quad Nature à Neuville samedi dernier. Il y avait de quoi puisque c’était l’inauguration d’un nouveau sentier hivernal long de 18 kilomètres qui relie Neuville à Donnacona et qui donne accès à tout le réseau portneuvois.
«C’est l’aboutissement de trois ans de travail, a lancé le président du Club Quad Nature, Daniel Rémillard. Il est le résultat de consultations avec les Villes de Neuville et de Donnacona et l’octroi de 62 droits de passage à Neuville et 41 à Donnacona».
Le sentier qui relie la Cabane à sucre Chabot à Neuville au Canadian Tire à Donnacona va permettre aux amateurs de VTT de l’est de la MRC et de la région de Québec d’accéder plus facilement au réseau hivernal du club long de 87 kilomètres de Neuville à Saint-Raymond, a souligné M. Rémillard, lui-même un résidant de Neuville.
Des 900 membres du club, près de 300 proviennent de Québec, a précisé le président. Les dirigeants du club envisagent même d’ajouter bientôt au réseau hivernal les quelque quatre kilomètres qui manquent pour joindre Québec.
Le tronçon Neuville – Donnacona se situe en grande partie sur l’emprise du gazoduc longeant l’autoroute 40. Le ministère des Transports a aussi collaboré à la réalisation du sentier, tout comme les clubs de motoneigistes Jacques-Cartier et Grand Portneuf qui disposent de sentiers parallèles aux quadistes.
Les quelque 150 amateurs de VTT présents à l’inauguration ont effectué une première randonnée de Neuville à Portneuf, un trajet de 76 kilomètres aller-retour.
Dix ans
Le Club Quad Nature célèbre cette saison son dixième anniversaire de fondation. «Pour souligner nos dix ans, on a comme objectif cette année 1000 membres. Nous en avons 900 et l’adhésion augmente plus rapidement que l’an dernier», a laissé entendre M. Rémillard. La moyenne d’âge des quadistes du club se situe entre 40 et 45 ans.
Au cours des quatre dernières années, le sentier hivernal du club s’est grandement développé vers l’est depuis Portneuf. Le club a aussi plusieurs projets de sentiers quatre saisons, dont éventuellement de joindre le sud de la MRC au nord. Un sentier estival de l’accueil Mauvaise de la ZEC Batiscan – Neilson à Rivière-à-Pierre est déjà en place.
Le club compte 18 agents de surveillance de sentiers et compte sur une équipe d’une cinquantaine de bénévoles. Deux surfaceuses servent pour l’entretien des sentiers hivernaux. Des investissements de plus de 3500$ ont été effectués dans la signalisation des sentiers quatre saisons l’an dernier, a précisé le président Rémillard. Haut de la page
Maison de Mlle Augustine
Entente en vue entre Saint-Raymond et les propriétaires
Denise Paquin 
La Ville de Saint-Raymond signera dans les prochains jours la promesse d’achat de la maison de Mlle Augustine Plamondon qu’elle veut transformer en lieu de la culture.
Les mandataires des soeurs Augustine et Georgette Plamondon, copropriétaires de la maison de la rue Saint-Cyrille, ont accepté de réduire de moitié le prix de vente du cottage de briques centenaire. La Ville s’en portera acquéreur au prix de la valeur foncière de l’immeuble, 84 000$.
La Ville a invoqué l’importance des travaux à effecter pour réparer et restaurer l’immeuble construit par l’explorateur Joseph Bureau, grand-père de la musicienne Augustine Plamondon. En particulier, le mur et la fondation du côté est portent toujours les dommages causés par le tremblement de terre de 1989.
La promesse d’achat valable pour 18 mois lancera la course aux subventions. Les premières estimations effectuées par Rues Principales établissent à 525 000$ le coût du projet. Ce montant inclut le prix d’achat ainsi que le coût de la réparation et de la restauration de la maison. Il couvre aussi les dépenses supplémentaires qu’exigera sa transformation en lieu de conservation et de diffusion ouvert au public, explique Alain Tardif, dircteur de la Ville de Saint-Raymond.
La Ville prévoit utiliser au complet l’enveloppe de 10 400$ disponible pour elle au Pacte rural dans le volet des projets locaux. «Ce montant permettra d’entretenir la maison, d’analyser l’usage qui doit en être fait et de faire le bilan des travaux à effectuer», explique le maire Rolland Dion.
Plusieurs citoyens posent des questions sur la nécessité d’une maison de la culture à Saint-Raymond. Certains se demandent s’il ne vaudrait pas mieux améliorer le projet de centre communautaire.
«Est-ce que ça en vaut la peine? On a 18 mois pour se faire une opinion», répond Rolland Dion. «Il va y avoir des consultations, mais la Ville n’embarquera pas en bas de 75% du budget provenant d’autres sources que les taxes», assure le maire.
Un comité dirigé par le conseiller Jacquelin D. Genois a été mis en place pour assurer la recherche de subventions et la logistique du projet.
Un groupe de bénévoles de la Société d’histoire a commencé l’inventaire de la maison. «Ils évaluent ce qui pourrait être intéressant à conserver pour la communauté, comme des photos», explique Alain Tardif, directeur général de la Ville de Saint-Raymond.
Contactés par le Courrier, les mandataires des copropriétaires de la maison, ont expliqué qu’ils n’étaient pas en mesure de parler publiquement du projet pour l’instant. Haut de la page
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