Toujours plus haut pour le C.E.R.F. Volant
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Le propriétaire du cinéma Royal refuse de le démolir
Alain Turgeon 
Le propriétaire du cinéma Royal incendié le 20 octobre souhaite qu’il renaisse de ses cendres.
Éric Turgeon refuse de démolir le cinéma tant que les ingénieurs n’auront pas terminé leur inspection de la structure. On lui a assuré que les fondations et la façade, toujours debout, sont solides, dit-il. La charpente en acier a été tordue par la chaleur. La Ville de Donnacona lui a demandé de démolir l’immeuble pour des raisons de sécurité.
Éric Turgeon n’avait aucune assurance pour le cinéma et il part en quête de financement pour sa reconstruction. Le propriétaire songe à la création d’une coopérative pour réaliser son projet. L’immeuble pourrait être utilisé à des fins artistiques et de villégiature.
Éric Turgeon a acheté le cinéma en 2003, mais n’a pas trouvé de financement pour le rénover. Il reconnaît que les gens se plaignaient du cinéma dans le centre-ville. Selon lui, personne ne voulait investir dans cet immeuble prétextant que c’était un «nid à feu». «Ça ne l’est plus, alors faisons quelque chose maintenant», a expliqué M. Turgeon.
Le propriétaire ne comprend pas ce qui a causé l’incendie qui a détruit le cinéma construit il y a 60 ans puisqu’il avait coupé l’électricité avant de partir pendant quelques jours. Il venait de mettre la bâtisse en vente pour avoir un aperçu de ce qu’elle valait. Selon lui, l’évaluation faite par un agent d’immeuble s’élevait à 180 000$ tandis que l’évaluation municipale était d’environ 60 000$. La Ville exigeait qu’il rénove l’immeuble ou qu’il le démolisse.
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Le pont de Lachevrotière aura deux voies
Denise Paquin
Le pont de la rue Chavigny, à Deschambault-Grondines, devrait retrouver ses deux voies originales lors de sa reconstruction l’an prochain.
C’est ce qu’une porte-parole de la Direction générale de la Sécurité civile du ministère de la Sécurité publique a assuré au Courrier.
Le programme général d’aide financière lors de sinistres subventionne la reconstruction d’infrastructures équivalentes à celles qui ont été détruites par des catastrophes naturelles, a fait savoir Marie-Élisabeth O’Neil, porte-parole de la Direction, le 22 octobre dernier.
Le programme subventionne jusqu’à hauteur de 75% le coût des travaux admissibles, et non jusqu’à 70%. Le problème est maintenant de savoir quel coût sera subventionné.
Mme O’Neil affirme que la Direction générale prendra en compte l’apport de 150 000$ annoncé le 15 septembre par l’aluminerie Alcoa. Pour son 15e anniversaire, la compagnie a dévoilé qu’elle défrayera la moitié du coût de remplacement du pont estimé à 300 000$.
L’aide du ministère de la Sécurité publique sera donc estimée sur le coût réel de reconstruction, moins l’apport déjà confirmé, a-t-elle précisé. L’aide maximale, dans ces conditions, pourrait atteindre 112 500$.
Le maire de Deschambault-Grondines, Gaston Arcand, ne calcule pas le coût de la reconstruction de la même façon. Il veut obtenir l’aide maximale du ministère afin que les citoyens n’aient pas à assumer plus que leur part dans la reconstruction.
M. Arcand explique que cette aide devra être plus élevée en considérant que la contribution de l’aluminerie Alcoa couvre, pour les deux tiers, le coût de fabrication d’une oeuvre d’art en aluminium.
«De mon point de vue, il faut compter 50 000$ pour la structure du pont et 100 000$ pour l’oeuvre d’art», calcule le maire Arcand. Il voit plutôt la contribution d’Alcoa comme une partie de la part du milieu qui sera exigée par le ministère de la Sécurité publique. Le coût total du projet, estimé pour l’instant à 300 000$, devrait être considéré subventionnable en totalité, et non pas que la moitié.
Il va aussi de soi que le pont doit en être un à deux voies, affirme Gaston Arcand. L’idée d’un pont à une voie était un pis-aller proposé par la Municipalité afin de réduire les coûts, indique-t-il.
Le maire Gaston Arcand compte rencontrer sous peu les représentants d’Alcoa pour définir le projet et confirmer la manière dont la contribution de la compagnie se concrétisera. Ces chiffres serviront à la demande de financement au programme général d’aide financière lors de sinistres pour refaire le pont détruit par la crue de la rivière Lachevrotière le 26 septembre 2005.
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«Le dernier acte» de Simon Goyer
Denise Paquin
Rares sont les professeurs qui laissent un souvenir impérissable chez leurs élèves et collègues. L’enseignant d’art dramatique Simon Goyer, décédé du sida en 1989, l’a fait et le fera pour les générations à venir à l’école secondaire de Donnacona, grâce au local qui rappelle son nom.
Un portique intitulé «Entre ciel et terre, le dernier acte», réalisé par Louise Marin, donne un accès invitant au local Simon-Goyer inauguré le 24 octobre.
La psychologue Élaine Bernier, l’éducatrice spécialisée Martine Beaupré et l’orthopédagogue Marie-France Hamel ont réalisé le voeu du professeur d’art dramatique en aménageant un endroit destiné à l’éveil spirituel des jeunes.
Ce local en retrait de la circulation, où l’on retrouve des livres et de la musique, constituera une oasis où les élèves pourront s’arrêter, se recentrer et réfléchir sur leur projet de vie, ont indiqué les conceptrices.
Le local a été aménagé avec un legs de l’enseignant, un être «d’une grande intériorité dans une belle excentricité», a résumé la directrice des services éducatifs Claudette Genois, qui a commencé sa carrière d’enseignante la même année que Simon Goyer, en 1971.
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Pit Cantouk, le bûcheron authentique
Denise Paquin 
Les Français rêvent toujours de la cabane au Canada. Quand Pit Cantouk, alias René Genest, débarque à Ivry sur Seine, c’est comme s’ils voyaient apparaître l’homme qui l’a construite!
«Quand le conte colle avec le bonhomme, ça les fascine», dit René Genest qui part vendredi pour une tournée de six semaines en France. Le conteur et chanteur de Saint-Casimir est fébrile. Il s’est découvert sur le tard un goût pour la scène. «J’aime émerveiller les enfants, j’adore ça voir réagir les gens», confie-t-il.
«Ce que les Français aiment, c’est l’authenticité», dit René Genest pour expliquer leur engouement pour des manifestations folkloriques d’un Québec révolu.
Avec sa stature de colosse, sa barbe blanche, son accent et sa chemise à carreaux, le quinquagénaire fait plus vrai que nature. En plus, il connaît le bois, il est ébéniste.
Son personnage est né dans les yeux de ses petits-enfants, premiers auditeurs de ses histoires de bûcheron. «Cela faisait longtemps que mon personnage existait mais il n’avait pas de nom, raconte René Genest. C’est en allant en France pour la première fois que je lui en ai trouvé un.»
Et quel nom! Le «cantouk» n’est pas un mot inuktituk. C’est le nom d’un crochet à long manche que les bûcherons utilisaient pour «canter» le bois. «De canté à conteux puis à cantouk, c’est ainsi que mon nom est venu», dit-il.
Comme tout bon conteur, René Genest nourrit l’imaginaire de son Pit Cantouk de personnages et de lieux qui ont existé à Saint-Casimir, Saint-Thuribe, Saint-Ubalde. Il change des noms, invente des histoires comme le fait Fred Pellerin avec ses personnages de Saint-Élie-de-Caxton, «un vituose», dit-il.
À travers ses légendes et contes, il intercale des chansons, certaines à répondre, qu’il entonne avec son guitariste Manuel Lavallée, membres du groupe Les Quêteux.
M. Genest reconnaît qu’il doit parfois adapter ses textes, mais ne s’en formalise pas, pas plus que du titre de son spectacle, «Contes et légendes du Canada», qui a plus de sens pour les Français. Il suit pour cela les conseils de son cousin, Simon Genest, qui après avoir mené une carrière de hockeyeur poursuit une carrière de chanteur et de producteur.
Le conteur se voit comme un passeur: «J’ai la chance d’avoir connu deux époques: la télévision en noir et blanc, les écoles de rang et les polyvalentes.»
Il aime s’adresser aux jeunes surtout et a même un spectacle conçu pour eux qu’il présentera aussi en France durant sa tournée d’une dizaine de villes. «Avec l’ordinateur, la transmission orale a tendance à se perdre. Je veux amener le folklore dans les écoles. Ça donne des racines», conclut l’homme qui s’en va raconter les histoires qui se passaient au cap au Sorcier et au piton de pierre.
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11 novembre 2007
Les pylônes dérangent à Saint-Augustin
Hydro-Québec veut construire une ligne d’au moins dix kilomètres
Alain Turgeon 
Les citoyens de Saint-Augustin-de-Desmaures s’inquiètent de l’impact visuel des pylônes que veut installer Hydro-Québec pour alimenter le futur poste Anne-Hébert, dont la hauteur varie de 62 à 77 mètres, dans cette vallée à l’entrée de la capitale nationale et des répercussions sur l’agriculture.
Plus d’une centaine de propriétaires ont assisté aux deux assemblées de consultation sur le projet de 65 millions de dollars que veut réaliser Hydro-Québec pour alimenter tout Saint-Augustin-de-Desmaures et Neuville et Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier en partie. Hydro-Québec a invité les propriétaires des terrains où passera la ligne et ceux qui habitent 500 mètres chaque côté des emprises projetées.
Le nouveau poste Anne-Hébert sera situé dans le parc industriel François-Leclerc et Hydro-Québec a prévu deux tracés pour la ligne de transport de 315 kV qui l’alimentera. Une première d’une longueur de 10,7 km longe la route Fossambault, puis l’autoroute 40 vers l’ouest pour traverser à la hauteur du poste de pesée du ministère des Transports pour se raccorder à la ligne 315kV, à Pont-Rouge. L’autre traverse trois kilomètres plus à l’ouest, près de la halte routière. Les citoyens semblent plus favorables à ce tracé. La ligne de 13,3 km coûterait 4 millions de plus, mais selon le conseiller aux relations avec le milieu chez Hydro-Québec, Jean-Marc Darveau, Hydro-Québec accepterait cette solution.
Une troisième option a été proposée par la Ville, la Communauté métropolitaine de Québec et la Commission de la Capitale-Nationale. Elle consiste à faire passer la ligne près du chemin de fer 500 mètres plus au sud au lieu de longer la 40. Cette option coûterait un autre million de dollars à Hydro-Québec.
Selon l’ingénieure responsable du projet, Julie Drouin, les lignes droites requièrent de plus petits pylônes avec des empattements réduits et sont moins visibles. On veut aussi profiter de zones boisées pour atténuer l’impact visuel. La société d’État a déjà recensé les érablières, les fermes équestres, les tourbières et les maisons patrimoniales pour éviter de passer dans ces zones.
«Que ce soit un tracé ou l’autre, Hydro-Québec impose le projet», dit une citoyenne. Habitant dans un secteur où se produisent plusieurs interruptions de service, elle souhaite au moins qu’il y ait des avantages.
Hydro-Québec retiendra un tracé au cours de l’hiver, puis fera une étude d’impact. Selon le responsable de l’environnement, Gaston Brodeur, la zone d’études s’étendra sur 110 kilomètres carrés. Le projet pourrait ensuite être soumis au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement.
Hydro-Québec et l’Union des producteurs agricoles (UPA) ont conclu une entente dans les années 1990 au sujet des indemnisations pour le passage des lignes. Celle de Saint-Augustin nécessite une emprise de 60 mètres.
La construction du poste est devenue nécessaire parce que les postes Val-Rose, à Shannon, et La Suète, à Québec, qui alimentent Saint-Augustin et une partie de Neuville et de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, atteindront leur pleine capacité au cours de l’hiver. Il reste seulement 4% de marge de manoeuvre pour répondre aux besoins de Québec. Lorsque le poste Anne-Hébert et la ligne seront mis en service en 2010, Hydro-Québec démantèlera le poste à Neuville et la ligne entre Neuville et Donnacona.
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Un sommet pour promouvoir les produits locaux
Un produit identifié serait plus attirant et facile à vendre
Alain Turgeon 
Les producteurs de Portneuf misent sur l’identité régionale de leurs produits pour qu’ils se retrouvent sur la table des Portneuvois et des Québécois.
Producteurs, transformateurs, distributeurs et restaurateurs se sont penchés sur les moyens de percer le marché local et régional à l’occasion du premier Sommet de l’alimentation initié par le Centre local de développement (CLD) qui se déroulait à Donnacona mardi dernier.
L’exercice réunissait une centaine de personnes, dont 75 directement liées au secteur agroalimentaire de Portneuf, «de la terre à la table». Le président de l’Union des chambres de commerce et d’industries de Portneuf, Jean-Pierre Naud, a résumé les objectifs du sommet en disant qu’il faut «semer la concertation pour récolter la coopération». Selon M. Naud, les producteurs doivent avoir accès aux tablettes des détaillants, «ce qui n’est pas facile». Des propriétaires d’épicerie ont assisté au sommet, dit-il.
Selon Pierre Boivin, d’Aliksir, qui est également restaurateur, le sommet est une prise de conscience de tous les intervenants et il a permis de découvrir le «potentiel énorme» de la région pour les produits locaux.
Les participants croient qu’il faut miser sur l’identité des produits et développer une image propre à Portneuf pour faciliter la mise en marché. Le logo Signé Portneuf visait justement ce but. Il y a un engouement pour les produits lorsqu’ils sont identifiés, affirment-ils. On a aussi prôné l’utilisation de vedettes originaires de Portneuf pour en vanter les mérites.
La création d’un centre de distribution sous forme de coopérative a aussi été proposée pour améliorer la mise en marché et la vente des produits locaux sans que le producteur ait à le faire lui-même. Le marché de Deschambault a été un bel exemple de réussite l’été dernier, mais il a aussi été question d’un marché public itinérant. On souhaite aussi que les produits locaux se retrouvent dans les cafétérias des écoles et des centres d’hébergement, mais la question de l’approvisionnement a été peu abordée.
Selon M. Naud, il faut favoriser la transformation inexistante dans la région pour éviter l’exode des ressources et de la main-d’oeuvre. De nombreux emplois sont liés au secteur agroalimentaire dans toutes les municipalités de la MRC, dit-il. Il croit même qu’il pourrait remplacer les emplois perdus en forêt. Un comité se penche déjà sur le dossier de la transformation.
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Alcoa Deschambault a distribué 500 000$ en 2007
Steeve Alain 
Les réalisations dans la communauté de l’aluminerie Alcoa de Deschambault et de la Fondation Alcoa se chiffrent à plus de 500 000$ en 2007.
Une contribution de 100 000$ à Centraide et l’octroi de 150 000$ pour la reconstruction du pont de Lachevrotière à Deschambault représentent les deux principaux dons financiers de l’entreprise.
Les dirigeants de l’aluminerie et de la fondation ont dressé un bilan de leurs réalisations, mardi dernier à Saint-Raymond, dans le cadre du Mois mondial de l’engagement communautaire. En plus de l’aide financière, Alcoa estime que les employés de Deschambault ont fourni plus de 10 200 heures de bénévolat jusqu’ici cette année .
«Nous savons qu’en plus du financement, les organisations ont besoin de bras. Nous en avons et nos employés se dédient de bon coeur à faire cette différence», a mentionné le directeur général de l’usine, Jacques Alain. Il a ajouté qu’en tant qu’entreprise, l’aluminerie avait le devoir de s’impliquer dans la communauté, mais qu’elle recevait aussi du milieu.
La collecte de fonds 2007 de Centraide a permis d’amasser 50 020$ auprès des employés de l’usine, montant qui a été doublé par l’entreprise pour atteindre un record de 100 040$. Un montant de 150 000$ a été donné par Alcoa pour la reconstruction du pont de la rue Chavigny à Deschambault-Grondines.
La multinationale a octroyé 23 000$ à la Table environnement de Portneuf et à son programme «Dans Portneuf, ma part, je la fais». L’usine a donné une unité hydraulique d’une valeur de 20 000$ au Centre La Croisée pour la formation des électromécaniciens de systèmes automatisés. Le Comité de mise en valeur du lin à Saint-Léonard et son projet d’atelier de papier a obtenu 15 000$, tout comme Accès travail Portneuf et son programme pour personnes migrantes et immigrantes.
La Corporation des lieux historiques de Pont-Rouge a reçu 4 000$ pour une exposition au Moulin Marcoux et un projet de lecture de la commission scolaire de Portneuf avec le quotidien Le Soleil de Québec a bénéficié d’une généreuse contribution de 51 000$.
Une centaine d’employés de l’usine ont pris part à des activités bénévoles. Le Cerf-Volant de Pont-Rouge, le Centre des loisirs de Deschambault-Grondines, l’école Marguerite-d’Youville de Saint-Raymond, le CPE Jardin des abeilles de Donnacona et l’école secondaire de Donnacona ont bénéficié du travail des bénévoles.
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Faible taux de participation aux élections scolaires
Trois commissaires ont été réélues et deux élues
Alain Turgeon
Trois commissaires ont conservé leur poste et deux nouvelles ont été élues à la suite des élections scolaires où le taux de participation a été de 16% dimanche dernier.
La vice-présidente de la commission scolaire, Janine G. Leclerc, a été réélue dans la circonsription 13, à Donnacona, tout comme Johanne Minville dans la circonscription 12, qui englobe une partie de Donnacona et de Neuville, et Lisette Gagnon-Perron, dans la circonscription 7 dans l’ouest de Portneuf. Par contre, la commissaire sortante Monique Germain a été battue par Lise Trudel dans la circonscription 4 tandis que Lina Moisan était élue à Pont-Rouge (15).
Mme Leclerc a obtenu 285 voix contre 161 pour Stéphane Méthot. Mme Minville a reçu 246 votes, 73 de plus que Francine Bouchard, et Mme Gagnon-Perron a recueilli 258 voix contre 71 pour Huguette Chalifour. Mme Trudel a obtenu 315 voix contre 108 pour Mme Germain et Lina Moisan en a eu 101, 25 de plus que Line Arial.
Les citoyens ont été moins nombreux à voter qu’en 2003. Le taux de participation a été de 16% alors que 1811 des 11 200 électeurs se sont prévalus de leur droit de vote. C’est à Pont-Rouge que le taux de participation a été le plus bas avec 8%. Il a été de 20,1% dans la circonscription 13 et de 19,1% dans la 7. Le taux de participation dans la circonscription 12 a été de 17% alors que celui de la circonscription 4 a été de 16,9%. Le taux de participation avait été de 17,6% en 2003.
La participation à l’élection est cependant supérieure aux autres commissions scolaires de la région de Québec. Il a été seulement de 5,5% dans la commission scolaire de la Capitale et de 6% dans celle des Découvreurs malgré que la moitié des postes étaient en jeu.
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Un prix d’architecture patrimoniale à Saint-Raymond
Stteve Alain 
La Ville de Saint-Raymond en partenariat avec la Société du patrimoine a créé le Prix Claude-Huot afin de récompenser les efforts de restauration d’immeubles patrimoniaux.
Le prix soulignera annuellement les restaurations réussies de deux bâtiments anciens dans le respect de leur architecture d’origine au centre-ville et en milieu rural.
Le prix vise aussi à rendre hommage à Claude Huot qui depuis plusieurs années effectue des recherches historiques et contribue grandement à la diffusion et à la sensibilisation au patrimoine de Saint-Raymond, notamment par des émissions télévisées sur les ondes de CJSR.
Les autorités estiment que plusieurs édifices anciens nécessiteront à court ou moyen terme des travaux d’entretien ou de rénovation et qu’il est important de susciter un intérêt pour le maintien ou la restitution des caractères architecturaux d’origine des édifices sur le territoire.
Pour être admissible, la maison devra être âgée d’au moins 60 ans dans la zone urbanisée. Un comité formé d’un représentant du Service d’urbanisme, du conseil municipal, de Rues principales, de la Société du patrimoine et des commanditaires sélectionnera les gagnants. La Ville s’est engagée à verser à chaque année 600$ à la Société du patrimoine qui récompensera les lauréats.
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Marie-Ève Marcotte finit sur une bonne note
Steeve Alain 
La cycliste Marie-Ève Marcotte, de Saint-Basile, s’est relevée de sa triste blessure qui a mis fin à ses espoirs de Championnats du monde cette année et elle a remporté en fin de saison la Coupe du Québec de descente en vélo de montagne de la catégorie senior élite.
Marie-Ève, qui s’était fracturée un bras le 23 juin lors d’un entraînement avant une épreuve de la Coupe du monde au Mont-Sainte-Anne, a repris la compétition au mois d’août seulement cinq semaines après sa blessure. «Le médecin m’a dit: “Ne tombe pas”. J’ai été prudente à ma première course», dit la cycliste.
Elle a ensuite pris part à la dernière tranche de la Coupe du Québec à L’Anse-Saint-Jean les 2 et 3 septembre et a remporté les deux courses pour enlever le championnat provincial de la saison. «J’étais prête mentalement et physiquement. J’ai appris à mieux gérer mes courses. Mes temps m’ont fait plaisir», souligne la jeune femme.
La cycliste entreprend maintenant un entraînement intensif hivernal, six jours par semaine, en vue de participer aux Championnants du monde 2008 de sa discipline, en Italie, en juin prochain. Elle prévoit participer à la première épreuve de la Coupe du monde au mois de mai à Maribor en Slovénie afin d’obtenir les standards pour être sélectionnée sur l’équipe nationale.
Marie-Ève Marcotte tient à remercier de leur appui la FASAP, Ciment Québec, la Caisse Desjardins de Saint-Basile et les Chevaliers de Colomb de la localité.
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18 novembre 2007
La coop Vallée Bras-du-Nord nommée l’entreprise de l’année
Alain Turgeon 
La coopérative de solidarité Vallée Bras-du-Nord a été nommée entreprise de l’année lors du Gala Valoris qui se tenait le 14 novembre à Donnacona.
La coopérative Vallée Bras-du-Nord, qui a aussi été lauréate dans la catégorie «tourisme et culture», a été préférée à huit autres entreprises lauréates dans leurs catégories respectives. La coopérative existe depuis cinq ans et il reste de nombreux projets à réaliser, a déclaré son directeur général, Frédéric Asselin.
«Il y a une synergie dans Portneuf et ce ne sont pas juste des mots. C’est le fun de voir le dynamisme», a déclaré Étienne Beaumont, de la coopérative après avoir gagné le prix. Il a souligné le grand nombre de jeunes entreprises. «C’est plaisant à voir. Il faut être fiers d’être Portneuvois. On peut s’imposer comme région. Il faut y croire», a-t-il poursuivi.
Le président de l’Union des chambres de commerce et d’industries de Portneuf, Jean-Pierre Naud, a amorcé en soulignant l’énergie qui règne dans Portneuf. «Il y a beaucoup de coopération et de communication dans Portneuf. Avec ce qui s’en vient (concurrence), on va devoir coopérer», a-t-il dit. Charles Trottier, de la Fromagerie des Grondines, qui a remporté le Valoris dans la catégorie «transformation des matières premières locales», a souligné le travail du président de l’UCCIP. «Jean-Pierre Naud a initié une vague de fonds qu’il ne pourra arrêter lui-même», a-t-il dit. «Il faut rêver Portneuf pour se développer», a-t-il ajouté.
Versatrac Industries, de Saint-Raymond, a gagné le Valoris de la nouvelle entreprise, tandis que la Boîte à chocolat, une entreprise d’économie sociale vouée à la réinsertion sociale, située à Donnacona, est la lauréate dans la catégorie «engagement social et soutien à la communauté». Elle était en lice avec trois autres finalistes, dont deux entreprises privées. C’était d’ailleurs la seule catégorie où on retrouvait quatre finalistes. Alain Blanchette, de la Boîte à chocolat, a affirmé qu’il était «très important que le privé s’implique dans la communauté. «C’est apprécié par tous et ça nous fait grandir tout le monde», a-t-il déclaré.
Action Plan d’eau plein air, de Saint-Alban, qui fête ses dix ans, a remporté le titre dans la catégorie «environnement et développement durable», les Impressions Borgia, de Saint-Raymond, qui en était à sa troisième nomination au gala, a gagné le Valoris du service à la clientèle et Gagnon Rochette et associés, celui de la gestion des ressources humaines.
Les propriétaires du Magasin général Paré, de Deschambault, un des derniers magasins généraux au Québec, ont été les lauréats pour la relève entrepreneuriale et Les Délices de la Marguerite, de Neuville, a reçu le Valoris dans la catégorie «travailleur autonome et microentreprise ».
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Le «Courrier» passe du papier au microfilm
On peut le consulter au Centre d’archives
Denise Paquin 
Remonter le temps à travers les pages du «Courrier de Portneuf» n’aura jamais été si facile. Le Centre d’archives de Portneuf offre au public la possibilité de consulter sur microfilms plus de un millier de numéros de l’hebdomadaire de la région de Portneuf.
Le transfert du «Courrier» sur microfilms a été complété cet automne. Ces archives de l’actualité portneuvoise comprennent tous les numéros parus depuis la fondation du journal, le 8 novembre 1977, jusqu’à l’aube de l’an 2000.
Le projet estimé à 7000$ a été subventionné par le Fonds patrimoine et culture de la MRC de Portneuf et la Coopérative du Courrier de Portneuf. Il a été réalisé par la Société canadienne du microfilm. Cette entreprise montréalaise a transféré sur microfilm plus de 2500 titres de journaux, surtout du Québec, depuis 1948. L’antiquaire Jean-Marie Dussault, de Deschambault-Grondines, a fourni sa collection personnelle de journaux.
Jusqu’à tout récemment, les éditions passées du journal n’étaient disponibles qu’aux bureaux du «Courrier» à Donnacona et aux Archives nationales à Québec. Les fichiers informatisés spécialisés utilisés par le journal pour sa production n’étaient pas compatibles avec les moyens de transfert de l’information courants. D’où l’obligation de numériser les pages de tous les numéros et de les mettre sur bandes films.
«En faisant saisir sur microfilms tous ces journaux depuis sa création par le Centre d’archives de Deschambault, le “Courrier de Portneuf” a voulu doter sa région d’un outil de mémoire collective accessible à tous aujourd’hui et aux générations futures», a commenté la directrice générale Josée-Anne Fiset.
La création d’un nouveau lieu de consultation du «Courrier» n’est pas le moindre avantage du projet. Le Centre d’archives peut ainsi utiliser davantage la visionneuse Canon achetée il y a trois ans. Elle permet de visionner aussi bien des microfilms que des microfiches, souligne son coordonnateur Daniel Saint-Amant.
Lorsqu’ils ont trouvé le document qu’ils recherchent, les utilisateurs peuvent ensuite le faire transférer sur le support de leur choix: impression sur papier, gravure DVD, transmission par Internet ou transfert sur clé USB. La consultation est gratuite et le transfert est offert à prix modique.
Le service n’est pas réservé aux chercheurs universitaires. Toute personne désirant rechercher un article ou un exemplaire particulier peut l’utiliser. «Une dame est venue récemment chercher la première page d’un numéro du «Courrier» pour souligner un anniversaire», donne pour exemple M. Saint-Amant.
Les exemplaires microfilmés du «Courrier de Portneuf» s’ajoutent à la collection déjà archivée de l’«Écho de Portneuf», qui s’étend sur 35 ans, de 1939 à 1974.
Les usagers du Centre d’archives peuvent utiliser le même système pour faire des recherches dans les actes notariés, les registres paroissiaux et les recensements.
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Le Festiglace... sur la glace en 2008
Denise Paquin 
L’événement le plus spectaculaire de l’hiver portneuvois disparaîtra du paysage en 2008. Le Festiglace du Québec The North Face s’éclipsera pour une année afin de revenir tous les deux ans à partir de 2009.
«Ça fait 10 ans qu’on travaille fort. On est essoufflés. On veut se donner une petite pause avant pour mieux repartir», a expliqué mardi dernier Éric Leclerc, directeur général de l’événement. Les organisateurs du Festiglace prennent un temps d’arrêt alors que l’événement a établi en février dernier des records de participation et d’assistance. Une vingtaine de grimpeurs provenant des États-Unis, d’Europe et du Canada et 7500 spectateurs ont envahi en février dernier le site de compétition aménagé sur la rivière Jacques-Cartier à la hauteur de l’île aux Raisins.
Lancé sans tambour ni trompette en 1998 par une poignée de maniaques d’escalade, sport naissant au Québec dans les années 1990, le Festiglace est devenu l’événement d’escalade de glace le plus important dans le monde.
Selon Éric Leclerc, l’organisation de l’activité qui se tient sur trois jours est très exigeante. «Elle commence au mois d’août», dit-il. Elle gravite autour d’une équipe restreinte, un noyau de trois à quatre personnes auquel se greffe près d’une centaine de bénévoles durant les trois jours de l’événement.
En plus de l’organisation, cette équipe a mis beaucoup d’énergie l’an dernier pour aménager le nouveau site d’accueil, souligne Éric Leclerc.
Le directeur de l’événement assure que le Festiglace sera de retour en 2009. Il ne croit pas qu’entre-temps Pont-Rouge perde sa place sur le calendrier des grimpeurs. «Je ne pense pas qu’on perdra notre place. À mon avis, ça pourrait créer une plus grande attente», dit-il.
Les parois glacées de 35 mètres de hauteur ne perdront pas leur attrait. «Pont-Rouge est une des plus belles places en Amérique du Nord pour l’escalade de glace», soutient-il.
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Alain Lefèvre brille à Cap-Santé
Denise Paquin
Alain Lefèvre a inauguré avec éclat, le 3 novembre à l’église de Cap-Santé, le piano de concert acheté par le Conseil du patrimoine. Le pianiste de réputation internationale a qualifié de «geste de résistance» l’achat de ce piano qui permettra d’éveiller les générations futures à la culture.
Devant une salle remplie à capacité, Alain Lefèvre a offert une brillante prestation sur le piano Yamaha. En plus d’interpréter plu-sieurs compositions de son album «Fidèles insomnies», M. Lefèvre a joué le «Concerto de Québec» d’André Mathieu et deux oeuvres de Chopin, pour prouver «à ceux qui ont des doutes» qu’il demeure un pianiste classique.
En entrevue avant le récital, Alain Lefèvre a indiqué qu’il avait accepté l’invitation du Conseil du patrimoine de Cap-Santé parce qu’il a l’intime conviction que les artistes doivent aller à la rencontre du public. «La musique doit être partout. Je ne crois pas que ce soit l’apanage de deux ou trois grandes villes», a-t-il déclaré.
Du même souffle, il a ajouté avoir été emballé par le geste posé par les gens de Cap-Santé. «C’est un geste de résistance, a-t-il insis-té. La proposition de la musique classique, de l’art et de la culture n’est pas un luxe, c’est une étape vers la démocratie.»
Avec le franc parler qu’on lui connaît, M. Lefèvre a dit ne pas comprendre que des gens puissent s’interroger sur la pertinence d’acheter un piano alors qu’ils ne questionnent pas un investissement dans un équipement sportif ou dans un voyage à Las Vegas pour voir Céline Dion.
«Quand on parle de vraie culture, c’est pour défendre nos vraies valeurs. Le jour où il n’y aura plus cette volonté, la société va disparaître et on ne sera plus que des consommateurs qui passent leur dimanche au centre d’achat», a-t-il analysé.
Alain Lefèvre voit dans l’acquisition d’un instrument ou l’ouverture d’une école de musique - comme celle de Deschambault dont il a entendu parler - des gestes de rébellion contre une culture industrialisée.
«Il faut dire aux jeunes qu’Harry Potter ce n’est pas Shakespeare et que Madonna ce n’est pas Mozart», soutient M. Lefèvre. Le pianiste oeuvre lui-même bénévolement depuis 25 ans auprès des élèves des écoles primaires et secondaires. Au cours de la dernière année, il a permis à 28 000 élèves d’avoir ce «contact avec l’art».
Ce qui manque le plus aux jeunes Québécois à l’heure actuelle, selon Alain Lefèvre, ce sont des exemples, des héros. Et le compositeur André Mathieu pourrait en devenir un, croit le pianiste qui travaille d’arrache-pied à faire reconnaître l’oeuvre du premier compositeur québécois contemporain, mort dans l’oubli en 1968 à l’âge de 39 ans.
«On ne peut pas se permettre de perdre un génie. C’est important pour la société, c’est important pour les jeunes. Ils ont besoin de héros de qualité», affirme le pianiste au sujet de Mathieu dont le père, Rodolphe, est originaire de Grondines.
Après avoir endisqué le «Concerto de Québec» et la «Rhapsodie romantique», Alain Lefèvre participera à la création du «Quatrième concerto» en mai 2008 aux États-Unis tandis que l’Orchestre symphonique de Montréal en donnera la première canadienne. L’année qui vient sera celle d’André Mathieu avec le lancement de la biographie du compositeur, la sortie du film réalisé par Luc Dionne («Omerta») et la publication des partitions de ses oeuvres.
Il se pourrait aussi qu’à travers ses divers engagements, dont la promotion de l’album «Effusions» de Diane Dufresne auquel il a collaboré, Alain Lefèvre trouve le temps de composer une oeuvre sur Cap-Santé, village dont la beauté l’a ébloui. Il en a presque fait la promesse aux 500 spectateurs qui sont allés l’entendre.
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Trois Portneuvoises en lice au Gala de l’athlète
Septième nomination pour Audrey Lacroix
Denise Paquin
Trois athlètes de la région de Portneuf, Audrey Lacroix, Marie-Michelle Genois et Mélanie Savard, sont en nomination au Gala de l’athlète 2007.
Les Portneuvoises font partie des 112 athlètes, entraîneurs, équipes et événements des régions de Québec et Chaudière-Appalaches en lice dans 17 catégories au 39e Gala qui aura lieu le 11 décembre à Québec.
Audrey Lacroix en est à sa septième nomination à la remise annuelle des trophées Mémoris. La nageuse de Pont-Rouge est de nouveau inscrite dans la plus haute catégorie pour les athlètes féminines, le niveau international. Elle fait face à cinq des neuf candidates de l’an dernier, dont Chanelle Charron-Watson, natation, Marie-Hélène Prémont, vélo de montagne, et Catherine Roberge, judo.
Sa médaille d’or remportée le 14 novembre à une étape de la Coupe du monde à Stockholm n’a pas compté dans la balance, parce que trop récente.
La nageuse qui fête ses 24 ans ce 17 novembre a été retenue pour ses performances éclatantes aux Championnats du monde FINA disputés en Australie en mars et aux Universiades de Bangkok, en Thaïlande, en août. Audrey a abaissé trois fois le record canadien au 200 mètres papillon pour remporter une 5e place à Melbourne. Elle l’a abaissé une quatrième fois aux Universiades, en plus d’y battre le record des jeux universiaires mondiaux vieux de 22 ans et de remporter l’or.
C’est ce même record qu’elle a abaissé une cinquième fois mercredi dernier, à la Coupe du monde disputée à Stockholm, frôlant cette fois le record du monde.
Enfin, la Pontrougeoise a récolté une 3e place à l’International Swim Meet de Tokyo, au Japon, en août.
Marie-Michelle Genois, de Cap-Santé, est en nomination dans la catégorie athlète féminine partenaire - coéquipier national. La joueuse de basket-ball du Rouge et Or de l’Université Laval a elle aussi fait sa marque aux Universiades, contribuant à donner une 7e place au Canada, la meilleure performance de l’équipe canadienne à ces jeux universitaires. L’étudiante en biochimie a également remporté avec cette équipe la 7e place au Championnat canadien disputé à Saint-John’s en mars.
Sur le plan individuel, Marie-Michelle a été choisie recrue de l’année au sein de la Ligue de basket-ball universitaire du Québec. Elle a aussi été sélectionnée sur la première équipe d’étoiles universitaires et sur l’équipe de recrues canadiennes.
Moins connue, Mélanie Savard, de Cap-Santé, fait sa marque en ski nautique. Établie depuis deux ans dans Portneuf, elle vient de retourner à Québec afin d’y poursuivre ses études. Elle compte bien revenir dans Portneuf sitôt qu’elle le pourra, nous a-t-elle dit.
Athlète aguerrie, la jeune femme entraîne aussi de jeunes athlètes depuis huit ans. C’est à ce titre qu’elle est en nomination, dans la catégorie entraîneur national.
Mme Savard est en nomination principalement pour les performances d’Alex Paradis, de Québec, lui aussi en nomination chez les athlètes de niveau national. Les deux athlètes sont aussi montés au moins trois fois sur le podium aux Championnats canadiens juniors.
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25 novembre 2007
Encore plus cher pour se débarrasser des ordures
Alain Turgeon 
Les citoyens devront payer plus pour se débarrasser de leurs ordures en 2008. La Régie régionale de gestion des matières résiduelles de Portneuf a adopté un budget de 5,7 millions de dollars pour la prochaine année qui se traduit par une augmentation des quotes-parts municipales de 15%.
La facture des municipalités passera de 3,7 millions à 4,2 millions de dollars, a indiqué le directeur général de la régie, Marc-André Trudel. Elles avaient déjà subi une hausse de 11% cette année. Plus des trois quarts des dépenses prévues consistent à payer la collecte et l’enfouissement des déchets.
Selon Marc-André Trudel, la collecte et le transport des ordures coûtent 1,8 million de dollars et l’enfouissement s’élève à 1,5 million. On prévoit qu’environ 25 000 tonnes d’ordures domestiques et 15 000 tonnes de déchets d’entreprises seront apportées au site d’enfouissement. La collecte sélective coûte 1,4 million de dollars.
Un nouveau contrat avec la compagnie Matrec a fait bondir le coût de la collecte des déchets de 44$ par tonne à 65$ par tonne, ce qui représente une hausse de 200 000$. Cette augmentation est imputable au coût du carburant, explique M. Trudel. La compagnie Matrec a obtenu le contrat pour les 24 municipalités membres de la régie à la suite d’un appel d’offres. Elle fait déjà la collecte dans 16 municipalités. Les huit municipalités de l’ancienne Régie de l’est de Portneuf (Donnacona, Pont-Rouge, Neuville, Cap-Santé, Saint-Basile, Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, Fossambault-sur-le-Lac, Lac-Saint-Joseph et Shannon) dont les contrats venaient à échéance cette année, seront incluses dans le nouveau contrat avec Matrec et la collecte des ordures se fera aux deux semaines du mois d’octobre au mois d’avril comme dans les autres municipalités. C’est une façon de réduire les coûts tout en faisant la promotion de la récupération, souligne M. Trudel.
Matrec aura aussi le contrat de la collecte sélective dans toutes les municipalités de la régie en 2009, ayant soumissionné plus bas que Gaudreault Environnement. Selon M. Trudel, Gaudreault Environnement reste toujours associé à la régie dans le fonctionnement de l’écocentre à Neuville.
Le budget de la régie est inférieur de 130 000$ à celui de 2007 parce qu’elle a prévu moins d’immobilisations. La régie a cependant prévu rembourser 450 000$ de dettes, dont 250 000$ uniquement pour payer les intérêts des prêts pour la transformation de son site d’enfouissement pour répondre aux nouvelles normes
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Rencontre au sommet avec Philippe Couillard
Le ministre glane les projets et fait ses recommandations
Denise Paquin 
Privés d’un lien direct avec le gouvernement depuis l’élection du 26 mars, les intervenants socio-économiques ne se sont pas faits prier pour répondre à l’invitation du ministre de la Santé et des Services sociaux et responsable de la région de Québec, Philippe Couillard, le 16 novembre à Saint-Raymond.
Une trentaine d’intervenants et une douzaine de maires ont exposé leurs demandes et leurs projets au ministre qui visitait Portneuf pour la première fois depuis l’élection du 26 mars.
Les maires ont exposé leurs besoins en infrastructures (ponts, eau potable) ainsi que leurs craintes de nouvelles conséquences de la crise forestière, notamment sur la papeterie de Donnacona à la suite de la fusion Abitibi-Bowater.
Ils ont aussi rappelé au ministre le consensus régional sur l’agrandissement de l’aluminerie Alcoa à Deschambault-Grondines.
«J’ai dit aux maires de s’assurer que l’entreprise comprend bien les enjeux», a déclaré le ministre Couillard au sortir de sa rencontre. L’enjeu principal demeure la création d’emplois afin de rentabiliser au maximum la puissance énergétique supplémentaire qui serait fournie à l’usine, a-t-il rappelé.
De tous les projets qui lui ont été soumis, Philippe Couillard retient celui du développement touristique. «Le tourisme semble prioritaire. C’est un projet enthousiasmant que de développer une vision commune», a-t-il déclaré.
Le ministre de la Santé et des Services sociaux n’a pas caché sa satisfaction de voir le dossier de la santé prendre du mieux dans Portneuf.
La crise des urgences est en train de se résorber au Centre de santé de Portneuf avec l’entrée en poste prévue de huit médecins. Le service ambulancier sera aussi amélioré d’ici le mois de février avec la mise en place d’un projet-pilote, financé à hauteur de 1 M$ par le gouvernement, qui augmentera les services dans toute la région.
«Il fallait sortir de la spirale négative», a déclaré le ministre Couillard. «Les médecins regardent l’image des régions. Que l’image change, c’est bon», a-t-il ajouté.
M. Couillard a qualifié le plan de rétention des médecins au Centre de santé, la construction annoncée d’un CHLSD à Pont-Rouge et le projet-pilote pour les services ambulanciers. de signaux positifs donnés aux médecins.
«Une rencontre comme ça c’est important», a commenté avec satisfaction le préfet de la MRC Michel Matte, qualifiant le ministre responsable de la région de Québec «d’interface auprès des autres ministères».
Interrogé sur l’absence d’un député au pouvoir dans la circonscription, le préfet a répondu que cela ne constitue pas un obstacle au maintien de contacts étroits entre la région et le gouvernement minoritaire. «Les communications qu’on avait établies dans le premier mandat sont encore très bonnes et comme membre de l’excutif de la Conférence régionale des élus j’ai eu l’occasion de rencontrer le ministre trois ou quatre fois depuis le printemps», a-t-il indiqué.
Le préfet ne doute pas un instant que le ministre Couillard donnera suite à la dizaine de sujets qui ont été abordés par les élus, car «il a une excellente mémoire».
Philippe Couillard a invité la région à faire son travail. «Un suivi sera fait auprès de M. Matte et les orientations seront à préciser auprès des intervenants», a-t-il expliqué, annonçant qu’il reviendra en début d’année visiter des entreprises.
En conclusion, le ministre Couillard a quand même suggéré, pince sans rire, que «c’était une très bonne idée d’avoir un député libéral».
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Un Pontrougeois tué en Afghanistan
La mission canadienne a ses premières répercussions dans Portneuf
Denise Paquin 
La mission canadienne en Afghanistan a occasionné ses premières répercussions dans la région de Portneuf avec la mort, samedi, du caporal Nicolas-Raymond Beauchamp, de Pont-Rouge.
Le caporal Beauchamp et le soldat Michel Jr Lévesque, de Rivière-Rouge, de même qu’un interprète afghan ont été tués le 17 novembre lorsque leur véhicule blindé léger (LAV III) a touché un engin explosif, dans les environs de Ma’sum Ghar, à 40 km à l’ouest de Kandahar. Trois autres militaires ont été blessés.
Le caporal Beauchamp, âgé de 28 ans, était technicien médical à la 5e Ambulance de campagne et le soldat Lévesque, 25 ans, appartenait au Royal 22e Régiment, tous deux rattachés à la base militaire de Valcartier.
Le caporal Beauchamp habitait Pont-Rouge depuis mai 2006, a indiqué le maire Claude Bégin qui ne le connaissait pas personnellement. Lundi, la Ville a envoyé un message de sympathie à la conjointe, la caporale Dolorès Crampton, qui était déployée elle aussi en Afghanistan, ainsi qu’à la famille du soldat.
«Nous retiendrons du caporal Nicolas Raymond Beauchamp qu’il est mort au combat au service de son pays au sein d’une mission importante de l’armée canadienne en Afghanistan», souligne le message.
La Ville a également mis un drapeau en berne devant la mairie. Fait plus inusité, la Ville a remplacé son drapeau par celui de la brigade à laquelle appartenait le caporal Beauchamp, la 5e Ambulance de campagne.
Le directeur général de la Ville, Jacques Bussières, reconnaît que le fait de mettre le drapeau en berne à la mémoire d’un citoyen est exceptionnel. En le faisant, la Ville voulait aussi exprimer son soutien aux autres soltats de Pont-Rouge en mission en Afghanistan, a-t-il expliqué. À l’heure actuelle, 19 citoyens de Pont-Rouge membres des Forces armées canadiennes sont déployés en Afghanistan.
Également, sur le plan technique, le mât ne pouvant arborer deux drapeaux, on a fait le choix d’installer celui des Forces armées canadiennes.
Les dépouilles des soldats tués près de Kandahar ont été rapatriées à Trenton, en Ontario, mardi dernier, pour subir une autopsie avant d’être remises à leur famille respective. La compagne du caporal Beauchamp, la caporale Dolorès Crampton, accompagnait le cercueil de son mari. Les obsèques de ce dernier auront lieu en Montérégie.
La mort du caporal Beauchamp et du soldat Lévesque porte à 73 le nombre de militaires tués depuis le début de la mission canadienne en Afghanistan, dont cinq de la base militaire de Valcartier.
Environ 2500 membres des Forces canadiennes sont affectés à la Force opérationnelle interarmées en Afghanistan.
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La culture portneuvoise en nomination
Le Comité de mise en valeur du lin finaliste aux Prix d’excellence des arts et de la culture
Denise Paquin
Le Comité de mise en valeur du lin de Saint-Léonard est finaliste à la 21e soirée des Prix d’excellence des arts et de la culture dont les lauréats seront dévoilés lundi à Québec.
L’entreprise d’économie sociale est en nomination pour le Prix SODEC de l’entreprise culturelle dans les régions de Québec et de Chaudières-Appalaches. Le prix de la SODEC (Société de développement des entreprises culturelles) honore les entreprises qui contribuent à l’essor des industries culturelles dans la région de la Capitale-Nationale.
Depuis 1988, le Comité de mise en valeur du lin s’est donné comme mission la sauvegarde et la transmission des savoirs relatifs à la transformation du lin. Le Comité a créé la Caserne du lin, un lieu culturel et touristique connu à travers le Québec et, en 2005, la Biennale internationale du lin de Portneuf dont la deuxième édition a eu lieu l’été dernier.
Cette nomination enchante, le président du Comité et coordonnateur de la Caserne, Gilles Girard. «Cette nomination reconnaît que nous sommes une entreprise culturelle importante, a commenté M. Girard. Le comité de sélection a retenu l’envergure culturelle plus large donnée par la Biennale.»
Alors que la Caserne se spécialise dans la transmission des savoirs et la vente de produits artisanaux fabriqués de lin tissé, la Biennale met l’accent sur la création artistique avec des expositions en art contemporain et en métiers d’art et un concours de mode.
Il s’agit d’une deuxième nomination pour le Comité. Il y a deux ans, lors de la création de la Biennale internationale du lin de Portneuf, l’entreprise avait été retenue dans le volet international.
Pour le prix de la SODEC, elle est en lice cette année avec Les Productions 10e Ave, une entreprise de Saint-Augustin-de-Desmaures spécialisée dans la production télévisuelle et cinématographique, et Plein art, le salon en plein air des métiers d’art qui s’installe depuis 27 ans au cœur de Québec en août.
Le prix est assorti d’une bourse de 3000$. «Ce prix serait le bienvenue. Il servirait de levier pour poursuivre nos activités», conclut Gilles Girard.
La soirée des Prix d’excellence des arts et de la culture récompensera 22 personnnes ou organismes luni soir au Palais Montcalm. Le choix des finalistes est fondé sur les recommandations des 10 organismes partenaires, soit la Chambre de commerce de Québec, le Conseil de la culture, le Conseil des arts et des lettres du Québec, les fondations du théâtre du Trident, de l’Orchestre symphonique de Québec et de l’Opéra de Québec, l’Institut Canadien de Québec, la SODEC, Manifestation internationale d’art de Québec et la Ville de Québec.
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Nouveau record et médaille pour Audrey Lacroix
Denise Paquin
Audrey Lacroix a raté de 20 centièmes de seconde le record du monde au 200 m papillon en petit bassin (25 mètres) lors de la Coupe de monde de natation qui s’est terminée à Berlin, en Allemagne, le 18 novembre.
Menant lors des trois premiers temps de passage (50, 100 et 150 mètres) sous le rytnme du record du monde, la Pontrougeoise a manqué d’énergie dans les derniers 50 mètres, échappant de peu le record et la médaille d’or. Elle a été dépassée par la Chinoise Liu Yang Jiao (l’or avec 2 min 4,48 s) et a terminé avec l’argent à 2 min 4,68 s.
«Je suis partie trop vite et j’en ai payé le prix à la fin, a dit Lacroix. Malgré tout je suis satisfaite d’avoir enregistré un si bon temps. Je suis heureuse d’avoir essayé ce genre de course. Ce fut une expérience très précieuse. Il y a aussi eu beaucoup d’améliorations dans mes virages», a-t-elle confié à l’agence Sportcom.
Son père, Jean Lacroix, qui a eu l’occasion de lui parler après sa course, était encore impressionné par la ténacité et la force de sa fille. «Elle a essayé de nager plus vite dès le départ et a tout donné. Après 150 mètres, elle était à l’avant du record du monde, souligne-t-il. Mais lorsqu’elle est sortie de la piscine, elle m’a raconté qu’elle avait eu mal partout.»
La veille, journée de son 24e anniversaire de naissance, Audrey avait battu le record canadien au 100 m papillon. Elle a terminé sa course à 58,29 secondes, éclipsant la marque nationale de 58,54 établie en 2004. Elle a terminé au quatrième rang.
Audrey Lacroix est revenue lundi d’un séjour exceptionnel en Europe qui suscite beaucoup d’espoir de la voir aux Jeux olympiques de Pékin l’an prochain. Rappelons qu’elle a remporté la médaille d’or et établi un record canadien (2 min 4,53 s) au 200 m papillon en petit bassin le 14 novembre lors de la Coupe du monde à Stockholm.
Son père n’a aucun doute: «Avant, la Polonaise Otylia Jedrzejcak et l’Australienne Jessicah Shipper faisaient partie d’une classe à part, mais avec ce qu’Audrey fait elle ne le sont plus.»
Les essais de natation pour le Jeux de Pékin auront lieu du 1er au 6 avril à la piscine du Parc olympique de Montréal.
Revenue d’Allemagne lundi , Audrey Lacroix repartait jeudi pour Toronto où se déroule le Grand Prix Bell.
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