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Michel Matte exhorte le ministre Couillard à agir
Le maire de Saint-Marc-des-carrières se bat pour garder son urgence
Alain Turgeon 
Le maire de Saint-Marc-des-Carrières invite le ministre de la Santé, Philippe Couillard, à revenir voir ce qui se passe dans l’urgence qu’il a inaugurée il y a un an et l’exhorte à trouver des moyens pour la garder ouverte.
Michel Matte a lui aussi dénoncé les nombreuses découvertures médicales à l’urgence de Saint-Marc-des-Carrières la semaine dernière. «Quand tu donnes naissance à un bébé, tu t’organises pour qu’il ne lui manque de rien par la suite», a déclaré le maire.
Selon M. Matte, qui est également préfet de la MRC, le problème des urgences dans Portneuf est majeur, mais les solutions pour le régler sont simples et faciles à appliquer. Cela prend seulement une volonté politique en haut lieu, dit-il.
«Ce n’est pas normal qu’il y ait des inégalités en santé dans une même région», a-t-il déclaré. Surtout que le ministre de la Santé est aussi ministre responsable de la Capitale nationale. «Le ministre devrait vouloir que les gens de Portneuf soient traités de la même façon que ceux de Sillery», lance Michel Matte.
L’urgence de Saint-Marc-des-Carrières a été reconnue par le Comité de coordination nationale des urgences en 2003. Elle a été inaugurée en février 2006 après un investissement de près de 1,2 million de dollars et on parlait déjà de découvertures médicales à l’été. L’excuse du manque de médecin dans la région de Québec ne tient pas, dit M. Matte. La Capitale nationale a le plus de médecins par habitant au Québec et elle est parmi les mieux nanties à ce chapitre au Canada, affirme-t-il. Le problème c’est qu’ils ne restent pas dans Portneuf.
Le maire soutient que le ministre pourrait trouver des accommodations. Il pourrait obliger les médecins qui reviennent des régions éloignées à passer un an dans Portneuf avant d’aller à Québec ou de désigner la MRC comme une sous-région de la Capitale nationale et ajuster la rémunération des médecins pour les attirer.
L’ouest de Portneuf est en dévitalisation et il faut avoir des services pour développer des municipalités, rappelle le maire, qui réitère sa confiance à la direction du centre de santé de Portneuf qui fait ce qu’il faut pour améliorer la situation dans la mesure où elle le peut.
La MRC a adopté deux résolutions qu’elle a fait parvenir aux politiciens et a mis sur pied une commission qui entendra la population pour étoffer sa position pour faire des pressions auprès du gouvernement. Le député Raymond Francoeur y siégera.
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Le BRIT ne répond plus aux touristes
Denise Paquin 
Le Bureau régional d’information touristique (BRIT) à Deschambault-Grondines est fermé au public jusqu’à la fête des Patriotes.
Le CLD de Portneuf, qui gère le BRIT par l’intermédiaire de Tourisme Portneuf, a mis fin à l’accueil des touristes durant la saison d’hiver. Le bureau rouvrira la fin de semaine à partir du 19 mai, puis tous les jours à compter du 24 juin jusqu’à la fête du Travail.
«Il faut mettre les priorités à la bonne place «On répondait beaucoup pour la grande région de Québec», déclare René Savard, directeur du CLD de Portneuf, organisme qui gère le bureau situé en bordure de l’autoroute 40, à la sortie 254.
La décision s’inscrit dans le plan de réorientation de la stratégie touristique du CLD lancé en décembre 2005. «Tout est sur la table», avait déclaré M. Savard à ce moment-là. Or, la situation du BRIT n’a pas changé.
Dès son ouverture, en 1997, le bureau est devenu l’avant-poste de l’information touristique pour la ville de Québec. L’Office du tourisme et des congrès de Québec (OTCUQ) n’a jamais voulu donner un cent pour financer le service. La MRC alloue 80 000$ pour son fonctionnement, soit la moitié du budget du volet tourisme du CLD.
D’ici peu, le bureau changera même de statut pour devenir un bureau d’accueil touristique. Le CLD a demandé le changement d’accréditation au ministère du Tourisme. La demande a reçu l’appui de l’Office du tourisme et des congrès de Québec, indique René Savard.
Les conseils d’administration du CLD et de la table tourisme ont tous deux appuyé ces décisions.
La différence entre les deux statuts est importante, soutient René Savard. Un bureau d’information touristique doit répondre aux demandes de renseignements pour l’ensemble des régions du Québec tandis qu’un bureau d’accueil touristique se limite à sa région d’appartenance.
De plus, le CLD pourra fermer le bureau l’hiver comme le font les bureaux saisonniers dans les autres régions. «C’est ainsi que fonctionnent les MRC des alentours comme celle de la Côte-de-Beaupré», signale le directeur général du CLD.
Il rappelle que l’accueil est un des trois objectifs du volet touristique du CLD. «On veut faire du développement et de la promotion pour Portneuf», dit-il.
Le CLD est d’ailleurs en train d’analyser l’utilité de conserver deux personnes en permanence à l’accueil touristique. Le poste qu’occupait Lynda Blais, qui a quitté l’hiver dernier, pourrait être orienté vers la promotion. Il ne sera pas comblé avant l’automne. M Savard indique que des ressources supplémentaires seront affectées au bureau de Deschambault pour l’été.
Nouvelle saison
Le directeur du CLD, René Savard, tient à informer les touristes et intervenants que le site Internet et la ligne 1-800 sont toujours actifs.
Les intervenants touristiques peuvent également se rendre au bureau en semaine pour se procurer la documentation mise à leur disposition pour la saison 2007-208. Le CLD vient de rééditer son guide touristique, sa carte-napperon, sa carte Circuit vélo-gîte de Portneuf et sa carte du Chemin du Roy.
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Alcoa soumise à un nouveau suivi environnemental
Alain Turgeon 
Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs soumet l’aluminerie Alcoa de Deschambault à un nouveau suivi environnemental pour les cinq prochaines années qui ne tient pas compte des émissions de gaz à effet de serre.
Le ministère se prépare à émettre une première attestation d’assainissement à l’aluminerie de Deschambault et à d’autres au Québec, mais il ne fixe aucune norme de réduction des GES pour les alumineries qui en sont de grands producteurs.
Les représentants du ministère expliquent qu’il s’agit d’un problème planétaire et que la discussion doit se faire avec l’ensemble de l’industrie. Toutefois, selon la directrice environnement chez Alcoa Groupe Nord-Est, Lise Sylvain, la compagnie a signé une entente volontaire de réduction des gaz à effet de serre avec le gouvernement du Québec en 2002 visant une réduction de 200 000 tonnes de GES en moyenne par an pour ses usines. Cette entente se termine cette année et Alcoa aura réduit de 10% ses émissions par rapport à 2001.
Les dirigeants de l’aluminerie ont présenté leur programme de réduction des rejets industriels menant à l’obtention de l’attestation du ministère. L’attestation est un permis environnemental d’exploitation renouvelable tous les cinq ans. Elle cible les rejets d’eaux usées, d’émission atmosphérique et de matières résiduelles. Selon Jean Jobidon, du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, l’attestation vient bonifier le certificat d’autorisation qu’a reçu l’aluminerie il y a 15 ans.
Le projet d’attestation a été conçu pour toutes les alumineries Alcoa, Alcan et Alouette. L’aluminerie de Deschambault a des normes plus sévères que ce qu’exige l’attestation. «L’aluminerie de Deschambault a nettement une longueur d’avance sur les autres alumineries», affirme M. Jobidon. Les dirigeants ont démontré qu’ils voulaient réduire les rejets. «C’est facile de travailler avec eux», a-t-il déclaré.
Certaines analyses ne sont plus exigées par le ministère, mais l’aluminerie continuera de les faire sur une base volontaire. La fréquence de certaines analyses sera aussi réduite. Par contre, la fréquence des mesures d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) sera augmentée et il faudra vérifier les émissions des dépoussiéreurs, la demande chimique en oxygène et la toxicité des rejets. L’aluminerie s’est entendue avec l’UPA et fera des analyses sur le fourrage, les puits et la dentition des vaches, entre autres, qui n’étaient pas dans l’ancien programme de suivi.
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Guay satisfait de sa première saison avec les Saguenéens
Denise Paquin 
Christopher Guay, de Pont-Rouge, est satisfait de sa première saison avec les Saguenéens de Chicoutimi, de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ).
«J’ai vraiment aimé ça. C’est un “trip” la Ligue junior», lance le Pontrougeois rejoint à Saguenay le 30 avril. Il prévoit être de retour à la maison le 16 mai, sitôt terminés ses cours en sciences humaines au Cégep de Chicoutimi.
Le défenseur de 6 pieds 1 pouce et 186 livres est en congé depuis un mois à la suite de la défaite de son club en huitième de finale contre les Foreurs de Val d’Or. Ces derniers ont joué, vendredi, le premier match de la finale pour la Coupe du Président contre les Maineiacs de Lewiston.
Même si les Foreurs ont mis un terme abruptement à sa première saison junior, 4 à 0, Guay est fier d’avoir compté un but et obtenu deux aides dans cette série.
Sa performance reflète l’aisance qu’il a acquise en deuxième moitié de saison, indique le défenseur qui a joué 63 matchs. «J’ai eu une période d’adaptation», indique Christopher Guay. «Au midget AAA j’étais parmi les plus vieux tandis qu’à Saguenay, j’étais l’un des plus jeunes», explique l’ancien jouer du Blizzard du Séminaire Saint-François.
À l’instar de plusieurs recrues, Guay dit avoir pu compter sur l’expérience de «gros» vétérans qui assument bien leur leadership auprès des jeunes joueurs. «Après Noël, on était quatre ou cinq défenseurs. J’ai eu plus de temps de jeu», dit-il, soulignant avoir obtenu cinq de ses sept points après Noël.
Comme bien des partisans des Saguenéens, la rivalité opposant les Saguenéens aux Remparts de Québec, attisée par les entraîneurs Richard Martel et Patrick Roy, constitue le fait marquant de sa première saison.
S’il a aimé les montées d’adrénaline, le joueur qui fêtera ses 19 ans en juillet a moins apprécié jouer le rôle du gros méchant sur la glace du Colisée Pepsi. «C’est plus difficile quand tu joues contre la place d’où tu viens et que toute ta famille est dans l’assistance», commente le jeune joueur.
Même s’il estime avoir tiré son épingle du jeu, il devra défendre sa place lors du camp d’entraînement l’automne prochain. «Mon poste n’est pas assuré, mais ils savent de quoi je suis capable. Ça crée plus d’attentes que l’an dernier, mais j’ai plus de confiance», explique-t-il.
Christopher Guay conclut en levant son chapeau aux joueurs du Blizzard du Séminaire Saint-François, son ancienne équipe, qui a remporté le bronze à la Coupe Telus, disputée à Red Deer, en Alberta, le 29 avril.
«Je les ai vus en finale. C’est une bonne équipe. Ils sont allés plus loin que nous. On avait été éliminés en première ronde», raconte Christopher Guy qui félicite les joueurs de Saint-Raymond David Moisan, capitaine du Blizzard, et Tommy Déry.
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13 mai 2007
Gros projet pour la rivière La Chevrotière
Denise Paquin 
La Chevrotière aura son propre organisme de bassin versant (OBV) l’automne prochain. L’objectif des initiateurs du projet est d’améliorer la qualité de l’eau de la rivière.
Trois ans d’actions menées par l’UPA de La Chevrotière ont abouti à la création d’un comité provisoire en mars dernier. Les dirigeants du syndicat, qui regroupe des agriculteurs de Deschambault-Grondines, Saint-Gilbert, Saint-Marc-des-Carrières et Saint-Alban, veulent maintenant engager dans un projet rassembleur tous les citoyens, organismes et entreprises concernés.
«C’est difficile de mener un projet limité à l’agriculture. On s’est dit qu’on avait plus de chances de faire bouger les choses en incluant dans un conseil de bassin les organismes et le reste de la population», affirme Simon Marcotte, producteur agricole de Saint-Gilbert et initiateur du projet.
À vol d’oiseau, La Chevrotière ne fait qu’une trentaine de kilomètres de sa source, à la limite nord de Saint-Gilbert, à son embouchure, à Deschambault-Grondines. Mais sur le terrain, c’est un réseau complexe de ruisseaux de 160 km de long qui draîne un bassin de 111 km2 constitué majoritairement de forêts (56%) et de terres en cultures (36%). Le territoire urbanisé ne compte que pour 4% de sa superficie. Environ 5000 personnes y vivent.
Or, la caractérisation de la rivière et trois ans d’échantillonnage ont démontré que l’eau est polluée. «Les résultats vont de très mauvais à passable», révèle Simon Marcotte.
Elle contient des coliformes et des nitrates, mais également une quantité de matières en suspension (turbidité) telle qu’elle peut nuire gravement à la vie aquatique.
Cette turbidité serait liée à la nature même du sol argileux du bassin versant. L’action humaine - production agricole, installations sanitaires non conformes, rejets industriels - causerait les autres contaminations.
«L’objectif n’est pas de trouver des coupables, mais des solutions», prévient Bernard Tousignant, président de l’Association du patrimoine de Deschambault, organisme qui a fait la requête d’incorporation de l’OBV.
C’est aussi ce que veulent les gens de l’UPA. Julien Petitclerc, président du syndicat de base, cite l’exemple de la rivière Niagarette, à Saint-Casimir, où plusieurs interventions positives ont été effectuées avec le soutien de la CAPSA.
Le comité provisoire se heurte cependant à un obstacle de taille : le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) n’alloue plus de subvention de fonctionnement aux nouveaux organismes de bassin.
Les membres du comité restent optimistes. Ils ont reçu l’aide financière de ministères, des municipalités et d’entreprises pour l’analyse de l’eau. L’an dernier, le Plan Saint-Laurent a financé l’installation d’une station de débit.
«D’autres programmes existent», avance Julien Petitclerc, de l’UPA. Le comité a même approché la CAPSA pour obtenir un soutien technique à forfait.
Les résultats des analyses et les avancées du projet seront dévoilés lors de l’assemblée de fondation l’automne prochain.
D’ici là, le comité effectuera un travail de sensibilisation auprès des agriculteurs, des citoyens et des entreprises afin de réunir des représentants de tous les milieux autour d’une même table.
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Portneuf ne veut pas de Duceppe à Québec
Denise Paquin 
Les militants péquistes de Portneuf ne pleureront pas André Boisclair dont la démission, mardi, a occulté la rentrée parlementaire à Québec. Ils ne sont pas prêts cependant à plébiciter Gilles Duceppe.
Martin Courval, candidat défait le 26 mars, affirme que le chef du Bloc québécois doit demeurer à Ottawa. «Il a le profil idéal pour Ottawa. Au PQ, ce n’est pas la même culture», dit-il.
De toute façon, M. Courval annonce avoir choisi son camp: «Pauline Marois a mon aval. Elle est rassembleuse et sait s’entourer.» Il pourrait même envisager de replonger dans une campagne électorale avec Mme Marois. «Avec Boisclair, la porte était fermée. Elle s’entrouve avec Mme Marois», dit-il.
Jacques Naud est moins radical. «Je ne voudrais pas de couronnement. Je ne veux pas d’un sauveur mais de la personne qui adhèrera le mieux au programme», affirme-t-il.
Sur la démission de son chef André Boisclair, Martin Courval affirme qu’il n’avait pas des qualités essentielles d’un chef. «Il n’a pas été rassembleur et n’a pas démontré de leadership», dit-il.
La réaction de Boisclair au lendemain de la défaite du 26 mars a été «la goutte qui a fait déborder le vase», affirme Martin Courval. Son ancien chef avait attribué la défaite du PQ dans la région de Québec à la qualité des candidats. Martin Courval avait été l’un des premiers à s’offusquer publiquement de cette déclaration, rappelle-t-il.
Pour le président de l’association de comté, Jacques Naud, le départ d’André Boisclair était inéluctable depuis son attaque contre Gilles Duceppe, le 10 mai. Il l’a accusé de vouloir prendre sa place à la tête du Parti québécois. «Boisclair était contesté. Ce n’était pas facile. Ça a précipité les choses», dit-il.
L’association de comté qui avait appuyé André Boisclair lors de la course à la direction du Parti québécois en 2005 lui a tiré le tapis sous les pieds en votant majoritairement, la semaine dernière, en faveur de la tenue d’un congrès le plus rapidement possible, au plus tôt l’automne prochain, ce à quoi s’opposait M. Boisclair.
Un conseil national aura lieu le 26 mai. Jacques Naud veut que ce congrès soit l’occasion pour le PQ de renouer avec son programme. «Il faut qu’on présente le pays du Québec qu’on propose, pas seulement parler de technique comme de référendum», dit-il.
Selon lui, le PQ doit aussi alléger ses structures et son programme et se rapprocher des gens, à l’instar de l’ADQ qui a rejoint l’électorat avec «des propositions simples». Enfin, il fera écho au souhait des partisans qui veulent une course à la chefferie. «C’est pas un sauveur que ça prend. Il faut que les visions concordent entre le parti et son chef», indique-t-il.
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Oui à l’environnement, non au coût
Denise Paquin 
Tout le monde est pour la vertu, mais cela dépend du prix à payer.
Et celui de l’égout collecteur proposé par la Ville de Lac-Sergent est trop élevé, de l’avis des citoyens de Saint-Raymond qui ont assisté à la rencontre d’information mardi dernier.
Avec 132 résidences dans le bassin versant du lac, Saint-Raymond récolterait 25% de la facture, soit 3,6 M$ sur un projet de 14,5 M$. Même réduite à 1,1 M$ grâce aux subventions du Fonds d’infrastructures rurales municipales (FIRM), la note pour chaque propriétaire s’élèverait à 600$ par année pour le financement et à 240$ pour le fonctionnement, selon la firme Genivar.
«Tout le monde est interpellé par l’environnement, mais 840$ par année, c’est trop», a déclaré Daniel Simoneau, résumant le sentiment de la majorité de la centaine de citoyens présents à la rencontre commandée par la Ville de Saint-Raymond.
Dans l’ensemble, les gens se sont montrés sensibles au problème de contamination du lac par les phosphores qui cause la prolifération d’algues. L’an dernier, le lac a même connu un épisode de cyanobactéries.
Cependant, comme aucun terrain du territoire de Saint-Raymond ne borde le lac, plusieurs ne croient pas y contribuer de façon significative. Ils pointent plutôt les excès des propriétaires de Lac-Sergent et estiment que c’est à eux d’agir. «Quand je vois les gazons bien engraissés et les bateaux, j’ai de la misère à me sentir coupable», a déclaré Daniel Simoneau. Une autre citoyenne a noté la croissance résidentielle. Les terrains dont la superficie diminue.
Le conseiller François Garon, de Lac-Sergent, a réitéré que la Ville a pris acte et a adopté des mesures radicales, dont l’interdiction totale des engrais, la restriction des coupes forestières et la renaturalisation des berges. «Le lac vit une croissance de phosphores d’année en année. Il faut envisager une gestion par bassin versant», a-t-il plaidé.
Le président de l’Association de protection du lac Sergent (Appels), Claude Phaneuf, a rappelé que l’activité humaine est responsable de 50% de l’apport en phosphores. Les excréments d’une seule personne en produisent 0,8 kilo par année, quantité suffisante pour faire croître 500 kilos de plantes aquatiques.
Plusieurs citoyens ont dit souhaiter que les Villes concernées se tournent vers des moyens de contrôle moins coûteux, comme des fosses de rétention.
«Si c’était pas du coût, tout le monde embarquerait», a commenté le maire Rolland Dion au lendemain de la rencontre. Les gens ne se voient pas réinvestir après avoir investi des millers de dollars pour changer leur fosse septique, ce que 80% d’entre eux ont fait dans les dernières années.
Les nouveaux propriétaires seraient plus intéressés, selon M. Dion. «Ils sont comme en suspens. Ils se demandent s’ils doivent attendre ou non l’égout collecteur», dit le maire Rolland Dion.
«Mais la Ville n’obligera pas les gens à se raccorder à ce réseau-là. Ce sera à vous de décider», a assuré le maire aux citoyens. Il prévoit des rencontres prochainement avec les élus de Lac-Sergent et Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier. Les citoyens pourraient être de nouveau consulté, lors d’une deuxième rencontre ou par un sondage. Ultimement, il leur restera toujours la solution de s’opposer à un règlement d’emprunt.
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Mesures adéquistes dans le discours de Jean Charest
Alain Turgeon 
«Jean Charest commence à être bon», a déclaré le député adéquiste de Portneuf, Raymond Francoeur, à la suite du discours inaugural de la 38e Législature du premier ministre comprenant plusieurs mesures du programme de l’ADQ.
Le gouvernement libéral a énoncé ses orientations pour la prochaine année, dont la création d’une commission sur la condition de vie des aînés et le bulletin scolaire chiffré, rappelle M. Francoeur.
Le discours inaugural comprenait également huit priorités que M. Charest s’engage à réaliser d’ici décembre, dont la baisse d’impôt. Sur ce point, il y a des différends, affirme le député Francoeur. L’ADQ est prête à appuyer le gouvernement s’il se contente d’accorder des baisses d’impôt de 250 millions de dollars, mais il n’est pas question de le laisser détourner les transferts du gouvernement fédéral pour régler le déséquilibre fiscal pour les réduire. L’ADQ va s’opposer, avertit le député. Le budget devrait être présenté le 24 mai.
La rentrée parlementaire, le 8 mai dernier, s’est bien passée pour le député. M. Francoeur, qui est critique en matière de ruralité, ne s’attend toutefois pas à prendre la parole en Chambre avant une dizaine de jours, surtout que l’ADQ a été déboutée sur le fonctionnement lors de la période de questions.
L’ADQ peut poser six questions sur dix à la période de questions quotidienne, les quatre autres étant accordées au Parti québécois. L’ADQ s’opposait à ce que le PQ ait autant de temps de parole puisqu’il était le troisième parti. Le PQ a fait valoir qu’il avait fait élire suffisamment de députés pour avoir un tel droit de parole. Selon M. Francoeur, l’ADQ avait obtenu 18% des voix lors de l’élection précédente, mais n’avait que très peu de temps de parole.
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David Moisan revient avec le bronze au cou
Le capitaine du Blizzard termine en beauté son passage chez les midgets
Steeve Alain 
David Moisan et Tommy Déry, de Saint-Raymond, sont revenus du Championnat canadien midget AAA, disputé à Red Deer en Alberta, avec une médaille de bronze au cou.
Les joueurs du Blizzard du Séminaire Saint-François ont oublié leur amère défaite de la veille et ont vaincu les représentants de la région du Pacifique, les Giants de Vancouver, 5 à 1 lors du match pour la médaille de bronze le 29 avril.
La veille, les représentants du Québec s’étaient inclinés 4 à 2 en demi-finale du tournoi face aux Mintos de Prince Albert. Ces mêmes Mintos ont ensuite remporté la grande finale pour une deuxième année d’affilée.
Le capitaine de la formation québécoise, David Moisan, souligne que les équipes qui les ont dévancés sur le podium alignaient beaucoup de joueurs qui jouaient ensemble pour une deuxième année, alors que le Blizzard comptait plusieurs joueurs de 16 ans.
«C’est quand même bon d’être troisièmes au pays. Et les joueurs de Prince Albert ont dit qu’on avait été leur meilleur adversaire», ajoute-t-il en précisant que le tournoi de la Coupe Telus avait été une belle expérience.
Le joueur de 17 ans a terminé son stage midget après une saison de rêve avec le Blizzard qui a tout raflé dans la Ligue de hockey midget AAA du Québec. Choisi par ses coéquipiers pour être le capitaine de l’équipe au début de l’année, il a connu une excellente saison et a particulièrement brillé lors des séries éliminatoires, terminant au deuxième rang des marqueurs avec 28 points, dont 16 buts en 18 matchs un sommet dans la ligue.
«Il ne faut jamais lâcher. L’an dernier, je jouais sur les troisième et quatrième lignes et cette année, j’ai évolué sur la première ligne et sur les avantages numériques», lance-t-il comme message.
David se prépare maintenant pour le camp d’entraînement des Tigres de Victoriaville de la Ligue de hockey junior majeur avec qui il a signé une entente. Le camp aura lieu au mois d’août et l’ailier droit entend bien se tailler un poste avec la formation.
D’ici là, entraînement en salle, course et vélo seront au menu. L’un de ses objectifs est de prendre une dizaine de livres de muscle pour faire face à la compétition du junior majeur.
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20 mai 2007
Portneuf reconnaît ses «artisans du patrimoine»
Denise Paquin 
Noëlla Berrouard, de Saint-Léonard, Marcel Réhel, de Deschambault-Grondines, et l’Association du patrimoine de Deschambault sont les lauréats des Prix du patrimoine décernés pour la première fois dans la MRC de Portneuf.
Le CLD, par l’intermédiaire de son agent culturel Jérôme Vermette, a pris l’initiative de lancer le concours pour reconnaître «les efforts déployés par ses artisans du patrimoine», a souligné son président André Filteau. Les Prix du patrimoine ont été créés en 2005 par le Conseil de la culture des régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches.
«Portneuf est un modèle qui fait envie au Québec lorsqu’il est question de protection et de mise en valeur du patrimoine», a souligné André Filteau, lors du dévoilement des lauréats mercredi à Deschambault-Grondines. Il a renchéri en annonçant que pour la première fois le CLD avait inclu la culture comme moteur de développement dans son plan stratégique.
En donnant son prix dans la catégorie «Porteur de tradition» à Noëlla Berrouard, le jury a reconnu le travail d’une femme qui, patiemment, comme on tisse une toile, a fait revivre la mémoire du travail du lin au Québec.
«Jeune, j’avais vu les gens travailler. C’est plus tard que j’ai repris cette tradition», a expliqué Mme Berrouard toute souriante du titre qui lui échoit. Son initiative a donné naissance au Festival du lin de Saint-Léonard il y a 32 ans. Dans sa foulée est née la Caserne du lin qui fête son 10e anniversaire cette année et, en 2005, la Biennale internationale du lin de Portneuf, qui se déroulera cet été.
Spécialiste des techniques de construction et matériaux traditionnels, Marcel Réhel a quitté le milieu muséal pour le terrain. Il vient de réaliser l’œuvre de sa vie en supervisant la restauration de l’ancien relais de poste de Deschambault.
«Quand je suis arrivé à Deschambault il y a 11 ans, j’ai vu cette maison et j’ai dit à ma femme que si j’avais l’argent j’en ferais la restauration», a raconté le lauréat du prix «Conservation et préservation». Il a pu réaliser son rêve sans y mettre un sou quand Louise Mercier, présidente du Conseil des monuments et sites du Québec, a aquis avec son mari Pierre Lavallée l’immense propriété et a fait appel à ses services. «On m’a donné carte blanche, ce qui est exceptionnel», révèle l’artisan.
Quatre ans plus tard, la maison est devenue un joyau le long du Chemin du Roy. Aucun détail n’a été négligé. Même le garage a été construit en respectant le style de la maison, avec une structure à tenons et mortaises. «Je rêvais depuis 30 ans de faire une telle construction», indique Marcel Réhel qui a maintenant le choix des projets, son expertise étant très en demande.
C’est un organisme, l’Association du patrimoine de Deschambault, qui a récolté le prix dans la catégorie «Interprétation et diffusion».
Fondée il y a plus de 30 ans pour préserver et promouvoir le patrimoine de Deschambault, l’Association a élargi son champ d’action pour intégrer l’art contemporain dans ses édifices classés, soit le Moulin de La Chevrotière et le Vieux Presbytère. C’est dans la même «approche vivante» qu’elle a entrepris de diffuser le patrimoine musical, puisant à même les archives de la fabrique.
«C’est presque avant-gardiste, a commenté l’agent culturel Jérôme Vermette. L’Association a vraiment impressionné les membres du jury.»
Un jury multidisciplinaire de cinq personnes a choisi les lauréats parmi six candidatures. Les lauréats participeront à un événement régional réunissant les lauréats des régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches le 9 juin à l’Île d’Orléans. Jérôme Vermette a exprimé le souhait que le nombre de candidatures augmente pour la reprise du concours en 2009.
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L’usine Tembec sera reconvertie
Alain Turgeon 
L’usine Tembec de Saint-Léonard a été vendue à une compagnie de Sherbrooke qui se spécialise dans la reconversion de sites industriels.
L’usine a été vendue 4,6 millions de dollars au Groupe St-Pierre il y a quelques semaines. La compagnie se spécialise dans les changements de vocation de sites industriels. Elle a entre autres réalisé un projet de reconversion d’une ancienne usine de textile à Sherbrooke dans lequel des centaines d’emplois ont été créés.
Le nouveau propriétaire a rencontré le comité de diversification et de développement de Saint-Léonard et de Saint-Raymond pour lui présenter ce qu’il entend faire du site et de l’usine de Tembec fermée depuis près de deux ans.
Les machines à papier seront vendues en Asie et la compagnie veut décontaminer le site à court terme. Selon le président du comité de diversification et maire de Saint-Léonard, Denis Langlois, aucun projet n’a encore été soumis pour l’usine, mais le nouvel acheteur mise sur l’implantation d’entreprises «propres». Un projet de centrale électrique intéresserait les promoteurs.
Le comité de diversification et le nouveau propriétaire recherchent des industries. Selon M. Langlois, le comité fera de la promotion pour les attirer avec l’argent que lui a octroyé Québec il y a quelques mois.
Le maire se dit satisfait du changement de propriétaire d’autant plus que la Municipalité perçoit la taxe sur les mutations immobilières qui remboursera ce qu’elle doit à Tembec pour les taxes foncières payées en trop à la suite de la réévaluation de l’usine. La valeur de l’usine avait chuté de moitié après la contestation de la compagnie.
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Faire cesser la coupe à blanc près des lacs
Après Lac-Sergent, Saint-Raymond prévoit intervenir
Denise Paquin 
La Ville de Saint-Raymond a entendu l’APPELS. Le conseil municipal légiférera rapidement pour interdire la coupe à blanc autour des lacs.
C’est ce qu’a confirmé le maire Rolland Dion à la veille de son départ pour Lyon le 10 mai dernier.
La dénonciation d’un cas de coupe à blanc par l’Association pour la protection de l’environnement du lac Sergent (APPELS), au début de mai, a été prise au sérieux par la Ville de Saint-Raymond. «La lumière s’est allumée. On est très conscient du problème. On s’est parlé au conseil», a déclaré le maire Dion.
Présumément pour avoir une vue sur le lac, un futur résidant a rasé le boisé de feuillus qui couvrait son terrain, au nord du chemin Tour-du-lac-sud, soit à Saint-Raymond.
Or, la réglementation de cette ville n’interdit pas une telle action. «C’est légal. Le réglement ne l’interdit pas», a confirmé le maire Rolland Dion.
«S’il avait été l’autre côté de la rue, ce serait illégal», affirme Claude Phaneuf, président de l’APPELS, qui a alerté les médias. La Ville de Lac-Sergent a réglementé la coupe pour la limiter à 500 m2, soit suffisamment d’espace pour construire une maison et aménager une entrée.
M. Phaneuf souhaite que les deux autres villes du bassin versant, Saint-Raymond et Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, fassent de même. «Après le sac environnemental, ce serait le deuxième projet commun dans le bassin versant», note-t-il.
La coupe à blanc n’est pas exceptionnelle dans le secteur, ce qui l’est, c’est que l’abattage d’arbres a été intégral sur quatre hectares, estime Claude Phaneuf. Il qualifie ce geste de futile si c’est pour avoir une vue sur le lac, puisque les arbres qui l’obstruent sont situés de l’autre côté de la route, à Lac-Sergent!
«Je ne suis pas contre le propriétaire, mais contre les impacts qu’aura la coupe, et qui dureront entre 10 et 15 ans», prévoit M. Phaneuf.
Comme la pente est forte, le sol aura tôt fait d’être décapé par les pluies. Déjà le fossé qui borde la route est rempli de sable. L’érosion entraînera des quantités de terre dans la rivière Portneuf et le lac Sergent, contribuant au réchauffement du lac et à la croissance des algues, prévoit M. Phaneuf.
Pour contrer de pareilles actions, le conseil de Saint-Raymond révisera sa réglementation d’urbanisme. Il proposera un projet de contrôle intérimaire. Ce règlement agira comme une injonction en interdisant la coupe jusqu’à ce que la révision soit entérinée.
La réglementation ne sera pas radicale, dit toutefois le maire Dion. «On identifiera des secteurs. On modulera le réglement selon les secteurs», avance-t-il.
Entre-temps, l’APPELS tend la main au propriétaire pour corriger tant soit peu la situation. Il lui suggère, entre autres, d’installer des billots pour contrer le ruissellement afin qu’il ne perde pas tout le sol de son terrain.
«Le message qu’il faut donner au citoyen, c’est qu’il faut vivre avec la nature même en l’absence de réglementation. C’est le principe de précaution», affirme Claude Phaneuf.
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Transport vers Québec : étudiants pas intéressés?
Denise Paquin 
Pas de réponse, pas de transport. C’est ce qui se produira si les étudiants ne sont pas plus emballés par le projet du transport par autobus vers Québec que la Corporation de transport régional de Portneuf souhaite instaurer l’automne prochain.
Le sondage mené par la Corporation depuis six semaines est un quasi échec. Seulement 28 étudiants lui ont répondu. La Corporation a tenté de rejoindre les étudiants par les médias et même par l’intermédiaire des élèves de deuxième cycle du secondaire, mais sans succès.
«Les gens ne répondent pas en masse, indique Guylaine Charest, coordonnatrice de la Corporation, visiblement déçue. Ça prend une centaine de réponses pour lancer le projet.»
L’organisme de transport collectif et de covoiturage envisage de créer un circuit d’autobus qui transporterait les élèves vers Québec le dimanche soir et les ramènerait le vendredi soir. Un desservirait l’ouest et l’autre, le nord. Il pourraient aussi servir à des Portneuvois pour aller, par exemple, passer une fin de semaine en ville.
Un projet-pilote d’une durée de trois mois doit commencer en août. Le Forum jeunesse de la région de Québec, qui a alloué 50 000$ à la Corporation il y a deux ans, pourrait même financer la note de 12 000$. «Le Fonds régional d’investissement jeunesse de Québec aide les jeunes en bas de 30 ans, mais il faut un projet-pilote», déclare Guylaine Charest.
Le projet sera abandonné si la Corporation n’a pas reçu d’ici la mi-juin le nombre de réponses souhaité, affirme la coordonnatrice.
Il s’agirait du deuxième circuit de transport par autobus. Le circuit mensuel entre Saint-Raymond, Saint-Basile, Pont-Rouge et Québec remporte un franc succès avec une clientèle moyenne de 32 personnes. Le dernier voyage aura lieu le 7 juin avant la relâche estivale.
La Corporation s’approche lentement de son objectif de 850 membres. Elle en est à 730. Le manque d’offre de covoiturage dans le secteur ouest est le principal casse-tête des responsables. «On a énormément de besoins dans le secteur ouest. Notre but en 2007 est de rejoindre les gens de ce secteur», dit Guylaine Charest.
Beaucoup de travailleurs, entre autres de Saint-Alban, ont besoin d’un moyen de transport pour aller à Québec. «On a besoin d’une vingtaine de personnes (véhicules) pour offrir le service», évalue-t-elle.
Financement
La Corporation de transport régional de Portneuf est en attente de refinancement pour l’année 2007 et 2008. Elle pourrait doubler son budget annuel, actuellement de 93 000$, si toutes les subventions attendues sont confirmées.
Pour la première fois, la MRC de Portneuf s’est engagée pour deux ans à verser 20 000$ par année. La Conférence régionale des élus (CRÉ) y est allée d’un 20 000$. Guylaine Charest qualifie ce montant de «bonus à l’initiative» puisque Portneuf est la première à se doter d’un transport collectif rural dans la région de Québec. L’aide de la CRÉ et du ministère des Transports provenant de ce protocole pourrait atteindre jusqu’à 46 000$ l’an prochain.
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Les entreprises ont de la difficulté à recruter
Alain Turgeon 
Plus du quart des entreprises de Portneuf ont de la difficulté à recruter des travailleurs.
Emploi-Québec a dévoilé mardi dernier les résultats de sa quatrième enquête sur les besoins de main-d’oeuvre de la MRC, réalisée à l’été 2006.
Emploi-Québec a sondé 352 des 471 entreprises de cinq employés et plus. Elles emploient 8781 travailleurs, soit 70% des emplois dans Portneuf. Un emploi sur deux demande une formation spécialisée, la plus grande proportion dans la région de la Capitale-Nationale.
Selon le directeur de la planification, à Emploi-Québec, Michel Gingras, le taux de réponse permet d’avoir des résultats très fiables. Le quart des entreprises recensées sont des commerces de gros et de détail qui emploient 1600 personnes. Les entreprises de fabrication représentent 15% des répondants et en emploient 2700. Un peu moins de 40% des emplois recensés sont occupés par des femmes. Ce taux est de 48% dans la région de la Capitale-Nationale. On explique ce fait en disant que les femmes sont peut-être en plus grand nombre dans les entreprises de moins de cinq employés.
Depuis dix ans, le nombre de résidants de Portneuf travaillant à l’extérieur de la région n’a cessé d’augmenter. Selon les statistiques, 83,6% des résidants de Portneuf travaillaient dans la région en 1996 et ils ne sont que 71,5% à le faire en 2006. La MRC a pourtant enregistré une augmentation de nouveaux résidants, surtout grâce à l’arrivée des 45 à 64 ans, mais les jeunes de 15 à 24 ans quittent la région.
Ces difficultés de recrutement pourraient s’aggraver parce que les entrepreneurs sous-estiment le nombre de départs pour la retraite, souligne M. Gingras. Les trois quarts des travailleurs sont âgés de 25 à 54 ans. Les entreprises prévoient 448 départs pour la retraite d’ici 2013 alors que la Régie des rentes du Québec en prévoit beaucoup plus, affirme M. Gingras.
Les entreprises ne croyaient pas prendre de l’expansion alors que 8% des entreprises interrogées prévoyaient une croissance tandis que 90% prévoyaient une stabilité. Elles devaient embaucher 112 personnes au cours de la dernière année. Une légère croissance était prévue dans les commerces et les services financiers et services aux entreprises.
Pour contrer les difficultés de recrutement, les entreprises forment leurs employés pour les garder, croit M. Gingras. Sept entreprises sur dix ont offert de la formation à leurs employés et 43% d’entre eux y ont participé, ce qui est plus élevé que dans la région de Québec.
Selon M. Gingras, la majorité des emplois ne sont plus comblés par les contacts et le bouche à oreille comme autrefois. Il y a quelques années, 80% des emplois étaient comblés de cette façon et cette proportion a chuté sous les 60%. Les offres d’emplois dans les journaux démontrent la difficulté de recrutement, dit M. Gingras.
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27 mai 2007
Lac-Sergent reverdit ses rives
La réglementation de Lac-Sergent suscite l’intérêt au Québec
Denise Paquin 
Les propriétaires de Lac-Sergent commencent officiellement cette fin de semaine l’opération de renaturalisation des rives de leur lac. D’ici 2011, tous les terrains bordant le plan d’eau devront présenter un couvert forestier d’au moins cinq mètres de largeur.
La Ville effectuait samedi une première distribution de 2300 arbustes aux 132 propriétaires touchés par la première étape du projet de renaturalisation obligatoire décrétée par le règlement 225.
La Ville de Lac-Sergent a octroyé 13 800$ à l’Association pour la protection de l’environnement du lac Sergent (APPELS). Elle en a utilisé 10 000$, auxquels les riverains ont ajouté 2000$, pour acheter 6000 arbustes en pots et en cellules. Ils recevront les autres en juin et juillet.
Entre deux et 200 arbustes seront donnés par propriété pour constituer une première bande de deux mètres de végétation en bordure de la rive, signale le président de l’APPELS Claude Phaneuf. L’APPELS a mesuré les 210 terrains riverains l’automne dernier afin d’évaluer l’espace à combler.
Les 78 autres terrains ont déjà la bande de deux mètres. Ils seront visés dans la troisième phase, en 2009, et les suivantes, pour atteindre eux aussi le chiffre magique du cinq mètres. L’an prochain, la Ville et l’APPELS élargiront l’opération aux propriétés situées près de la décharge et des tributaires du lac.
La Ville de Lac-Sergent est la première au Québec à appliquer un règlement qui oblige les citoyens à faire disparaître le gazon en bordure du lac. Le règlement 225 est assorti d’amendes pour les récalcitrants.
Selon le maire Denis Racine, la Ville a rendu la mesure obligatoire parce qu’elle doit faire les choses rapidement et que les actions volontaires sont inefficaces. La Ville s’est prévalue des nouvelles compétences accordées l’an dernier aux municipalités pour la gestion des cours d’eau, a indiqué M. Racine. Le règlement a été entériné par la MRC de Portneuf le 16 mai.
«Le règlement est tellement nouveau qu’il circule dans plusieurs municipalités au Québec qui ont eu des problèmes de cyanobactéries», a annoncé le maire Racine. La Ville de Québec pourrait s’en inspirer pour résoudre le problème au lac Saint-Charles. L’an dernier, 72 lacs au Québec ont connu des épisodes de contamination à la cyanobactérie, communément appelée algue bleue.
Le règlement est le le plus récent d’une série de mesures visant à réduire l’apport en phosphore dans les eaux du lac. L’an dernier, Lac-Sergent a interdit l’usage de tous les engrais, à l’exception du compost-maison, et limité à 500 mètres carrés la coupe d’arbres pour la construction de nouvelles résidences.
Dans le but de limiter le développement domiciliaire dans le bassin versant, la Ville a aussi adopté le règlement 218 qui force les promoteurs à soumettre des études sur l’apport en phosphores de leur projet et les moyens mis de l’avant pour le contrer. Le promoteur d’un projet de 78 unités doit se soumettre à cette nouvelle directive municipale, a indiqué le maire Denis Racine.
Enfin, la Ville a embauché un inspecteur «vert», Alexis Morissette, un étudiant en génie des eaux, pour veiller à l’application des nouveaux règlements cet été.
Si la Ville a pu agir aussi rapidement, c’est parce qu’elle a pu compter sur des compétences «exceptionnelles» - biologistes, avocats – qui ont permis d’élaborer la réglementation à peu de frais, a indiqué le maire Racine. «On a une chance à peu près unique. On n’aurait pas eu les moyens», a-t-il déclaré.
Le conseil municipal et l’APPELS ont également trouvé dans la population des alliés concernés par le dépérissement du lac occupé par les villégiateurs depuis 1896. Selon Claude Phaneuf, de l’APPELS, plusieurs propriétaires ont commencé des plantations de leur propre chef. Il leur suffit de planter des espèces compatibles avec le concept de bande riveraine. La plupart devront investir pour compléter l’aménagement, la distribution d’arbres est un incitatif, a indiqué M. Phaneuf.
Les propriétaires n’auront pas à déplacer ou démolir des aménagements, comme des gazebos. «L’objectif n’est pas de détruire des aménagments, mais de construire, a-t-il dit. Aux endroits où c’est impossible d’avoir le cinq mètres, on compensera ailleurs sur le terrain.»
En plus de freiner l’érosion, la bande riveraine retient les éléments nutritifs, dont le phosphore, contre le réchauffement de l’eau et améliore l’habitat faunique, a rappelé le président de l’APPELS.
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Porcherie à Saint-Casimir: dossier classé
Denise Paquin 
Les représentants de l’intégrateur Mario Côté inc. n’ont pas eu à subir les foudres des citoyens de Saint-Casimir.
L’assemblée d’information commandée par la MRC de Portneuf, mercredi, s’est tenue dans le calme de la résignation.
L’entreprise de Stoke, en Estrie, respecte toutes les normes et devrait obtenir son permis en août.
D’entrée de jeu, le préfet Michel Matte, qui présidait l’assemblée, a averti la cinquantaine de citoyens qu’il n’accepterait aucun débordement: «Aucune manifestation ne sera tolérée à l’intérieur de cette salle», a-t-il déclaré avec fermeté. L’injonction a été suivie.
La rencontre n’en était pas une de consultation, mais d’information sur le projet estimé à 1 M$. Il pourrait seulement en résulter que la Municipalité de Saint-Casimir impose une, deux ou trois mesures d’atténuation des impacts possibles: soit le recouvrement de la fosse, l’incorporation du lisier au sol et l’installation d’équipements pour économiser l’eau. L’entreprise doit déjà se conformer aux distances séparatrices et à la plantation d’un écran brise-odeurs, exigés par la MRC.
Les quatre représentants de l’entreprise agricole de Stoke, en Estrie, ont mis l’accent sur le respect des normes. C’est notamment le cas pour les distances séparatrices des maisons, du chemin et des cours d’eau dans le rang de la Rivière-Noire. 
La porcherie de 2500 têtes sera située à 720 mètres de la maison la plus proche, c’est plus de deux fois la norme minimale exigée par le règlement de contrôle intérimaire de la MRC. «En s’éloignant du chemin, on a doublé la distance requise», a déclaré Guylaine Dion, qui a réalisé les plans de la porcherie à être construite au bout des lots 242-P et 243-P.
L’épandage du lisier, qui provoque 65% des désagréments causés par les odeurs nauséabondes, se fera dans le rang, a certifié le directeur de production Dominic Turcot. Une partie sera épandu sur les lots acquis en 2002, pour la culture de maïs-grain. L’intégrateur a aussi conclu une entente de cinq ans avec le producteur laitier Ghyslain Naud. Le porte-parole n’a pu confirmer que le travail à forfait sera effectué avec des rampes d’épandage basses et l’enfouissement au sol. Le projet ne prévoit pas de fosse couverte. Jean-Marc Lachance, du ministère du Développement durable et de l’Environnement, a indiqué qu’un toit concentre les gaz et accroît les odeurs lors de l’épandage.
La porcherie consommera en moyenne 10 mètres carrés d’eau par jour. Elle installera son propre puits. Luce Trottier, résidante de l’Île Grandbois, a dit souhaiter que cette consommation n’ait pas d’impact sur les puits alimentées par la même nappe phréatique. Gaston Girard, principal opposant au projet, a dit craindre la contamination par les coliformes. Mais il n’a pas eu de réponse quand il a demandé qui paierait si une telle éventualité survenait.
Il a obtenu une réponse, par contre, lorsqu’il s’est inquiété de l’augmentation du transport lourd dans le rang. Ce sont les contribuables qui financeront les bris.
Raymond Dubé, lui, devra subir les inconvénients de l’épandage puisque sa maison est cernée par les champs visés. «Ça va être intéressant!» a lancé l’homme qui a quitté Montréal pour s’établir en campagne.
La commission rédigera un rapport qui sera soumis à la MRC. Les citoyens ont jusqu’au 7 juin pour faire parvenir leurs commentaires sur le projet.
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Portneuf pourrait avoir des médecins étrangers
Alain Turgeon 
Le Centre de santé et des services sociaux de Portneuf pourrait régler son problème de pénurie de médecins en embauchant des médecins étrangers.
C’est ce qu’a répondu le ministre de la Santé Philippe Couillard interpellé par le député de Portneuf, Raymond Francoeur, lors de la période de questions à l’Assemblée nationale, jeudi dernier, concernant la pénurie de médecins et la fermeture des urgences.
M. Francoeur a fait valoir au ministre que la population devait consulter le journal pour connaître les heures d’ouverture des urgences et que son gouvernement avait investi 1,2 million pour une urgence à Saint-Marc-des-Carrières qui manque de médecins.
Le ministre Couillard a répondu qu’il y a de nombreux médecins étrangers qui attendent de venir pratiquer au Québec, qui attendent d’être parrainés par un établissement de santé. «Si le centre hospitalier du comté du député parraine des médecins de famille et qu’ils viennent à Portneuf ils seront autorisés par moi sans aucun problème» a-t-il dit en Chambre.
«À partir de cette réponse, je fonce», a dit le député, qui rencontrera la direction du Centre de santé de Portneuf lundi matin. Selon le dernier recensement, il y a 174 médecins disponibles. Le député croit que le recrutement de ces médecins ne sera pas soumis au plan d’effectifs médicaux de la région de Québec. «Avec ce qu’il nous a dit, il doit nous livrer la marchandise», affirme M. Francoeur.
Budget
Le député adéquiste Raymond Francoeur ne croit pas que le rejet du budget du gouvernement libéral entraînera des élections comme plusieurs le craignent. «Il y a beaucoup de scénarios avant d’en arriver là», dit-il.
Selon lui, les revendications du Parti québécois «ne sont pas énormes» et il croit que le Parti libéral va y répondre. L’ADQ ne votera pas en faveur du budget parce qu’il va à l’encontre de ce qu’il propose, affirme M. Francoeur. L’ADQ voulait que le gouvernement réduise la dette, ce qu’il n’a pas fait pour baisser les impôts alors que les deux tiers de la population ont voté le 26 mars en disant qu’ils n’en voulaient pas, dit le député. Il n’exclut pas que des changements au budget puissent satisfaire l’ADQ.
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La manne du Pacte rural convoitée
Alain Turgeon
Les promoteurs de projets régionaux et les défenseurs des projets locaux ne s’entendent pas sur la façon de dépenser les 2,3 millions de dollars du Pacte rural accordés à la MRC.
La MRC a tenu trois consultations publiques devant la guider dans sa façon de redistribuer l’argent du Pacte rural au cours des sept prochaines années. La dernière a eu lieu mardi dernier à Cap-Santé. Elle a réuni une vingtaine de représentants d’organismes et de maires, plus que dans les deux autres assemblées à Saint-Raymond et Saint-Marc-des-Carrières. Dans tous les cas, la salle était divisée, a indiqué le maire de Neuville et président du comité du Pacte rural, Normand Bolduc.
Les organismes régionaux souhaitent obtenir plus d’argent, mais les promoteurs locaux ne veulent pas perdre ce qu’ils ont. Actuellement, la MRC accorde 60% du montant annuel de 309 000$ du Pacte rural aux 18 municipalités, 20% aux dix municipalités dévitalisées et 20% aux projets régionaux. En fait, 240 000$ vont aux projets municipaux. Tout le monde souhaite que la MRC modifie les proportions, mais tous ne s’entendent pas sur le nouveau partage.
La MRC aura 339 000$ par an avec la deuxième génération du Pacte rural. Les représentants d’organismes régionaux ont proposé de laisser tomber le volet local au profit des projets régionaux et de ne garder que 40% du montant pour les municipalités dévitalisées. Ils prétendent qu’il faut accorder beaucoup d’argent pour financer de gros projets qui font rayonner Portneuf et développer des projets qui vont servir de leviers. Le président du comité a répondu qu’il ne fallait pas perdre de vue que le Pacte rural est un programme pour les projets communautaires. La MRC doit financer les projets à long terme, soutient Karine Germain, de la Biennale du Lin. «La récurrence du financement est essentielle pour les projets», a poursuivi Frédéric Asselin, de la Vallée Bras-du-Nord. Pour d’autres, les projets doivent évoluer pour recevoir le financement d’années en années. Il faudrait aussi financer des projets et des équipements qui durent.
Le maire de Saint-Basile, Jean Poirier, a fait un plaidoyer en faveur du volet municipal. Selon lui, il ne faut pas négliger les petits projets qui doivent aussi avoir accès au financement. «Les loisirs, le social et le communautaire sont les enfants pauvres des municipalités», a-t-il reconnu. Selon le maire, il existe d’autres leviers économiques pour les gros projets. Maires et directeurs généraux ont aussi demandé de ne pas toucher au financement des projets locaux. Des représentants d’organismes sont venus expliquer qu’ils avaient besoin de cet argent.
Selon le maire de Saint-Casimir, André Filteau, la MRC pourrait conserver le statu quo, mais utiliser les 30 000$ de plus accordés par le nouveau Pacte rural pour les projets régionaux. «La MRC manque toujours d’argent pour répondre aux demandes des projets régionaux. Les municipalités ont réussi à répondre à leurs besoins avec ce qu’elles avaient par les années passées», a-t-il expliqué.
Le comité remettra un rapport aux maires de la MRC qui prendront une décision sur la redistribution de l’argent du Pacte rural au cours des prochains mois.
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Saint-Raymond veut un poste relais de la SQ
Alain Turgeon 
La Ville de Saint-Raymond demande à la Sûreté du Québec de conserver un poste relais chez elle après le déménagement à Pont-Rouge en juillet.
«Nous estimons que les quelque 11 500 personnes habitant de façon permanente des municipalités de Saint-Raymond, Saint-Léonard, Sainte-Christine d’Auvergne et de Rivière-à-Pierre et les 7000 saisonniers méritent eux aussi un minimum de services dans leur secteur», a indiqué le maire Rolland Dion dans une lettre au comité de sécurité publique de la MRC.
M. Dion explique que plus du tiers du travail des policiers se fait dans le secteur nord, dans la même proportion que dans le secteur est et plus que dans le secteur ouest où la Sûreté du Québec a accepté d’ouvrir un poste-relais.
M. Dion rappelle que le nombre d’interventions policières est plus élevé que dans les autres secteurs de la MRC. Selon les statistiques de 2005 de la SQ, les policiers ont fait 2169 interventions dans le secteur nord incluant Saint-Basile et Lac-Sergent, 2162 dans trois villes du secteur est et 1968 dans neuf municipalités du secteur ouest, incluant Cap-Santé.
Selon le maire, les citoyens sont habitués aux services de proximité. Saint-Raymond avait un poste de la Sûreté du Qubéec depuis plus de 40 ans, dit-il. La population passe à 15 000 habitants durant l’été. «Est-ce qu’ils devront tous aller à Pont-Rouge?», demande le maire. Il affirme aussi que sa Ville paie 1 million de dollars par année pour les services de la SQ, le plus gros montant parmi les 18 municipalités de la MRC.
Selon M. Dion, la Sûreté du Québec pourrait occuper une partie du poste actuel ou choisir un autre emplacement dans sa ville. La demande a été soumise au comité de sécurité publique.
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