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Juillet 2007
1er juillet 2007 8 juillet 2007 22 juillet 2007 29 juillet 2007

1er juillet 2007


Trois en trois au Concours québécois en entrepreneuriat

Alain Turgeon


Trois entreprises de Portneuf ont remporté des prix à la finale provinciale du 9e Concours québécois en entrepreneuriat. In-Extrême-X, la Coppérative d’utilisation de matériel agricole de La Chevrotière (CUMA) et l’école secondaire Louis-Jobin, font partie des 58 lauréats du concours.

In-Extrême-X, propriété d’Isabelle Moisan, a gagné le Prix Place aux jeunes de 5000$ dans la catégorie «création d’entreprise». La jeune femme de Saint-Raymond a impressionné les membres du jury par son profil entrepreneurial et son dynamisme. Le jury a aussi loué son désir de prouver aux jeunes qu’il est possible d’entreprendre et de réussir en région. In-Extreme-X est un concept tout à fait innovateur de boutique, où les jeunes de 10 à 25 ans peuvent retrouver des vêtements de marques connues, des accessoires de sports de planches et des chaussures.

La CUMA a également gagné dans la catégorie «création d’entreprise». Elle est un des trois lauréats du Prix franco-québécois pour la jeunesse, et a reçu un séjour professionnel d’une valeur de 2500$. Les membres du jury ont apprécié l’idée d’un achat en commun de la machinerie agricole permettant de réduire les frais d’exploitation et de produire à moindre coût des produits porteurs à valeur ajoutée. Le jury est d’avis qu’un séjour en France permettra à la coopérative d’acquérir une nouvelle expertise et d’évaluer d’autres formules de coopération dans ce secteur d’activités. La coopérative rassemble les producteurs de produits biologiques et santé et les producteurs dits conventionnels de la région afin de leur permettre de faire émerger davantage leurs produits sur le marché et de percer les réseaux de distribution.

Les petits plats de l’ISPJ, de l’école secondaire Louis-Jobin, ont remporté le prix de 2000$ de la Fondation pour l’éducation et la coopération dans le volet «Entrepreneuriat étudiant», catégorie «Secondaire, formation de type continu».

Les petits plats de l’ISPJ est un service de traiteur comprenant un volet charité qui produit des pâtés à la viande pour les familles démunies, et un volet entreprise de production de pâtés et de sauces vendus aux familles des élèves. Le jury a salué la dimension humanitaire du projet au service des plus démunis, ainsi que la persévérance des élèves. Ils ont également apprécié la force du réseautage de ce projet qui rassemble les communautés du territoire l’organisme communautaire SOS Accueil et les 65 donateurs sollicités.

Les entreprises des 17 régions du Québec étaient en lice pour 58 prix pour un total de 300 000$ en bourses. La présentation des lauréats a eu lieu le 19 juin à Québec.

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Le lac Saint-Joseph se remplit... de milliers de camions de sable

Alain Turgeon


Chaque année, le lac Saint-Joseph reçoit l’équivalent de 9500 à 19 000 camions de sable en raison du déboisement des berges. Les sédiments qui remplissent le lac détruisent l’habitat du poisson et accélèrent son vieillissement.

L’étude de la Corporation du bassin de la Jacques-Cartier (CBJC) sur l’état de santé du lac Saint-Joseph démontre que depuis 35 ans le lac perd de son volume en raison d’un accroissement considérable des sédiments (entre 95 000 et 190 000 mètres cubes chaque année). En plus de l’érosion des berges, les sédiments transportés par les fossés de route sont l’une des principales causes de cet apport en sédiments. La bande riveraine est majoritairement déboisée et les rives aménagées. Moins du quart du pourtour du lac est constitué de végétation naturelle.
Les résultats de l’étude dévoilés par la CBJC au cours des derniers jours à Lac-Saint-Joseph et à Fossambault-sur-le-Lac ont démontré des signes de vieillissement (eutrophisation) dans le bassin Nord et le bassin Sud.

Selon le maire de Fossambault-sur-le-Lac, Guy Maranda, le lac est malade, mais ce n’est pas «alarmant». On peut encore renverser la tendance, dit-il. Les résultats de l’étude ont amené une prise de conscience des citoyens.

La CBJC a fait des recommandations dans le but de freiner le vieillissement et d’assurer la poursuite des activités de pêche, de baignade et des activités nautiques sur le lac. Le maintien et la restauration de la bande riveraine figurent en tête de liste. Chaque citoyen devrait conserver une bande boisée en bordure du lac et veiller à la restaurer en cas d’absence. Les municipalités riveraines et leurs citoyens devraient réduire leurs apports en phosphore et azote. Les nutriments sont générés, entre autres, par l’utilisation de savons contenant du phosphore, par des fosses septiques non conformes ainsi qu’un réseau d’égout désuet. Toute mesure qui a pour but de réduire l’apport en sédiments est aussi hautement recommandée comme l’entretien des fossés de manière plus écologique, indique la directrice générale de la CBJC, Maryse St-Pierre.

Une bonne nouvelle, le lac ne contient pas d’espèces de plantes aquatiques envahissantes, comme le myriophylle à épis, qui est présent dans plusieurs lacs de la région. Il se propage par les bateaux. Il est recommandé de s’assurer que les embarcations en provenance des autres lacs soient nettoyées avant leur mise à l’eau.

L’étude menée l’année dernière par la CBJC a été commandée par les villes de Lac-Saint-Joseph, Fossambault-sur-le-Lac et Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier. Elle a porté sur la qualité de l’eau du lac et des rivières aux Pins et Ontaritzi ainsi que les poissons et leur habitat. Cette étude a été réalisée en collaboration avec les ministères des Ressources naturelles et de la Faune, du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs et la base militaire de Valcartier.

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Grandes retrouvailles à Sainte-Anne-de-la-Pérade

Alain Turgeon

De grandes retrouvailles auront lieu à Sainte-Anne-de-la-Pérade le 19 août pour souligner le 340e anniversaire de l’arrivée du seigneur Michel Gamelain.

«Les Grandes retrouvailles sont une belle occasion de faire un arrêt sur notre patrimoine historique, culturel et religieux tout en se retrouvant entre parents et amis», a déclaré le président, Marc Caron.

Cette journée réserve d’agréables surprises, a dit le président. Les organisateurs ont une programmation exceptionnelle d’une seule journée dont l’objectif est la conservation du patrimoine et de l’église, a expliqué, Richard Lachance, l’âme et l’instigateur des grandes retrouvailles qui ont lieu pour une deuxième fois. Quatorze organismes de la municipalité se sont associés pour organiser la fête.

Une messe spéciale aura lieu le dimanche à 10h30 où Patrick Norman et Marc-André Fortin, gagnant de la cuvée 2005 de Star Académie, donneront un spectacle dont les profits seront remis à la Fabrique, comme en 2005 et 2006. Environ 1500 personnes s’étaient massées dans l’église au cours des deux dernières années pour le spectacle de Ginette Reno et celui de Mario Pelchat. On a amassé 20 000$ l’an dernier.

Durant l’après-midi, plusieurs spectacles gratuits seront présentés au Parc des retrouvailles, en face de l’église. Ce sera un feu roulant entre 12h30 et 18h, dit M. Lachance. Il y aura aussi un dîner hot-dog et des jeux pour les jeunes.

Michel Gamelain a été le premier seigneur de Sainte-Anne nommé par le premier intendant de la Nouvelle-France, Jean Talon, au début de 1667. M. Gamelain était maître-chirurgien, colonisateur, commerçant de fourrures et fabricant d’eau-de-vie. Il octroya des concessions à Jean Boullard, Jean Moufflet, Jean Bonneau et Jean Ricard. Il céda ses droits sur la seigneurie en 1670. Un questionnaire sur l’histoire de Sainte-Anne-de-la-Pérade sera affiché sur les arbres du parc.

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Feu vert à la route 367

Denise Paquin


Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) donne le feu vert au projet de réaménagement de la route 367 entre Saint-Augustin-de-Desmau-res et Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier.

Dans son rapport rendu public le 22 juin, la commission du BAPE présidée par Lucie Bigué «conclut que le projet est justifié et qu’il constitue la solution la plus appro-priée aux problèmes de sécurité rencontrés par les riverains et les usagers de la route 367 actuelle».

Le ministère des Transports pré-voit reconfigurer la route 367 entre le 4e Rang Ouest et la route du Grand-Capsa afin de la rendre plus sûre et améliorer la fluidité de la circulation. Parmi les huit options étudiées, il a retenu celle d’une voie de contournement de 3,7 km, incluant un viaduc, qui nécessitera un investissement de 12 M$.

La sécurité des usagers sur le tronçon de la route 367 prime dans le rapport d’enquête de la commission. Par sa configuration, les nombreux accès résidentiels, les courbes prononcées, la route ne répond pas aux critères d’une voie régionale de transit.

Le ministère des Transports a qualifié le secteur comme le plus «accidentogène» de la région de la Capitale-Nationale avec 90 accidents entre 2003 et 2005, un nombre toujours en hausse.

La commission constate égale-ment que le projet fait consensus dans le monde municipal. Toutes les municipalités qui ont participé à l’audience publique le 26 février à Sainte-Catherine sont en faveur du projet. Des villes de la MRC de Portneuf, telles Lac-Sergent, Saint-Raymond et Saint-Léonard, sont favorables au projet car la route 367 est en train de surpasser la route 365 comme voie d’accès principale à la partie nord-est de la MRC.

Enfin, sans nier que l’amélioration du lien routier puisse stimuler l’étalement urbain dans la couronne nord de la communauté métropolitaine de Québec, la commission estime que l’écoulement fluide et sécuritaire de la circulation prime sur cette considération hypothétique.

Le rapport de la commission met un terme au mandat d’enquête et d’audience publique qui avait débuté le 29 janvier à la demande de citoyens et du Conseil régional de l’environnement, région de la Capitale-Nationale.
Le rapport a été rendu public le 22 juin à la demande de la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Line Beauchamp. La décision finale repose maintenant entre les mains du Conseil des ministres qui aura à autoriser ou refuser le projet après avoir reçu la recommandation de la ministre Beauchamp.

Le rapport du BAPE peut être consulté dans le site Internet www.bape.gouv.q.ca. Il est égale-ment disponible à la bibliothèque Alain-Grandbois à Saint-Augustin-de-Desmaures et à la bibliothèque Anne-Hébert à Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier.

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Le lin est sacré au Moulin de la Chevrotière

Steeve Alain

Des oeuvres d’une dizaine d’artistes de trois pays se rejoignent autour du lin comme matière sacrée, presque cosmique, au Moulin de la Chevrotière dans le cadre de l’exposition «Lin sacré» de la Biennale internationale du lin de Portneuf.

L’exposition sous la direction de la commissaire Sylvie Royer se veut en quelque sorte une ode au lin divin, faisant référence entre autres à la Bible qui octroyait à son utilisation une valeur sacrée. Les 13 oeuvres résultent des disciplines des arts textiles, du verre, de la céramique et de la reliure.

Les oeuvres sont réparties sur les deux étages du Moulin et à l’extérieur. Dès l’arrivée sur le site, plusieurs visiteurs seront d’emblée fascinés par l’impressionnant «Offertoire» du Montréalais Ivon Bellavance, un artiste qui a déjà collaboré avec Robert Lepage et le Cirque du soleil. L’oeuvre suspendue en forme d’entonnoir vise à explorer la relation entre l’humain et le divin.

Outre celle de M. Bellavance, le collectif regroupe des oeuvres de Monique Beauregard, Annie Cantin, Élyse De Lafontaine, Karen Grenier, Jean Lebel, Kathy Ouellette et Janine Parent du Québec, Joanna Staniszkis, de Colombie-Britannique, Mira Coviensky, de Toronto, Anna Torma, du Nouveau-Brunswick, Sue Hiley Harris, du Pays de Galles, et Aude Franjou, de France.

Mme Franjou réalisera ses «Racines à souhaits» devant public à l’extérieur du 3 au 6 juillet. Le public pourra aussi assister sur place du 3 au 5 juillet à la naissance de l’oeuvre de Jean Lebel intitulée «Talisman».

L’exposition «Lin sacré» est présentée jusqu’au 30 septembre tous les jours, de 9h30 à 17h30. Le coût d’entrée est de 4$.

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8 juillet 2007

Un marché public s’installe à Deschambault
Les produits portneuvois y sont en vedette

Steeve Alain


Les produits du terroir portneuvois se feront beaux tout l’été dans le nouveau marché public de Deschambault ouvert depuis la fin de semaine dernière.

«C’est un projet qui a demandé beaucoup d’huiles de bras», a avoué Éric Proulx de la Ferme Tourilli de Saint-Raymond, lors de l’inauguration du marché installé au coeur du village dans la cour et dans le hangar du Magasin général Paré, le plus vieux magasin du genre de la province.

Deschambault prend en quelque sorte le relais de Portneuf qui a accueilli un marché public durant les deux dernières années sans grand succès. «Un marché public, c’est comme la poule et l’oeuf. Les producteurs sont là lorsque le public est là et l’inverse aussi. On souhaite attirer ici entre 500 et 600 personnes chaque samedi», a laissé entendre M. Proulx, qui fait partie de la dizaine de producteurs Portneuvois présents à Deschambault.

«Toutes les régions du Québec ont leur marché public. C’est un outil très intéressant pour la mise en marché de nos produits», a dit M. Proulx, donnant en exemple le marché de la petite municipalité de Val-David qui draine des milliers de personnes à chaque fin de semaine.

Le marché est ouvert tous les samedis de 10h à 14h jusqu’au 29 septembre. Des activités d’animation sont aussi prévues durant l’été, a souligné Julie Marchand, du CLD de Portneuf. Une fête des récoltes et un pique-nique collectif géant avec les produits du marché sont à l’agenda.

La ferme Terra Sativa, la Ferme Langlois et fils «Chez Médé», la Fraisière Faucher, l’entreprise Caprice de Paysans, La Ferme Saint-Joseph, la Ferme Léa, la Ferme Tourilli, la Fromagerie des Grondines, la Galerie Gourmande et les Douceurs d’Olivier auront leur kiosque.

D’autres producteurs pourraient éventuellement s’ajouter, notamment un pomiculteur et un poissonnier, afin d’offrir une gamme complète de produits du terroir.

Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation a octroyé une subvention de 9000$ pour le démarrage du marché. Des entreprises de Portneuf sont aussi des partenaires financiers.

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Le torchon brûle à Saint-Ubalde
La Municipalité poursuivie par un employé congédié

Alain Turgeon

Le litige entre la Municipalité de Saint-Ubalde et son directeur des Travaux publics se retrouvera devant les tribunaux.

La Municipalité de Saint-Ubalde maintient sa décision de congédier Denis Hébert qui, lui, a déposé une poursuite de 50 000$ pour atteinte à la réputation.

Le torchon brûle entre la Municipalité et l’employé depuis quelques mois. La Municipalité a d’abord prolongé de quatre mois la période de probation du directeur des Travaux publics en avril, puis a décidé de le congédier au début du mois de juin. M. Hébert, en poste depuis mai 2006, a déposé une plainte à la Commission des normes du travail.

Les deux parties se sont rencontrées le 19 juin, mais elles sont restées sur leurs positions. «C’est le statu quo», a dit le maire Darveau qui n’a pas voulu commenter en raison des procédures judiciaires. Le congédiement de M. Hébert, confirmé en assemblée spéciale le 13 juin, est toujours effectif et il sera payé jusqu’au 31 août.


Denis Hébert s’est plaint de ne pas connaître les raisons de son congédiement et pour répondre à la demande de la centaine de citoyens qui s’étaient portés à sa défense, le conseil municipal avait accepté de rencontrer l’employé avec ses témoins pour l’informer des raisons de son congédiement. Cependant, M. Hébert a refusé de signer un consentement permettant à la Municipalité de révéler des renseignements personnels devant ses témoins et la dégageant des responsabilités découlant de cette divulgation. La rencontre n’a duré que quelques minutes, a indiqué le maire Jean-Paul Darveau, qui se félicite de ne pas avoir donné les raisons du congédiement lors de l’assemblée spéciale même si son refus a soulevé un tollé.

«C’est moi qui passe pour le gros méchant», a rétorqué M. Hébert. Il a refusé de signer parce que la Municipalité lui demandait de ne pas la poursuivre. «J’y allais de bonne foi pour qu’on s’explique», dit M. Hébert, qui a envoyé la mise en demeure après la rencontre.

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Cap-Santé resserre les règles d’installation des piscines

Denise Paquin

Pendant que le gouvernement du Québec songe à bannir les piscines gonflables, la Ville de Cap-Santé a pris les devants en resserrant sa réglementation afin de prévenir les accidents. Et d’autres municipalités de la MRC s’apprêtent à la suivre.

Le conseil municipal a décidé d’appliquer une réglementation uniforme à toutes les piscines sur son territoire, qu’elles soient creusées ou hors-terre, aux parois rigides ou gonflées.

Depuis le mois de mai, l’article 7.2.7 du réglement de zonage 405 oblige les propriétaires qui installent une piscine à poser une clôture autour de celle-ci. Cette obligation est faite aussi bien pour une piscine creusée qu’une piscine temporaire (aux parois rigides ou gonflable) dont les parois ont une hauteur inférieure à 1,2 mètre et une profondeur d’eau supérieure à 60 centimètres.

En février dernier, dans son rapport sur le décès d’une fillette de deux ans à Laval en 2006, le coroner Claude Paquin demandait le clôturage du pourtour des piscines. Dans le cas du décès, le terrain était clôturé, mais pas la piscine.
L’installation d’une clôture doit respecter un ensemble de normes afin de bloquer l’accès, incluant une porte munie d’un dispositif de fermeture automatique.

Parce qu’elle est temporaire, une piscine gonflable ne peut plus être montée sur la limite de la propriété. Elle doit être en retrait d’au moins 1,5 mètre (2 mètres pour une piscine creusée) de la ligne et de tout bâtiment.

La Ville oblige également à ce que toute piscine soit équipée d’un système de filtration et qu’il soit situé, dans le cas d’une piscine hors terre, à plus de un mètre de la paroi pour éviter qu’un enfant l’escalade pour atteindre la piscine.
L’article 7.2.7 régit aussi le bruit en obligeant l’isolation acoustique des filtreurs installés à moins de 5 mètres de la ligne de propriété (mais au-delà d’une distance minimum de 1,5 mètre).

Enfin, la Ville rend obligatoire l’obtention d’un permis pour l’installation de tout type de piscine, incluant les piscines temporaires (gonflables).

Afin de s’assurer que sa nouvelle réglementation est bien respectée, elle exige également le dépôt d’une déclaration de conformité. Cette déclaration doit être faite dans les 15 jours suivant la fin des travaux d’installation. Le propriétaire doit fournir deux photos sous deux angles de la piscine et de ses accessoires.

 

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Artistes à l’oeuvre à Deschambault
Deux oeuvres s’ajoutent à l’exposition «Lin sacré»

Denise Paquin

La pluie n’a pas ralenti les ardeurs créatrices des artistes Jean Lebel et Aude Franjou qui ont mis en place leurs œuvres dans le cadre de l’exposition «Lin sacré» au Moulin de La Chevrotière mardi dernier.

Avec une patience d’ange, Jean Lebel a installé son «Talisman», à l’abri de la pluie à l’intérieur de l’édifice centenaire.

Pour l’artiste de Waterville, le lin a retrouvé aujourd’hui un certain caractère sacré. S’il n’est plus associé aux rites du temps de l’Égypte ancienne, il est devenu un tissu chic et élégant.

Mais le véritable pouvoir du lin aujourd’hui réside dans ses graines qui contiennent des oméga-3, dont les vertus protectrices pour la santé sont reconnues.
Jean Lebel prend cette nouvelle vénération à revers en parodiant la croyance dans les objets de protection, croyance pas si lointaine au Québec si on pense aux scapulaires, rappelle l’artiste. Il a confectionné des centaines de sachets de plastique contenant des graines de lin broyées ou intactes et colorées. L’ensemble s’étale comme un tapis aux motifs arabes qui réjouit l’oeil autant qu’il l’intrigue.
La Française Aude Franjou, qui devait installer son oeuvre à l’extérieur, a pris la pluie de vitesse. Elle est arrivée à Deschambault mardi avec son oeuvre déjà toute prête. Il ne restait plus qu’à l’installer. Ce qui n’a pas pris une demi-journée.

«Racines à souhaits» pare d’un riche collier violacé le frêne derrière le Moulin qu’on a choisi pour le porter. Ainsi suspendue, l’œuvre suggère autant le noeud de vipères qu’un enchevêtrement de courants souterrains. «C’est un miroir, dit Aude Franjou. Les gens angoissés y voient des bêtes.»

L’artiste qui présente tout l’été une exposition de ses œuvres au Musée du textile de Cholet est enchantée de sa première visite au Québec dans le cadre de la Biennale internationale du lin. «Le lin, c’est mon médium», lance-t-elle.

Originaire d’une commune chargée d’histoire, Château-Landon, à 100 km au sud de Paris, Aude Franjou s’est formée à la tapisserie avant de délaisser le métier traditionnel pour développer une technique bien à elle, le lin sculpté.

S’inspirant des principes de croissance des végétaux, l’artiste crée autour d’un cœur de filasse une gaine de fils si serrée qu’elle prend une consistance proche de celle du bois. «Je crée la matière en même temps que la forme», indique-t-elle. La dizaine de morceaux de son œuvre se déploient une dizaine de nuances du violet, ponctués de nœuds dorés.

Les œuvres de la douzaine d’artistes de l’exposition en métiers d’art «Lin sacré» sont présentées jusqu’au 30 août au Moulin de La Chevrotière.

Au Vieux Presbytère

Un autre artiste Français, François Méchain, est attendu à Deschambault pour réaliser une œuvre extérieure près du Vieux Presbytère dans le cadre de l’exposition d’art contemporain «Le lin: chroniques et récits». On pourra le voir à l’œuvre entre le 10 et le 20 juillet.

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Kayak extrême sur la rivière Neilson

Denise Paquin


Red Bull n’a pas qu’un oeil sur Québec. Le fabricant de boissons énergisantes qui commandite le Crashed Ice s’intéresse aussi à Portneuf. Le mois dernier, il a commandité une course de kayak extrême sur la rivière Neilson.

Le 19 juin, 25 kayakistes du Canada, du Québec, des États-Unis et de Nouvelle-Zélande ont pris d’assaut les rapides cotés 5 et plus de la tumultueuse rivière située dans la Zec Batiscan-Neilson. Le tronçon de 1,4 km balisé pour la compétition comptait à lui seul quatre des six plus périlleux rapides de la rivière.
«L’objectif est de rassembler les meilleurs pagayistes au monde», affirme David Laroche, un kayakiste de Pont-Rouge qui participe à l’organisation de la course.

L’an dernier, une quinzaine de kayakistes ont participé à la première descente qui a eu lieu sur la Cachée dans le Parc de la Jacques-Cartier. La plupart étaient Américains ou Canadiens, mais il en est aussi venu de Nouvelle-Zélande et même d’Ouganda.

Cette année, 25 athlètes y ont participé. À une journée d’avis, ils se sont transportés sur la rivière Neilson parce que le niveau d’eau n’était pas suffisant sur la Cachée.

Un duo de Californiens, David Niewhenhaus et Ben Marr, a pris la tête, suivi de Pat Kimblin, d’Ottawa, et Rush Sturges, de Californie, et, en troisième place, de David Laroche et Jean Coulombe, qui sont aussi de l’équipe de canot à glace du Manoir de Neuville. Les vainqueurs remportaient 5000$ en billets d’avion pour une destination de kayak.

La descente extrême rallie maîtrise technique et recherche de la vitesse. «C’est l’expérience qui fait qu’on devient bon là-dedans. Un kayakiste atteint son apogée vers 32, 35 ans», indique David Laroche, un entraîneur en kayak qui, à 26 ans, a encore de belles années devant lui.

Comme les rivières les plus sauvages sont souvent loin de toute civilisation, les kayakistes prennent en charge leur propre sécurité en descendant la rivière en équipe de deux, explique David Laroche.
Outre le plaisir du sport et le goût du risque, le sport extrême approvisionne en exploits les firmes de production de films et les magazines spécialisés destinés à des publics d’initiés. Une compagnie américaine, Youngger Production, a filmé la descente de la Neilson. Des magazines comme Géo Plein air et Espace devraient également diffuser des reportages sur l’épreuve.

Face à cet engouement, les organisateurs de la course songent à relever le défi en y ajoutant un volet rallye avec cartes topographiques, véhicules tout-terrains et hélicoptère. «Le but c’est de tourner le meilleur film. On est en train de voir la faisabilité de ça», indique David Laroche qui estime le coût du projet à un demi-million de dollars.

(Photo : Éric Johnson Chalifour)

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22 juillet 2007


Porcherie : Saint-Casimir émet ses conditions
La balle est dans le camp du promoteur Mario Côté

Denise Paquin


La Municipalité de Saint-Casimir a accepté toutes les mesures et suggestions faites par la MRC de Portneuf pour rendre possible la cohabitation d’une porcherie et des citoyens habitant dans le rang de la Rivière Noire.

Lors de sa séance du 9 juillet, le conseil municipal a adopté les cinq mesures d’atténuation proposées par la MRC. Elle soutient également la mise en place de six suggestions faites par les membres de la commission qui a entendu les promoteurs le 23 mai à Saint-Casimir.

L’ensemble du rapport ainsi que la résolution du conseil devaient parvenir au promoteur Mario Côté avant le 23 juillet. S’il ne s’oppose pas aux demandes qui lui sont faites, il pourrait obtenir son permis de construction au début du mois d’août.
«On répond aux demandes des citoyens, des gens qui sont intervenus lors de l’assemblée d’information de la commission», affirme le maire André Filteau.

Les résidants du secteur s’inquiètent pour la qualité de l’eau de leurs puits, des odeurs, de la hausse de la circulation.

Comme le permet la loi, la Municipalité exige une toiture sur le site d’entreposage du lisier et l’intégration du lisier au sol lors de l’épandage. Elle demande également au promoteur de conserver le site prévu même si l’ajout d’une toiture sur la fosse lui permettrait de rapprocher la porcherie du chemin, indique le maire Filteau.

La Municipalité appuie la suggestion de la commission d’instaurer un mécanisme d’analyse de l’eau des puits. Elle va même plus loin en demandant au promoteur d’en défrayer le coût. «On en fait fortement la suggestion. S’il veut avoir une relation de bon voisinage», dit André Filteau qui émet le souhait du conseil de rencontrer éventuellement Mario Côté pour discuter des suggestions qui lui sont faites.

M. Filteau espère également que le promoteur adhèrera au projet de création d’un comité de suivi. Il serait formé du promoteur, du receveur de lisier, d’un membre du comité consultatif d’urbanisme et de deux citoyens. Il espère que les citoyens en voudront eux aussi. «On fait ça pour eux. S’il n’y a pas de citoyens, il n’y aura pas de comité», dit-il.

Les mesures exigées au promoteur Mario Côté, en particulier celles qui concernent l’épandage du lisier, s’appliquent également au producteur laitier Ghyslain Naud qui fera de l’épandage de lisier sur ses terres, dans le rang de la Rivière-Noire. «Les mesures lient à la fois le propriétaire et le receveur», affirme Jean Lessard, du service d’aménagement et d’urbanisme de la MRC de Portneuf.

M. Lessard précise que la mesure qui exige l’incorporation du lisier dans le sol est dépendante du type de cultures. Il sera impossible de l’appliquer, par exemple, dans un pâturage.

Le rapport de la commission et toutes ses annexes sont maintenant publiques et peuvent être consultées au bureau municipal ou à la MRC, à Cap-Santé.

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Les 100 ans de la chapelle de Lac-Sergent célébrés

Steeve Alain

La chapelle Notre-Dame de la Paix de Lac-Sergent aura 100 ans en 2008. Le lancement d’un livre racontant sa riche histoire, le 8 juillet, représente la première des activités du centenaire qui s’échelonneront sur plusieurs mois.

L’histoire de la chapelle, classée comme ayant une valeur patrimoniale dans le cadre de l’inventaire des lieux de culte du Québec de la Fondation du patrimoine religieux, est présentée dans l’ouvrage intitulé «Notre-Dame de la Paix de Lac-Sergent. La belle centenaire 1908-2008».

Le livre de 128 pages de belle qualité regorge de photos anciennes et est le fruit des recherches de son auteur, Marcel Latouche, un résident de Lac-Sergent qui a fait don de son travail au Comité organisateur de la fête.
M. Latouche, qui est voisin de la chapelle depuis 60 ans, a souligné que l’ouvrage vise à rendre hommage aux bâtisseurs. Il a remis son livre à l’abbé Paul-André Leclerc, desservant depuis 1980, mais présent à la chapelle depuis plus de 50 ans.

Outre l’histoire du bâtiment, le livre trace parallèlement l’évolution de la villégiature dans le secteur depuis la fin du 19e siècle. Il est aussi raconté comment l’œuvre de l’architecte Louis-Philippe Côté, un maître-autel unique en forme de voilier, prit forme dans le cadre du 50e anniversaire en 1958.

Plusieurs activités
Une messe de Noël est prévue pour lancer les fêtes en décembre prochain. «C’est un vœu pieux. Les murs ne sont pas isolés», a avoué Laurent Langlois, président du Comité du centenaire. Les responsables souhaitent être en mesure de «réchauffer» le bâtiment. Ils envisagent reprendre la messe de Noël à chaque année par la suite.

Une messe du centenaire aura lieu en juillet 2008 et des messes familiales seront proposées aux résidents au cours des dimanches de l’été. Une exposition de peintures et de photographies avec comme thème la vie au lac Sergent est aussi prévue dans la chapelle.

Peinture, éclairage extérieur, rénovation du stationnement, aménagement paysager et installation d’un quai figurent parmi les travaux qui seront effectués dans le cadre du centenaire.

Une campagne de financement avec un objectif de 25 000$ a été lancée par les responsables. La Municipalité de Lac-Sergent a fait une première contribution de 5000$.

Le livre, produit à 500 exemplaires, est vendu 20$. Il est disponible auprès des syndics Robert Desrosiers au 875-4142 ou Clermont Fréchette au 875-2243 ainsi qu’à la pharmacie Uniprix à Saint-Raymond, Familiprix Marlène Trottier à Sainte-Catherine, à la Bastide et à l’hôtel Roquemont à Saint-Raymond.

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Jeux aériens extrêmes au parc d’Arbre en arbre Duchesnay

Alain Turgeon

Le parc d’Arbre en arbre Duchesnay a ajouté une toute nouvelle «boucle extrême» à ses 70 jeux déjà existants pour les plus athlétiques et les plus audacieux.

C’est une première dans le réseau d’Arbre en arbre Canada, affirme le président d’Arbre en arbre Duchesnay, Jacques Desbois, qui est également p-d.g. de l’Hôtel de glace.

Six nouveaux jeux demandant une bonne endurance et une bonne force physique ont été ajoutés au dernier parcours. La nouvelle boucle extrême est accessible depuis deux semaines. Les boursiers de la Fondation Nordiques, dont Michèle et Alexandre Genois, de Cap-Santé, ont d’ailleurs tenté l’expérience.

Le parc offre depuis trois ans une expérience où la plupart des gens sont amenés à se dépasser. Le circuit d’hébertisme aérien comprend six parcours et 70 jeux suspendus à une hauteur variant de quatre à dix mètres selon la difficulté du parcours. Il y a 11 tyroliennes d’une longueur variant de 30 à 102 mètres. Selon le directeur général, Yvon Guérard, la nouvelle boucle extrême devraient répondre aux attentes de ceux qui ont une très bonne capacité physique et qui désirent des émotions plus intenses.

Les six jeux offrent des défis supplémentaires. Certains sont suspendus à plus de dix mètres de hauteur et les participants ont les pieds dans le vide, avançant par la seule force de leurs bras. Tout le monde est toutefois bien attaché avec un filin de sécurité.

Le parc est ouvert depuis le début du mois de mai durant les fins de semaine et tous les jours depuis la mi-juin et 6000 personnes ont déjà emprunté un des cinq parcours. Il y a eu 40 000 visiteurs depuis trois ans. Seulement en 2006, plus de 22 000 ont traversé le parc et ses différents jeux et le président en attend 25 000 cette année.

Il faut compter environ trois heures pour faire le trajet. Selon Marie-Noëlle Marceau, d’Arbre en arbre Duchesnay, il est préférable de réserver. Les billets se vendent 28$ pour les adultes et 23$ pour les adolescents. Un parcours pour les plus jeunes aventuriers fait aussi partie du parc et les billets se vendent 15$. Il y a un rabais familial.

Arbre en arbre Duchesnay a remporté le prix or dans la catégorie tourisme écotourisme et tourisme d’aventure aux Grands Prix du tourisme québécois.

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Le festival de blues prend du coffre

Denise Paquin


Le festival de blues de Donnacona prend du coffre et s’ouvre au monde.

Donnacona au Rythme du blues offrira 25 spectacles gratuits, dont quelques-uns d’artistes français et torontois, sur quatre scènes entre le 23 et le 26 août.

«Il y aura tous les styles pour plaire à tous», indique Yannick Lambert, président du deuxième festival Donnacona au Rythme du blues.

Avec 10 spectacles de plus et une quatrième scène, le Bar tropical, Yannick Lambert est confiant de voir le nombre de spectateurs dépasser les 8000, voire les 10 000. Et cela même si le «Week-end en blues» de Victoriaville aura lieu simultanément. L’an dernier, plus de 5000 personnes ont déambulé dans la rue Notre-Dame.

Parmi les artistes les plus attendus, soulignons Mark Stafford, de Toronto, qui revient jouer au Québec après une absence de quatre ans. Le Français Éric Bling, de Bordeaux, fera un crochet par Donnacona durant sa tournée du Québec. C’est le guitariste Vincent Druda qui ouvrira le festival. À 22 ans seulement, ce musicien d’Acton Vale spécialiste de la slide guitar a déjà en poche le Lys blues d’artiste de la relève (2004) et celui d’auteur-compositeur de l’année (2006).

Comme tout bon festival, celui de Donnacona est en train de se faire des amis. Les amateurs pourront donc revoir avec plaisir le sympatique Mike Deway, qui s’installera au Bar chez Jack avec ses amis. Les oiseaux de nuit auront rendez-vous avec Andrée Dupré, Jean Millaire et leurs invités au Bar tropical. Et Peter Shonk sera le professeur de la «P’tite école du blues» à la Maison de la culture.
Pat The White, qui a participé à la série de spectacles-bénéfices, sera de retour, cette fois sur la grande scène.

Sur le plan local, le groupe Sixte offrira son spectacle de blues et même Gaétan Lefebre rendra un hommage au blues québécois. Ce sera aussi l’occasion de découvrir la chanteuse de blues-rock Valérie Nerestant, alias Clio, et son Blues Highway. En nomination pour le Lys blues découverte 2006, Clio est passée par New-York avant de s’installer à Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier.

Le budget du festival passe de 50 000$ à 67 000$. Les deux tiers proviennent de commandites, dont un apport de 14 000$ de fonds publics provenant du CLD, du Pacte rural, du Conseil régional des élus et de la Ville de Donnacona.

Le Comité de revitalisation du Vieux-Donnacona a décidé de démêler les cartes et de donner toute la place au blues en éliminant la «brocante». L’événement qui avait eu lieu en même temps l’an dernier s’est tenu le 26 mai dernier.

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Des archers aux Jeux du Québec
Une première pour la Flèche de l’archer

Pour la première fois dans l’histoire des Jeux du Québec, quatre archers de Portneuf se retrouveront sur la ligne de tir.

Frédéric Dubé, Félix Lemieux Girard et Jonathan Larrivée, de Donnacona, et Jonathan Gauthier, de Cap-Santé, ont été sélectionnés pour participer aux 43e Jeux d’été qui auront lieu à Sept-Îles du 2 au 11 août.

Les quatre membres du club La Flèche de l’Archer de Portneuf feront partie de l’équipe de 10 garçons et filles qui représenteront la région de Québec à Sept-îles.

Le groupe a été choisi au terme de deux journées d’épreuves disputées le 30 juin à Portneuf, pour le parcours de campagne, et le 7 juillet à Lac-Saint-Charles, pour ceux sur cibles concentriques et animalières.

Frédéric Dubé et Félix Lemieux Girard ont terminé respectivement au 1er et 2e rangs chez les 13-14 ans. Jonathan Gauthier, le frère cadet du champion québécois Éric Gauthier, l’a remporté chez les 15-16 ans, tandis que Jonathan Larrivée a terminé 2e chez les 17-18 ans.

Un cinquième membre du club, Samuel Perreault, également de Donnacona, a pris le 3e rang chez les 17-18 ans, mais ce ne fut pas suffisant pour être sélectionné.

Les quatre archers en seront à leurs premiers Jeux du Québec. Jonathan Gauthier a déjà vécu l’expérience d’un championnat canadien, en 2006, où il avait remporté une médaille d’argent.
Jonathan Gauthier et Frédéric Dubé pratiquent le tir depuis deux ans tandis que Félix Lemieux Girard et Jonathan Larrivée l’ont découvert l’automne dernier. Ils s’entraînent avec Pierre Rainville, de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, Pierre Gauthier, président du club La Flèche de l’Archer, et sa femme Denise qui accompagnera l’équipe de Québec à Sept-Îles. Guy Comeau, du club Nord’Arc, prendra le relais à l’entraînement pour les Jeux.

Les quatre athlètes de Portneuf s’entraîneront ensemble et participeront à plusieurs compétitions d’ici la fin juillet. Ils participeront aux épreuves de tir dans le premier bloc des Jeux, soit les 4 et 5 août.
Pierre Gauthier, président du club La Flèche de l’Archer, «espère que cette performance des jeunes protégés (du club) popularisera encore davantage le tir à l’arc dans Portneuf et donnera le goût à d’autres jeunes de la région de se joindre à l’équipe.

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29 juillet 2007


 

Toujours plus gros, toujours plus populaire

David Meunier-Vallières


Malgré la pluie torrentielle du vendredi qui en a rebuté plus d’un, la 29e Exposition agricole de Portneuf a été une des meilleures à vie, selon les organisateurs.

Le temps exceptionnel de la fin de semaine et des nouveautés, telle que la tire de tracteurs antiques, auraient contribué à ce succès. «On a eu peur le vendredi, mais les gens se sont repris samedi et dimanche et ça a été une excellente année», atteste Donald Gauthier, président de l’Association des petits animaux.

Le mauvais temps aura donc surtout nui à la centaine d’enfants des camps de jour qui ne pouvaient pas remettre au lendemain leur visite. Les jeux gonflables étaient inutilisables et les activités extérieures ont été annulées. «On a déplacé ce qu’on pouvait sous le chapiteau et on a fait visiter la ferme en petits groupes», explique Isabelle Paquet, secrétaire et responsable de l’Expo.

Exceptionnellement, le jugement Holstein se déroulait le même jour, plutôt que le samedi. «C’est pour accommoder les éleveurs, explique Richard Naud, président de l’Expo. Samedi, c’était le traditionnel pique-nique Holstein Québec à Rimouski et les éleveurs ne voulaient pas manquer ça.»

Trente-deux éleveurs ont présenté 108 têtes. «Cette année, la championne et la réserve auraient pu se battre l’une l’autre. Les deux avaient des raisons de gagner, mais j’ai préféré la vache blanche [de la Ferme Jacobs]», a expliqué le juge Rémi Bergeron.

Une fois de plus, le tire de tracteurs modifiés a été l’activité la plus populaire. Selon Isabelle Paquet, plus de 1500 personnes y ont assisté.

De plus, les ancêtres de ces monstres de puissance ont démontré qu’ils n’étaient pas encore prêts pour la ferraille. Une quinzaine de tracteurs antiques étaient inscrits à la compétition de tire organisée par Patrick Leclerc. Ce dernier s’est même fait battre par sa conjointe, Fannie Vallée, qui a tiré un poids de 5800 lb sur 17 pieds avec son McCormick Farmall 1945. «C’est la première fille à faire du tire de tracteur. Elle a appris à conduire la veille de la compétition et elle m’a battu!» a commenté M. Leclerc qui prenait en riant cette défaite.

Du côté de la ferme
Quel est le poids de la truie Côtelette de la ferme Akino? Voilà la question à laquelle il fallait répondre pour gagner un BBQ. Si beaucoup ont tenté leur chance, seulement trois ont misé dans le mille avec 682 livres. Le gagnant, Jean-Marc Lavallée, a été désigné par tirage au sort. «Il y en avait de tous les poids et certains ne l’avaient pas pantoute, indique Patrick Leclerc en riant. Les réponses allaient de 100 à 2000 livres!»

Les visiteurs ont aussi pu admirer des vaches Jersey, Suisse Brune, Ayrshire, Simmental, Canadienne et Highland. Julie Soulard, de la ferme Un Vent de Folie de Saint-Alban, était la propriétaire de cette dernière. «J’adore les vaches Highland, nous en avons une vingtaine. Elles sont rares, belles et peuvent rester dehors à l’année! Éventuellement, nous aimerions n’avoir que ça.» Selon Mme Soulard, les gens apprécient voir d’autres races, mais souvent, «ils ne connaissent pas ça, ils pensent que ce sont des taureaux», note-t-elle en souriant.

À la miniferme, il y avait 316 petits animaux, soit 19 de plus qu’en 2006. Surtout des nouveautés comme le lapin Tête de lion ou la poule Chanteclerc, une race canadienne protégée de plus en plus rare.

Étrangement, la seule note négative de l’Expo est survenue au gala musical de Philémon Trudel. «Les personnes âgées ne veulent tout simplement pas payer l’entrée de 5$, il faut pratiquement se battre avec eux. C’est l’activité où il faut mettre le plus d’agents de sécurité», avoue ironiquement Isabelle Paquet.

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Des ponts à vérifier aussi dans Portneuf

Steeve Alain


Des ponts de l’autoroute 40 à Neuville et à Sainte-Anne-de-la-Pérade font partie des 135 structures du ministère des Transports qui devront subir des examens de solidité approfondis au cours des prochaines semaines.

Les ponts visés à Neuville enjambent la rivière aux Pommes et sont situés sur l’autoroute 40 dans les deux directions entre la sortie 274 à Donnacona à l’ouest et la sortie 281 en direction de Neuville, Pont-Rouge et Saint-Raymond à l’est.

Le pont qui fera l’objet d’une évaluation sur l’autoroute 40 à Sainte-Anne-de-la-Pérade est celui qui permet le passage du chemin de fer du Canadien Pacifique. Il est situé entre la sortie 236 à Sainte-Anne-de-la-Pérade à l’ouest et la sortie 250 à Deschambault-Grondines à l’est.

C’est le 19 juillet que le ministère des Transports a dévoilé la liste des 135 ponts et viaducs de la province considérés à risques et dont la construction peut s’apparenter à celle du viaduc de la Concorde qui s’est affondré en septembre 2006 à Laval.

L’effondrement qui a fait cinq morts et six blessés a conduit à la création d’une commission d’enquête publique présidée par l’ex-premier ministre du Québec, Pierre-Marc-Johnson.

Les ponts à dalle épaisse de Neuville et de Sainte-Anne-de-la-Pérade feront l’objet d’une évaluation effectuée par des ingénieurs au cours des prochains mois. Les véhicules lourds, titulaires d’un permis spécial à l’égard des surcharges, ne peuvent plus emprunter les 135 ponts et viaducs à risques. Cette restriction concerne 10,5% des 118 000 véhicules lourds qui circule sur les routes. Elle vise les camions-remorques, remorques hors normes, doubles et les trains routiers.

Le ministère des Transports indique que les inspections devraient être terminées avant la fin de cet automne. Les mesures ne visent pas les automobilistes circulant sur le réseau routier avec des véhicules de promenade.

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Des algues bleu-vert dans le lac Perreault

Steeve Alain

Après le lac Blanc l’an dernier, un autre lac situé sur le territoire de Saint-Ubalde, le lac Perreault, est contaminé par des algues bleu-vert.

Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs a constaté une présence localisée d’algues bleu-vert dans le bassin d’eau et la Direction de santé publique a émis une mise en garde à l’attention des riverains le 20 juillet.

Les riverains sont priés de ne pas boire l’eau provenant directement du lac et de ne pas utiliser cette eau pour se laver ou se brosser les dents si elle est de couleur ou d’odeur inhabituelle. La plupart des résidants du secteur disposent toutefois de puits artésiens, ce qui réduit considérablement les risques à ce niveau.

La baignade et les activités aquatiques peuvent se poursuivre sauf aux endroits où l’eau est bleu-vert ou anormalement colorée. Il est aussi demandé de consommer avec modération les poissons provenant de la zone affectée, particulièrement les viscères et surtout le foie.

Une soixantaine de chalets, dont une dizaine de résidences permanentes, sont situés près du lac Perreault, un bassin d’eau qui représente moins de la moitié de la superficie du lac Blanc.

Le maire de Saint-Ubalde, Jean-Paul Darveau, a souligné qu’il y a une faible densité de cyanobactéries puisque les fleurs d’eau ont été constatées dans quelques parties du lac seulement.

À la suite de l’épisode de cyanobactéries au lac Blanc l’an dernier, la Municipalité a acheté quelque 2000 saules nains qui ont été distribués cet été aux riverains de tous les lacs du territoire. «On a investi environ 10 000$ pour la plantation des arbustes près de la ligne d’eau, où c’est le plus important», a indiqué M. Darveau.

Le gouvernement a aussi donné 2000 arbres à l’intention des riverains du lac Blanc, mais des essences qui ne conviennent peut-être pas à la situation, selon le maire. «C’est beau des merisiers, des érables, des frênes, des chênes, mais il faut d’abord des arbustes en bordure des lacs», a-t-il dit.

De plus, la Municipalité a instauré un nouveau règlement de vidange obligatoire des fosses septiques qui seront d’abord toutes vidangées pour ensuite être vidées à chaque deux ans pour les résidences et aux quatre ans pour les chalets.

Le secteur du lac Blanc a été le premier à se conformer au règlement. Le maire Darveau soutient que 98% des fosses septiques du secteur ont été vidangées lors d’une première étape.

La Municipalité prévoit mettre en place d’autres programmes de protection de l’environnement l’an prochain, semblables à ce qui a été réalisé à Lac-Sergent, touchant entre autres la plantation d’arbres, le contrôle des engrais et la mise en place d’épurateur de phospore dans les champs d’épuration.

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Katchina Fest: Arseniq33 à fond la caisse

David Meunier-Vallières


Malgré le peu d’entrain des 250 personnes qui s’étaient déplacées samedi dernier au Parc des chutes de Saint-Alban pour le Katchina Fest, le groupe Arseniq33 a offert une prestation énergique de plus d’une heure pour clore ce deuxième festival punk.

Accoutrés de leurs traditionnelles, et maintenant célèbres, combinaisons jaunes, les membres déjantés de la formation montréalaise ont su satisfaire leurs fans et l’organisateur de l’événement, Sébastien Perreault. «Ça a été plaisant, surtout le spectacle d’Arseniq33, c’était comme le dessert.»
Le troisième groupe à jouer après Destroy Madam, de Saint-Marc-des-Carrières, et Quatorz, de Saint-Ubalde, était MAP (Mort aux pourris). Ce dernier a récemment été sélectionné dans la catégorie meilleur album punk de l’année au Gala de l’alternative musicale indépendante du Québec.

Même si les musiciens de la formation ont eu quelques problèmes techniques avec leur piano et que la majorité de la foule semblait indifférente à leur musique engagée, ils affirment avoir «donné leur maximum». «Nous avons pour principe de faire le même show peu importe s’il y a 5000 ou 10 000 personnes», explique Guillaume Tardif, chanteur principal et joueur de saxophone.

Pour Sébastien Perreault, le Katchina Fest a été un succès. «Tout s’est bien déroulé, il n’y a pas eu d’incident ni de déficit.» Il souligne cependant que ceci n’aurait pas été possible sans la participation d’une trentaine de jeunes bénévoles. «C’est un spectacle par et pour les jeunes. Ce sont eux qui ont organisé ça et ils en sont fiers. C’est un cadeau qu’ils se font chaque année», ajoute M. Perreault, qui s’attendait tout de même à voir un peu plus de monde. «L’an passé, 200 personnes sont venues et il pleuvait, je pensais donc qu’il y aurait au moins 350 personnes cette année puisqu’il faisait beau.» Sans vouloir assurer un retour pour 2008, il se dit optimiste.

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En route vers un titre canadien
Léa Chastenay-Joseph joue avec l’équipe du Québec

Denise Paquin

Léa Chastenay-Joseph, de Donnacona, et l’équipe du Québec U14 étaient toujours invaincues, vendredi, après trois matchs disputés dans le cadre du championnat canadien de sélections 2007 qui se termine aujourd’hui à Longueuil.

L’équipe du Québec, qui regroupe les meilleures joueuses de 14 ans de la province, mène le bal ex aequo avec l’Ontario, l’équipe à battre, selon la mère de Léa, Chantal Joseph. Le Québec a battu le Manitoba 3 à 1 mardi, a égalisé 1 à 1 contre l’Ontario mercredi puis a blanchi l’Alberta 3 à 0 mercredi.

Le Québec complètera ce tournoi à la ronde contre la Colombie-Britannique samedi et la Nouvelle-Écosse dimanche.
Léa est attaquante pour le Dynamo de Québec depuis deux ans. Elle a commencé le soccer à six ans à Donnacona avant de graduer dans la ligue AAA. Elle mène ex aequo le classement de la saison de la Ligue de soccer Élite du Québec pour les buts: 11 en 11 parties. Le Dynamo U14 est aussi en tête du classement exaequo. Parallèlement, elle vient de terminer son secondaire 2 sports-études à l’école Cardinal-Roy.

L’an dernier, avec l’équipe U13 du Dynamo AA, elle a participé à la conquête de la médaille d’or lors des sélections régionales à Sherbrooke.
Pour réussir à jouer au championnat canadien, l’adolescente a dû prendre part à cinq camps d’entraînement et de sélection depuis l’automne dernier, don un de quatres semaines en avril.

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